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Coronavirus - De la contradiction chez Raoult (vidéo)

mardi 25 janvier 2022, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 25 janvier 2022).

https://youtu.be/CudkMkXoxcI

Vaccination & Anticorps facilitants

IHU-MI - 25 janvier 2022

Cliquer ici pour télécharger la vidéo

Pr Didier Raoult, Directeur de l’IHU Méditerranée Infection :

L’idée que pouvait ne pas rendre transparent pendant deux ans les données initiales de la vaccination devrait amener les gens à se poser des questions.

C’est devenu un grand scandale. Il y a trois pages dans le dernier numéro du Lancet, Il y a une page récemment dans le numéro du Science, qui décrivent exactement tout le phénomène de la corruption par l’industrie pharmaceutique.

LE problème de santé publique n’est pas le tabagisme passif, c’est l’obésité.

En 2020, les enfants n’étaient pas infectés. Très peu ! Actuellement ; au contraire, les enfants sont infectés. Sans forme grave. Ici, il y a eu un mort par la varicelle et pas par le covid. Alors que le vaccin de la varicelle n’est toujours pas remboursé depuis 20 ans. Alors qu’il est recommandé et que tout le monde est vacciné pour ça aux USA.

Donc, il y a une passion sur les vaccins qui n’est pas raisonnable. Il doit y avoir plusieurs centaines de milliers de cas de varicelle par an. Et, tout le monde s’en fiche !

Hypothèse : Si les enfants n’étaient pas infectés en 2020, c’était peut-être parce qu’ils étaient couramment infectés dans les crèches par les quatre coronavirus circulant habituels et qu’il y avait une immunité croisée. Par contre, quand on leur a supprimé les crèches avec les divers confinements, et propagandes, ils n’ont plus été contaminés par ces coronavirus et peuvent donc chopper le SARS-CoV-2 actuellement. Mais, ce n’est qu’une hypothèse.

La vaccination ne contrôle pas Omicron. La France est le deuxlième au monde en nombre de cas. Il n’y a plus que les USA devant nous.

Le ministre de la guerre en Israël qui a eu 4 doses a quand même eu le covid !

L’objectif déclaré du vaccin n’est plus du tout le même qu’au début. La vaccin était censé lutter contre l’épidémie et empêcher d’être malade. Plus personne parle de ça maintenant. Même l’OMS a fini par dire qu’on n’arriverait pas à contrôler l’épidémie avec le vaccin. Car il y a trop de variations. On ne cherche même pas à dire qu’on ne va pas être malade. Maintenant, on dit : « C’est moins grave. » On verra bien avec Omicron si c’est vrai ou pas.

L’objectif du vaccin n’est plus du tout le même. C’est d’ailleurs une des rares fois où l’on fait un vaccin non pas pour empêcher d’avoir la maladie, mais pour empêcher qu’elle soit plus grave. C’est une dérive de l’usage. « Je sais que c’est bon, mais je ne sais pas à quoi c’est bon. »

Ça n’empêche pas la circulation. Ça n’empêche pas d’être infecté. On va voir si ça empêche de faire des formes graves. Donc, en tout cas, il n’y a pas à forcer la vaccination chez les gens qui ne font pas de formes graves.

C’est dans les pays où l’on vaccine le plus qu’il y a le plus de cas.

Note de do : C’est là qu’il y a une contradiction dans le propos de Raoult. D’un côté, il voit bien que le vaccin provoque le covid, et de l’autre il veut que l’on vaccine les personnes les plus fragiles, celles qui font les formes graves ! Cette contradiction est probablement due à la peur :

http://mai68.org/spip2/spip.php?art…

Raoult explique le principe des anticorps facilitants.

Dès le début, on a été très troublés, nous et d’autres, par le fait que les gens qui avaient les formes la plus graves étaient ceux qui avaient le plus d’anticorps contre le virus. C’est l’effet des anticorps facilitants.

Ce sont les obèses qui ont le virus le plus longtemps et ce sont eux aussi qui ont le plus d’anticorps. Cela veut dire que ce ne sont pas les anticorps neutralisants qui gagnent, mais les anticorps facilitants. C’est peut-être pourquoi, dans les formes graves de cette maladie, les corticoïdes jouent un rôle positif. À cause de la baisse induite de la réponse immunitaire quand elle n’est pas neutralisante mais facilitante.

Il y a une fois sur 256 mutations une qui est bénéfique pour le virus. Au début, elle devient de plus en plus virulente. Et puis, petit à petit, au fur et à mesure que les mutations se sont accumulées, l’épidémie redescend et disparait. L’espérance de vie maximale d’une mutation bénéfique pour le virus est de 3 mois et demi quatre mois. Comme ces virus font une mutation tous les quinze jours, il arrive à supporter sept ou huit mutations, puis il finit par s’épuiser et disparaître.

Clinical, Immunological, and Virological SARS-CoV-2 Phenotypes in Obese and Nonobese Military Health System Beneficiaries

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/343…

16 novembre 2021

PMID : 34331541 PMCID : PMC8385847 DOI : 10.1093/infdis/jiab396

Free PMC article

Abstract

Background : The mechanisms underlying the association between obesity and coronavirus disease 2019 (COVID-19) severity remain unclear. After verifying that obesity was a correlate of severe COVID-19 in US Military Health System (MHS) beneficiaries, we compared immunological and virological phenotypes of severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 (SARS-CoV-2) infection in both obese and nonobese participants.

Methods : COVID-19-infected MHS beneficiaries were enrolled, and anthropometric, clinical, and demographic data were collected. We compared the SARS-CoV-2 peak IgG humoral response and reverse-transcription polymerase chain reaction viral load in obese and nonobese patients, stratified by hospitalization, utilizing logistic regression models.

Results : Data from 511 COVID-19 patients were analyzed, among whom 24% were obese and 14% severely obese. Obesity was independently associated with hospitalization (adjusted odds ratio [aOR], 1.91 ; 95% confidence interval [CI], 1.15-3.18) and need for oxygen therapy (aOR, 3.39 ; 95% CI, 1.61-7.11). In outpatients, severely obese had a log10 (1.89) higher nucleocapsid (N1) genome equivalents (GE)/reaction and log10 (2.62) higher N2 GE/reaction than nonobese (P = 0.03 and P < .001, respectively). We noted a correlation between body mass index and peak anti-spike protein IgG in inpatients and outpatients (coefficient = 5.48, P < .001).

Conclusions : Obesity is a strong correlate of COVID-19 severity in MHS beneficiaries. These findings offer new pathophysiological insights into the relationship between obesity and COVID-19 severity.

Keywords : COVID-19 severity ; antibody response ; obesity ; viral load.

Figure 1. Body mass index (BMI) distribution by severity, stratified into inpatient and outpatient (A), and medical oxygen requirements, stratified into oxygen supplement yes and oxygen supplement no, respectively (B). Statistically significant differences by nonparametric t tests are noted. Each dot represents a subject. Boxplots denote median, first quartile (25th percentile), and third quartile (75th percentile) ; statistical significance was determined by Wilcoxon rank sum test.

Figure 2. Viral load as measured by qPCR N1 GE/reaction (A) and N2 GE/reaction (B), log10 transformed and plotted by symptom day and stratified by obesity status. Each dot represents a subject. Local polynomial regression curves were fit to nonobese and obese groups ; 95% confidence intervals are shaded for nonobese and obese groups ; statistical significance was determined by Wilcoxon rank sum test. Abbreviations : Ct, cycle threshold ; GE, genome equivalent ; N, nucleocapsid ; qPCR, quantitative polymerase chain reaction.

Figure 3. Anti-spike IgG MFI plotted by sampling day and stratified by obesity status. Each dot represents a subject. Local polynomial regression curves were fit to nonobese and obese groups ; 95% confidence intervals are shaded for nonobese and obese groups ; statistical significance was determined by Wilcoxon rank sum test. Abbreviations : IgG, immunoglobulin G ; MFI, median fluorescence intensity.

2 Messages de forum

  • Au sujet des obèses, le fait qu’ils coûtent plus cher à la santé publique que les fumeurs n’est pas nouveau. En Suède, ils ont un système de caisse unique gérée par l’état pour l’assurance maladie. Cela a 2 avantages principaux. D’abord comme une caisse unique, c’est beaucoup d’argent, l’état est en position de force pour négocier avec les autres acteurs de la santé.

    Ensuite c’est aussi beaucoup de données si bien que pour faire des statistiques, il est difficile de faire mieux. Donc il y a de cela déjà au moins 15 ans, l’état suédois avait réalisé une étude qui montrait que les obèses coûtent beaucoup plus cher au système de santé publique que les fumeurs. Autrement dit, les obèses sont beaucoup plus souvent malades que les fumeurs.

    Quand à Raoult, c’est un fonctionnaire, donc un représentant de l’état. De plus, pour être arrivé où il est, il est certain qu’il n’a jamais scié la branche sur laquelle il est assis. C’est donc un bon fonctionnaire qui a d’ailleurs toujours dit que le jour où son employeur, l’état, lui demandera de vacciner, il vaccinera. Il a aussi toujours précisé qu’il informera le patient du bénéfice-risque pour son cas afin qu’il puisse faire un choix éclairé.

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  • Quoique n’étant pas toujours clair, alors que sa façon de se dandiner sur son fauteuil dit quelque chose, Raoult a été et reste très utile à notre réflexion d’opposant, aux injections.

    Mais très malheureusement et très regrettablement il est admirateur de Pasteu et des vaccins "classiques". Ce qui permet d’en déduire qu, il n’a pas lu, sauf erreur, la seconde édition du livre (512 pages) de Michel GEORGET (décédé en 2019) « Vaccinations. Les vérités indésirables ; S’informer, Choisir , Assumer » (25 euros) .

    Sans omettre dans le survol de cette pépite explosive très/trop ignorée les précieuses pages 257 et 258 sur la véritable histoire du petit Bas-Rhinois Joseph Meister qui n’avait pas à craindre la rage, sauf celle de se faire mousser de ce triste sire de Louis Pasteur, le Prophète, sinon le dieu de l’ « Église du Sacro-Saint Vaccin Miraculeux, Indispensable et Irremplaçable ».

    En mémorisant bien dans l’introduction ce lamentable constat (page 12) « La plupart des médecins ignorent tout ce qui va suivre concernant les dangers spécifiques des vaccinations »

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