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C’est la France de Mitterrand qui est coupable du génocide du Rwanda en 1994

dimanche 6 avril 2014, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 5 février 2014).

5 février 2014 :

En ce moment, la France est en train de juger un sous-fifre, Pascal Simbikangwa, au sujet du génocide du Rwanda. Mais, en réalité, c’est la fRANCE elle-même (fRANCE avec un petit "f" et un grand "RANCE"), qui a commis le génocide du Rwanda (1 000 000 de morts en trois mois, tués lentement à la machette, en tranchant d’abord dans les articulations, là où ça fait mal) en 1994, à l’époque du national socialiste Mitterrand. Les français eux-mêmes ne sont pas au courant ? Il n’ont qu’à lire le livre de Colette Braekman sur le génocide du Rwanda, ou bien celui de Ronni Brauman qui était le chef de MSF à cette époque !

« Dans ces pays-là, un génocide, ce n’est pas trop important », c’est dans ces termes choisis rapportés par Patrick de Saint-Exupéry dans le Figaro du 12.01.98, que le président français qualifiait un génocide perpétré par des Africains contre d’autres Africains, les Hutu extrémistes du Rwanda contre les Tutsi, avec l’aide, le soutien et l’expertise française, avant, pendant et après le génocide.

Rwanda : Histoire d’un génocide (Colette Braeckman) :

http://www.amazon.fr/Rwanda-Histoir…


Le génocide rwandais en procès à Paris, une première

http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAEA1300C20140204?sp=true

Mardi 4 février 2014 20h10

par Chine Labbé

PARIS (Reuters) - Le premier procès français d’un complice présumé du génocide de 1994 au Rwanda s’est ouvert mardi devant la Cour d’assises de Paris, vingt ans après les faits.

Veste en cuir marron, jogging blanc et baskets noirs, Pascal Simbikangwa, 54 ans, paraplégique depuis un accident de la route en 1986, a fait face à une cour bondée et des parties civiles soulagées de voir enfin la France juger un premier suspect.

Il sera jugé pour complicité de génocide et complicité de crimes contre l’humanité, des crimes pour lesquels la France a acquis la compétence universelle en 1996.

Dénonçant une inégalité de moyens entre la défense et l’accusation durant toute la durée de l’instruction, ses avocats, commis d’office, ont demandé l’annulation des débats.

Mais leur demande, une "gesticulation" selon l’avocat général Bruno Sturlese, a été rejetée par la Cour.

"Il est trop tard pour se plaindre de la façon dont l’instruction s’est déroulée", a déclaré Bruno Sturlese, soulignant que la défense n’avait pas fait appel de l’ordonnance de mise en accusation.

Mis en cause pour avoir fourni des armes mais aussi des conseils, des encouragements et des instructions à des auteurs de meurtres à Kigali et Gisenyi, à l’ouest du pays, l’accusé a évoqué mardi son enfance et son choix de carrière.

"Dans l’armée j’avais des facilités, j’avais le bonheur d’y être", a ainsi expliqué ce militaire, disant apprécier "le commandement des hommes."

La Cour l’a longuement interrogé sur des contradictions et mensonges relatifs à son état civil, notamment lors de sa demande d’asile sous un autre nom à Mayotte, où il a été arrêté en 2008.

"On sait que beaucoup de gens qui demandent l’asile sont des gens malheureux, quand on est malheureux, on est menteur", s’est-il justifié.

"PERSONNALITÉ D’IMPORTANCE"

Pascal Simbikangwa, "méticuleux, impulsif" mais aussi "volontiers affabulateur", selon des expertises, nie les faits qui lui sont reprochés.

"C’est chargé d’émotion", a dit à la presse Alain Gauthier, co-fondateur du Collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR). "Nous ne sommes pas là en notre nom personnel, mais au nom du million de victimes qui ont été exterminées au Rwanda en 1994."

"Personnalité d’importance au Rwanda", Pascal Simbikangwa, qui s’est décrit lui-même devant la Cour comme faisant partie des "autorités", a travaillé à la garde présidentielle jusqu’en 1986, puis au service des renseignements.

Un positionnement qui lui vaut, en 1994, d’être perçu sur la scène internationale comme pouvant influencer les événements.

L’association Human Rights Watch le cite en effet comme une personnalité capable, si elle le souhaite, de mettre fin aux violences, et le service de presse de la Maison Blanche l’exhorte a arrêter les massacres.

Surnommé le "tortionnaire" avant 1994, selon plusieurs témoins, il était connu dans le pays avant le génocide, explique Dafroza Gauthier, du CPCR.

"On savait très bien que si on passait dans ses bureaux, ça n’était pas un moment de liesse", dit-elle.

Ancien proche du président rwandais Juvénal Habyarimana, dont la mort dans un attentat, le 6 avril 1994, a précipité le génocide, Pascal Simbikangwa est souvent décrit comme un membre de "l’akazu", terme qui désigne le cercle restreint de la famille et belle-famille du président Habyarimana, au coeur duquel s’est constituée la ligne dure du régime.

Incarcéré à la prison de Fresnes, près de Paris, il encourt la réclusion à perpétuité, assortie d’une peine de sûreté qui pourrait être portée jusqu’à 22 ans.

Edité par Yves Clarisse

Paul Barril et le génocide du Rwanda

http://mai68.org/spip/spip.php?article7061

C’est la revue "Maintenant" elle-même qui, dans son numéro 10 à la page 19, note 2, donne les preuves comme quoi l’attentat qui a tué les chefs d’États du Burundi et du Rwanda (où le vrai chef était le Capitaine Barril au service de la France) a été commis le 6 avril 1994 par des hommes en service commandé par la France. Pourtant, afin de provoquer le génocide des tutsis qui a suivi, la France avait fait croire que c’était le FPR (Guérilla Tutsie) qui avait fait cet attentat.

Article complet : http://mai68.org/spip/spip.php?article7061

Extrait du livre Le dernier Mitterrand, de Georges-Marc Benamou, paru le 27 janvier1997 chez Plon, et qui donne la parole à François Mitterrand : « La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort. »

Ce qui s’est passé au Rwanda est en fait une conséquence de cette guerre. Les Hutus parlaient d’ailleurs français et les Tutsi anglais. La France était derrière les Hutus et les Amerloques derrière les Tutsis. La France a cru qu’avec un bon petit génocide, elle pourrait conserver le Rwanda dans son giron. Voilà le pourquoi de ce génocide, et voilà pourquoi la "communauté internationale" n’est pas intervenue.

Rwanda : Histoire d’un génocide (Colette Braeckman) :

http://www.amazon.fr/Rwanda-Histoir…

(À lire à tout prix !)

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