24 septembre 2001

 

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D’anciens pilotes de l’US Air force derrière les attentats contre le WTC et le Pentagone, prétend un journal iranien


Une édition du soir de Kayhan, un quotidien iranien, révèle que les auteurs des attentats du mardi 11 septembre à New York et Washington étaient d’anciens pilotes de l’US Air Force et qu’en fait, il n’y a pas eu de détournements, mais qu’on l’a prétendu pour couvrir le véritable scénario de ces incidents. Kayhan mentionne des rapports américains prétendant que le fait que les pilotes n’ont pas utilisé les dispositifs d’alarme dont on se sert habituellement en cas d’urgence ou de circonstances dangereuses reste considéré comme l’un des points les plus nébuleux de cette affaire. Selon le journal, ceci indiquerait que les quatre pilotes ont mené l’opération suicide à dessein et que l’histoire des détournements n’est donc pas fondée. Le rapport a révélé que trois des quatre pilotes étaient d’anciens vétérans du Vietnam, alors que le frère du quatrième avait perdu la vie au cours de ce même conflit. Le rapport reprenait les noms des pilotes : Charles Berlingim, pilote du vol 77. Il a écrasé son appareil sur le Pentagone, où il avait travaillé pendant plusieurs années. Jason Dahil, pilote du vol 93. Son appareil a été abattu au-dessus de la Pennsylvanie. Son frère Kenneth a été tué au Vietnam, en 1971, à l’âge de 20 ans. Joe Agotawski, pilote du vol 11, a écrasé son appareil sur la première tour du World Trade Center. Victor Sarasini, pilote du vol 75, a fait de même sur la seconde tour. Le journal fait état de l’évidente contradiction entre les informations livrées par les deux compagnies aériennes, American Airlines et United Airlines, et celles du FBI. Trois jours après le drame, le FBI avait publié une liste des noms des passagers, y compris ceux des 19 Arabes présumés dont les noms ne figuraient pas sur les listes fournies par les deux compagnies le lendemain des attentats. Toutefois, Kayhan a tiqué sur les communiqués de presse indiquant qu’il n’y avait pas trace d’un appareil écrasé sur le Pentagone. Il a également concentré toute son attention sur le quatrième avion abattu par des avions de combat américains en Pennsylvanie et sur le fait que le pilote n’avait pas écrasé son appareil de lui-même, désobéissant ainsi aux exigences des pirates de mettre le cap sur une zone habitée. Le journal appuie ses dires sur le fait que l’Agence de presse française mentionnait que l’on avait retrouvé des débris de l’appareil à quatre milles du point d’impact, ce qui signifie que l’appareil a été abattu en plein vol par des missiles provenant d’avions de combat américains, toujours selon le journal.


Le second Saoudien mentionné par le FBI comme étant l’un des pirates est bien vivant


Un pilote saoudien cité par Washington en tant que suspect dans l’affaire des attentats aériens aux Etats-Unis est bel et bien vivant et vit en Tunisie. Le journal Asharq al-Awsat, dont le siège est à Londres, a déclaré mardi que Said Hussein al-Ghamdi vivait en Tunisie depuis neuf mois et qu’il y suivait une formation de pilote avec d’autres collègues de la compagnie de transport nationale, la Saudi Arabian Airlines. Le journal ajoute que l’homme a découvert sa photo sur CNN après que les Etats-Unis l’ont déclaré suspect dans les attentats du 11 septembre. Des fonctionnaires américains ont déclaré qu’on croyait qu’il avait détourné le vol 93 des Unites Airlines qui s’est écrasé en Pennsylvanie. Le FBI déclare avoir obtenu sa photo dans une école de pilotage de Floride où il était supposé suivre une formation. Asharq al-Awsat a déclaré qu’al-Ghamdi s’était rendu à deux reprises aux Etats-Unis, qu’il y avait étudié durant une année, à partir d’octobre 1998, puis durant six autres semaines à partir d’août 2000. Lundi, le journal publiait l’interview d’un autre prétendu suspect saoudien, Abdelaziz al-Omari, qui a déclaré lui aussi qu’il était bel et bien vivant, qu’il était ingénieur mais qu’il n’avait pas la moindre idée de la façon de piloter un avion. Al-Omari dit que son passeport lui a été volé aux Etats-Unis en 1995. Suite à ces accusations arbitraires, l’attorney général des Etats-Unis, John Ashcroft, a mis en garde contre le fait qu’il pouvait toujours y avoir aux Etats-Unis mêmes un réseau de soutien aux pirates. Ashcroft d’ajouter que lui-même et le directeur du FBI, Robert Mueller, avaient également rencontré des dirigeants du Congrès, les deux jours écoulés, en vue de procéder à l’élaboration de tout un ensemble de mesures législatives qui permettraient de surveiller plus aisément les gens soupçonnés de terrorisme. Néanmoins, plus de 170 personnes sont recherchées dans le but d’être interrogées. Un fonctionnaire du FBI a déclaré que ces gens pouvaient détenir des informations susceptibles d’être utiles dans l’enquête, mais il s’est empressé d’ajouter que les personnes figurant sur la liste n’étaient toutefois pas considérées comme suspectes. Les agents ont fouillé des hôtels, des motels et des complexes d’appartements partout dans le pays, à la recherche d’indices, suite à des indications reçues depuis les attentats. En outre, des mandats ont également été délivrés aux Etats-Unis en vue d’entendre deux autres témoins potentiels. L’enquête s’est étendue au plan international et, un peu partout, des policiers cherchent d’éventuels liens avec un réseau que l’on croit supervisé par l’ancien ressortissant saoudien, Osama bin Laden, désigné par Washington comme le premier suspect dans les attentats. Dix-neuf maisons ont été fouillées en Allemagne dans l’espoir de trouver des indices sur les activités de trois étudiants étrangers dont les noms figuraient sur les listes de passagers des avions : Mohammed Atta, Marwan Al-Shehhi et Ziad Amir Jarrah. Le Bildzeitung mentionnait néanmoins qu’on recherchait internationalement Said Bahaji, né en Allemagne, de descendance marocaine et nanti de la nationalité allemande, en affirmant qu’on avait perdu sa trace à Hambourg, peu avant les attentats. Selon le journal, il s’était peut-être rendu au Pakistan, à moins qu’il n’ait été tué dans le crash aérien près de Pittsburgh, mais sa femme prétend qu’il est bien au Pakistan. Mardi, en Grande-Bretagne, le quotidien Daily Mail rapportait qu’au moins cinq des dix-neuf hommes qui avaient détourné les quatre avions avaient vécu en Grande-Bretagne pendant tout un temps. Le Mail déclarait que des agents du FBI interrogeaient également Mufti Mohammed Khan, qui avait été retenu à l’aéroport londonien de Heathrow, alors qu’il venait de New York, quelques heures seulement après les attentats. Un homme de 33 ans, d’origine franco-algérienne, Habib Zacaria Moussaoui, actuellement en garde à vue aux Etats-Unis, a lui aussi séjourné quelque temps en Grande-Bretagne. Toujours selon le Mail, la police française a établi des liens entre Moussaoui et Osama bin Laden. Et, à Tokyo, un rapport prétendait mardi que les autorités japonaises sont sur la brèche pour retrouver 19 hommes susceptibles d’être entrés dans le pays au début septembre. Les porte-parole du ministère des Affaires étrangères et de l’agence nationale de police ont préféré ne pas faire de commentaires sur ces rapports et ont refusé de confirmer si une enquête était en cours.


Quatre mille employés israéliens absents le jour des attentats


A l’annonce des attentats contre le World Trade Center de New York, les médias internationaux, et tout spédialement les médias israéliens, se sont empressés de tirer parti du drame et se sont d’emblée lamentés à propos des 4.000 Israéliens qui travaillaient dans les deux tours. Puis, brusquement, on n’a plus rien dit, de ces Israéliens et, plus tard, il est apparu clairement qu’ils ne s’étaient pas présentés au travail le jour des attentats. Personne n’a fait état du moindre Israélien tué ou blessé au cours des attaques. Des sources diplomatiques arabes ont révélé au journal jordanien al-Watan que ces Israéliens étaient restés absents ce jour-là sur les conseils du dispositif général de la sécurité en Israël, le Shabak. Ce fait a provoqué des soupçons (sans toutefois en informer la presse) chez certains fonctionnaires américains qui ont voulu savoir comment il se faisait que le gouvernement israélien était au courant des drames avant qu’ils se produisent, et qui ont également voulu connaître les raisons qui avaient empêché les Israéliens d’informer les autorités américaines des renseignements dont ils disposaient. Les soupçons se sont encore accrus après que le quotidien israélien Yadiot Ahranot eut révélé que le Shabak avait empêché le Premier ministre Ariel Sharon de se rendre à New York et, plus particulièrement, dans la zone côtière orientale de la ville pour participer à un festival organisé par les associations sionistes en guise de soutien à Israël. Aharon Bernie, le commentateur du journal, a passé l’affaire à la loupe et en a dégagé une conclusion négative. " Pas de réponse ", a-t-il dit. Il a alors demandé qu’on lui révèle l’indice qui avait sous-tendu la décision du Shabak d’empêcher le déplacement de Sharon, mais il n’a pu avoir de réponse non plus. Et Bernie d’ajouter que Sharon, qui était enchanté à l’idée de pouvoir faire son discours au moment le plus important diu programme du festival, avait demandé au chef de l’organisation de négocier avec le Shabak afin qu’il modifie sa décision, mais ses tentatives avaient été vaines. Le lendemain du jour où le secrétaire de Sharon annonçait officiellement que son patron ne participerait pas à l’événement, les attentats avaient lieu. De son côté, le quotidien israélien Ha’aretz a fait savoir que le FBI avait arrêté cinq Israéliens quatre heures après l’attaque contre les Tours jumelles alors qu’ils filmaient l’épaisse fumée depuis le toit de l’immeuble de leur compagnie. Le FBI avait arrêté les cinq hommes pour " comportement étrange ". On prétend qu’on les a surpris en train d’enregistrer le désastre sur vidéo tout en poussant ce qu’on a interprété comme des cris de joie et des exclamations railleuses.


Le Mossad israélien pourrait très bien être derrière les attentats contre les Etats-Unis, avance un journal syrien


Mercredi, un journal syrien, ath-Thawra, émettait des doutes sur l’implication d’Osama bin Laden dans les attentats du 11 septembre contre les Etats-Unis. Il ajoutait que le Mossad, c’est-à-dire les services secrets d’Israël faisait un coupable plus vraisemblable. " Pourquoi ne pas soupçonner le Mossad d’avoir cherché à secouer les Etats-Unis et le monde, sur des directives émanant d’Ariel Sharon, qui entend détourner l’attention de ses manigances agressives, et associer les attentats aux Arabes, aux musulmans, à Osama bin Laden ? " " Si vraiment Osama bin Laden avait à sa disposition de telles possibilités, des compétences électroniques aussi sophistiquées et une organisation aussi méticuleuse que les Américains le prétendent, il aurait dirigé tout cela sur Israël, pour la simple raison qu’Israël est beaucoup plus près ", prétendait encore le journal.

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NOTE de do :

Il n'est pas impossible que le Mossad ait eu l'idée des attentats du 11 sept, mais seule la CIA avait les moyens de les réaliser !

S'il y a tant d'Arabo-musulmans qui, en se demandant à propos du 11 sept 2001 : « À qui profite le crime ? » ont répondu en disant : « à Israël », c'est parce que les Palestiniens ont tellement de problèmes que les Arabo-musulmans ont un peu trop tendance à voir la Palestine comme le centre du monde.

Mais Israël n'est qu'une colonie américaine au Moyen-Orient, ce n'est qu'un État des États-Unis :

Israël est le gendarme américain du Moyen-Orient !

Et ce sont bien les États-Unis qui, grâce au coup du 11 septembre, envisagent de prendre, par les armes s'il le faut, un pouvoir absolu sur toute la planète. C'est à l'État US que profite le crime du 11 sept, même si l'État d'Israël peut en profiter aussi pour justifier ses attaques contre les Palestiniens. Qu'Israël bénéficie aussi des attentats du 11 sept est bien " normal ", puisqu'il est un État des États-Unis !

Donc je maintiens mes positions : c'est la CIA qui a commandité les attentats du 11 septembre 2001.

Que penser alors de la polémique en train de se faire jour aux USA à propos d'une bonne centaine d'espions israéliens qui ont été arrêtés et qui avaient voisiné à côté des chambres des terroristes d'Al Qaïda avant le 11 septembre ?

Il n'est pas impossible que le Mossad, service secret israélien, ait participé au 11 sept, mais il ne faut pas oublier que seules les très hautes instances américaines pouvaient donner des ordres pour que soient annulées les mesures de routines que l'on prend habituellement pour intercepter (et, la plupart du temps remettre sur leur route normale) les avions qui ne sont plus sur leur chemin. Voir l'excellent article de Steve Grey : intervention 383 en AG. Si le Mossad a participé au coup du 11 sept ce ne peut être qu'en obéissant aux ordres de la CIA !

On peut considérer pour simplifier, que le Mossad est la branche israélienne de la CIA. Ce qui ne signifie pas pour autant qu'il n'y a pas de vraie branche de la CIA en Israël, comme il y en a une en fRANCE, par exemple, mais qu'en Israël, les rapports entre le Mossad et la CIA sont du même ordre qu'en fRANCE les rapports entre la police et la police des polices.

Comme aux USA, il y a de plus en plus de gens qui sont en train de prendre conscience que c'est la CIA qui a monté de toute pièce le coup du 11 sept, il n'est pas du tout aberrant de penser que la CIA, pour sortir le plus indemne qu'il est possible de cette histoire, se mette soudainement à envisager de sacrifier le Mossad et dise que c'est lui (lui tout seul, sans la CIA) qui a commis ce crime contre l'humanité. Je refuse de tomber dans un tel piège !


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