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Syrie - En reconnaissant l’« opposition », la France avoue qu’elle est en guerre contre la Syrie

vendredi 16 novembre 2012 (Date de rédaction antérieure : 16 novembre 2012).

Hollande n’a pas de fric pour la sécu et les augmentations de salaires et de retraîtes, mais il a plein de fric pour faire la guerre en Syrie par l’intermédiaire de mercenaires islamistes entraînés (*), armés et financés par les services secrets français et américains.

(*) dans des camps en Turquie à la frontière avec la Syrie.

Note du 15 janvier 2013 : Plus de 65 000 mercenaires combattent en Syrie (vidéos) :

Extrait 1 : La légion étrangère islamiste, financée par le Qatar et l’Arabie Saoudite — "pays" qui ne sont que des sociétés écrans de l’impérialisme occidental — est composée de plus de 65 000 mercenaires islamistes.

Extrait 1 : Agissant comme conseillers militaires, les services de renseignement de l’Otan et les forces spéciales américaine, britanniques et françaises, présents en Turquie, Jordanie et dans le Nord de la Syrie prodiguent à ceux que la presse occidentale désigne comme insurgés, révolutionnaires, rebelles ou opposants, entraînements, formations et renseignements.

Cet article est extrêmement bien informé. Il est disponible au complet au lien ci-dessous :

http://mai68.org/spip/spip.php?article4830


La reconnaissance de l’opposition syrienne par la France est immorale

http://www.assawra.info/spip.php?article1493

mercredi 14 novembre 2012, par La Rédaction

Paris et Washington ont reconnu la légitimité de la Coalition syrienne de l’opposition, la France faisant même un pas vers un éventuel armement des rebelles, une position "immorale" pour Damas qui a vu dans l’unification de l’opposition une "déclaration de guerre".

Sur le terrain, les chars du régime pilonnait Damas et sa région, où près d’une centaine de personnes ont péri mardi, la capitale et notamment sa ceinture sud étant désormais au centre des combats après 20 mois d’une révolte populaire devenue conflit armé.

Au lendemain de sa formation, la France a reconnu la Coalition comme "seule représentante du peuple syrien et donc comme le futur gouvernement provisoire de la Syrie démocratique".

Les Etats-Unis, eux, ont affirmé qu’elle était "une représentante légitime du peuple syrien", se gardant d’évoquer un éventuel exécutif provisoire avant que la Coalition ne "fasse la démonstration de sa capacité à représenter les Syriens à l’intérieur de la Syrie".

Réagissant pour la première fois depuis la formation de la Coalition lors d’une réunion à Doha la semaine dernière, le vice-ministre syrien des Affaires étrangères Fayçal Mekdad a dénoncé une position "immorale" de la France.

Dénonçant une "position arrogante" dictée, selon lui, par "le passé colonialiste de la France", il a estimé que "cette ingérence flagrante dans les affaires intérieures syriennes viole la charte des Nations unies". Voyant dans la réunion de Doha une "déclaration de guerre", M. Mekdad a en outre accusé l’opposition de ne pas vouloir "résoudre pacifiquement la crise" en refusant "tout dialogue avec le gouvernement".

"Nous sommes prêts à discuter avec l’opposition syrienne qui a sa direction en Syrie et pas avec celle qui a été fabriquée ou dirigée ailleurs", a-t-il poursuivi, alors que Damas et ses alliés ont multiplié les appels aux négociations, rejetés par l’opposition qui exige avant toute chose le départ de M. Assad.

Allié de Damas, le Premier ministre russe Dmitri Medvedev, qui a affirmé ne soutenir "personne" dans le conflit syrien "contrairement à ce que pensent généralement les gens", a critiqué les positions "partiales" des pays soutenant l’opposition.

M. Mekdad a en outre accusé la France, pour qui la question de l’armement des rebelles sera "nécessairement reposée", d’être "responsable de la mort de milliers de Syriens" en apportant "un soutien financier et technique aux terroristes", auxquels Damas assimile les insurgés. Il a encore jugé "inacceptable" un éventuel armement des rebelles par Paris.

Le chef fraîchement élu de l’opposition, Ahmad Moaz al-Khatib, a réclamé à l’étranger des "armes appropriées" pour lutter contre le régime, alors que le conflit a fait plus de 37.000 morts selon une ONG.

Si plusieurs Etats du Golfe, notamment le Qatar, appellent à armer la rébellion, des pays Occidentaux, Etats-Unis en tête, refusent cette option, redoutant qu’elles ne tombent aux mains d’extrémistes.

Mercredi, les chefs de la diplomatie du Golfe et de la Russie doivent s’entretenir à Ryad de la Syrie.

Le 30 novembre, Tokyo accueillera une réunion des "Amis du peuple syrien" qui évoquera notamment un renforcement des lourdes sanctions déjà mises en place.

Sur le terrain, les raids féroces de l’aviation et les tirs par l’artillerie des troupes ont de nouveau frappé Damas, sa région et le nord-ouest de la Syrie, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), au lendemain d’une journée particulièrement meurtrière avec 189 morts à travers le pays.

Face à ces violences, Washington a annoncé 30 millions de dollars supplémentaires d’aide humanitaire, déjà portée à 165 millions de dollars à l’entrée de l’hiver.

(14 Novembre 2012 - Avec les agences de presse)

Les fameux "rebelles" de l’armée soit-disant "syrienne" et soit-disant "libre" ne sont qu’une bande de mercenaires islamistes liés à al-Qaïda, financés et entraînés par la CIA et les services secrets français dans la région d’Antioche, en Turquie, à la frontière de la Syrie :

http://mai68.org/spip/spip.php?article4510

http://mai68.org/spip/spip.php?article4394

http://mai68.org/spip/spip.php?article4429

http://mai68.org/spip/spip.php?article3521

http://mai68.org/spip/spip.php?article4402

http://mai68.org/spip/spip.php?article3600

http://mai68.org/spip/spip.php?article4802

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