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Coronavirus - Perronne chez FranceSoir (vidéo)

mardi 19 juillet 2022, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 19 juillet 2022).

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Ils m’attaquent parce qu’ils ont peur

FranceSoir - 11 juillet 2022 - Pr Christian Perronne

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Pour cet “Entretien essentiel“, un invité bien connu de nos lecteurs et auditeurs : le professeur Christian Perronne. Médecin, chef du service des maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital de Garches pendant 15 ans, conseiller de nombre de gouvernements, M. Perronne a notamment présidé jusqu’en 2016 la Commission maladies transmissibles du Haut Conseil de la santé publique (HCSP) et tenu des responsabilités dans des groupes de travail à l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) et à l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Vaccins, conflits d’intérêts, état de l’hôpital public, remdesivir, traitements précoces, variole du singe… un an après l’allocution du président Emmanuel Macron du 12 juillet 2021, date qui a marqué l’entrée en vigueur du passe sanitaire et de l’obligation vaccinale contre le Covid-19 pour le personnel soignant, le scientifique vilipendé par la sphère médiatique dresse un bilan acerbe des défaillances juridiques, éthiques et scientifiques mises en lumière à l’aune de cette crise sanitaire. Il en est certain : "Tout cela était planifié. Je ne vois pas comment l’expliquer autrement".

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  • Coronavirus - Perronne chez FranceSoir (vidéo) 19 juillet 08:39, par a_suivre

    « Non, décidément, cette médecine n’est pas celle que j’avais envisagée. » Ce sont les mots d’une jeune étudiante en médecine, en période de césure, au doyen de sa faculté. Depuis l’allocution présidentielle du 12 juillet 2021 dans laquelle Emmanuel Macron annonçait l’obligation vaccinale du personnel médico-social, certains étudiants de ce domaine professionnel ont décidé d’abandonner leurs études et de se réorienter.
    « Je ressens que soigner ne sera pas en accord avec mes convictions, et que je ne serai pas en mesure de respecter le serment que je devrais jurer. »
    De nombreux étudiants qui ont refusé l’obligation vaccinale ont été ouvertement critiqués pour leur choix. Cette étudiante en 4e année de médecine nous rappelle l’importance de ses convictions et la raison de sa vocation. Elle avait pour ligne de conduite de « soigner son prochain » et « d’agir en conscience avec probité et honnêteté ». Elle souligne également l’importance du Serment d’Hippocrate sur lequel jure tout médecin avant l’obtention de son diplôme et qui reste, encore de nos jours, le fondement de l’éthique médicale.
    A travers les différents principes énoncés par ce serment, la jeune étudiante déplore la médecine d’aujourd’hui. Elle dénonce un système médical perverti par les lobbies pharmaceutiques, l’argent et la corruption. Elle dénonce un système devenu mécanique et inhumain. Elle dénonce un système mis à mort par nos gouvernements qui, tantôt applaudissent nos soignants, tantôt les traînent dans la boue.
    L’étudiante nous transmet à travers cette lettre toute sa déception face à une mission empoisonnée soit par la cupidité des uns, soit par la passivité des autres. Plus qu’une simple explication, c’est aussi un cri de détresse : « Sommes-nous devenus fous ? ». Un cri de détresse devant l’inhumanité avec laquelle sont traités les soignants suspendus qui ont simplement souhaité respecter leurs convictions les plus profondes.
    Le message est clair : « Je n’ai pas signé pour cela ». L’étudiante en 4e année de médecine, comme d’autres soignants ou étudiants avant elle, renonce à continuer ses études. Elle refuse de « mentir, tromper ou laisser mourir » et ne veut pas « être le bouc émissaire de décisions qui ne sont plus motivés par notre mission et notre serment, mais par l’ambition ou la folie de certains individus. »
    Cette décision, et surtout les motivations qui la nourrissent, soulèvent de nombreuses questions. Elles ne font que souligner davantage la situation alarmante d’un hôpital public au bord de la rupture.

    Jusqu’où iront-ils ?

    Quand remettrons-nous l’humain au coeur du métier de soignant ?

    Et surtout, quel avenir pour la médecine ?

    Source : https://emlu.org/2022/06/30/obligat…

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