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Internet, c’est fini ! (vidéo_19’58’’)

samedi 10 février 2024

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https://www.youtube.com/watch?v=LbG…

DISPARITION D’INTERNET - Preuve en 5 minutes du contrôle de l’information sur le web - PSYOPCULTURE - Momotchi - 9_février_2024 - vidéo_19’58’’

Vous pensez que la recherche sur internet était illimitée et libre ? Ben c’est terminé. Petite démo en 5 minutes. Faites le test chez vous et montrez ça à vos amis normies :)

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Momotchi

https://www.youtube.com/watch?v=LbG…

DISPARITION D’INTERNET - Preuve en 5 minutes du contrôle de l’information sur le web - PSYOPCULTURE

Momotchi - 9 février 2024

Cliquer ici pour télécharger la vidéo

10 Messages de forum

  • Cette sympathique jeune femme semble (si je me base sur cette vidéo) confondre Internet et le Web. Des Internets, il y en a plusieurs, de même pour les Web, par millions.

    I - Internet n’est pas un réseau mais un réseau de réseaux (des millions de réseaux). Il y a un internet ouvert, des internets privés, cachés (Intranet), etc.

    • On pouvait, autrefois, je n’ai pas essayé depuis longtemps, faire beaucoup de choses uniquement par mail, et les réseaux de mails sont déjà un Internet particulier.
    • Il y a aussi le réseau peer to peer, par exemple, c’est un autre Internet (on y trouve tout un tas de fichiers qui ne circulent pas sur l’internet ouvert.
    • Il y a tout un tas de réseaux plus ou moins privés, créés par les gens, sous forme de forums, où se diffusent des tas d’infos que ne donnent pas les moteurs de recherche et ne sont pas présentes sur le Web (voir plus bas la définition). Je ne parle pas des entreprises, des services, des mafias, etc. qui ont leur propres réseaux Internet, très fermés.
    • On accèdes en clair à l’Internet ouvert (et donc, on est bridé, pour aller sur RT par ex) par des logiciels de surf comme Firefox, mais on peut aussi y aller en crypté (avec Tor, tout seul ou sous Brave et on n’est pas bridé. On peut aller sur RT sans souci).

    II - Passons aux Webs (la Toile).

    La plupart des gens utilisent le Web courant, où ils vont demander le plus souvent à Google une aide, ou aller sur Youtube ou sur mai68.

    D’autres vont aussi sur d’autres Web (Toile) cachés (ou DarkWeb) ou sur le Web profond (ou Deep Web). Les logiciels de surf sont alors spéciaux.

    Il y a des Webs limités dédiés aux militaires, à certaines catégories de chercheurs très liés à l’Etat, etc.

    Et ce n’est qu’un aperçu, encore une fois, très limité et très rapide de la variété de tout ce qui existe.

    Et non, Internet n’est pas du tout fini, on n’a même pas connaissance du millionième de ce qui existe.

    • Et non, Internet n’est pas du tout fini 10 février 04:33, par Luniterre

      "La plupart des gens utilisent le Web courant, où ils vont demander le plus souvent à Google une aide, ou aller sur Youtube ou sur mai68."

      La question est donc de savoir si internet reste un outil de savoir collectif accessible à tous, et donc même et surtout sans connaissances informatiques ni moyens techniques autres que ceux facilement accessibles à tout le monde !

      Et donc, OUI, "Momotchi" n’est pas qu’une sympathique jeune personne plus ou moins "illuminée" d’une "révélation" qui n’en serait pas une, mais bien une lanceuse d’alerte utile face au totalitarisme mondialiste et banco-centraliste en train de s’imposer, et le plus souvent "en douceur", comme elle le souligne si bien !

      C’est donc bien une info utile et même essentielle pour les luttes de résistance populaires réelles, et non pas celles de quelques intellos plus ou moins "spécialistes" de bidouillages informatiques diverses, mais que, bien entendu, ils devraient plutôt mettre au service de ce genre de lutte, et non pas pour la moquer ou la dénigrer, ce qui fait seulement le jeu du système et du totalitarisme en marche.

      Luniterre

    • Et non, Internet n’est pas du tout fini 10 février 13:51, par a_suivre

      Je te soupçonne d’être sous le charme de Momotchi, lorsqu’elle demande dans sa vidéo, dix fois de suite, de rester avec elle…

      = ! :-D)

      En effet, Camarade, ce qui disparaît, c’est le Web, pas Internet, mais nous n’allons pas chinoiser sur les mots, car le problème, c’est que nous sommes devenus à l’insu de notre plein gré comme les Chinois, nous sommes dans un pays où l’État tend à exercer une mainmise sur la totalité des activités de la société.

      Le mythe selon lequel "Google" permet d’accéder à l’intégralité des contenus présents sur le Web est définitivement enterré.

      Non seulement les résultats sont restreints, voire invisibilisés, mais souvent ils ne nous renvoient qu’à des articles récents.

      « C’est comme si nous étions dans une immense bibliothèque et que le bibliothécaire, pour guider les lecteurs, oubliait systématiquement 9 étages sur 10. »

      Tu me diras, comme 90 % des internautes ne vont jamais lire plus loin que la première page des résultats des moteurs de recherche, cela ne va pas vraiment les gêner.
      Malheureusement les GAFAM, et notamment Google en sélectionnant l’affichage que des "bons" résultats et en censurant les infos qui vont contre la doxa, influencent le commun des mortels par des résultats biaisés qui ne reflètent, que l’avis du pouvoir.

      Nous subissons une programmation mentale, qui est très réussie.

      Il ne faut donc pas s’étonner que la majorité des gens pense comme les "fact-checker" sur tous les sujets sensibles comme, les gilets jaunes, la vaccination contre le COVID, la guerre en Ukraine, Gaza…etc

      Cela pose donc un véritable problème et cela me désole de voir mon ordinateur se transformer en télé de merde !

      Si c’est comme ça, pour moi : « Internet, c’est fini ! »

      Déjà, que la pub sur YouTube me sors par les yeux, que Wikipedia est manipulé, si maintenant lorsque je fais une recherche, je ne trouve plus que les mêmes sites, qui tournent en rond sur les mêmes sujets (ou produits), je ne vois vraiment plus aucune raison d’utiliser ce bazars, car je n’en ai rien à carrer de l’avis de Julien Pain & Co.

      « Celui qui contrôle les serveurs Internet contrôle le patrimoine intellectuel de l’humanité et, ce faisant, contrôle notre perception de qui nous sommes et, ce faisant, contrôle les lois et les réglementations que nous élaborons dans la société. »

      Bon, il nous reste "mai68.org"

      Question bête : si on veut faire un travail de recherche sur un sujet précis "controversé" (ou pas), on fait comment maintenant ?

      • Et non, Internet n’est pas du tout fini 10 février 17:11, par Luniterre

        Non, ce n"est pas une question de "charme" et je trouvais même que Momotchi en faisait un peu trop dans le genre, même si elle en a manifestement les moyens. Ce qui est intéressant dans sa démarche, et qui est bien perçu comme tel, selon les commentaires, c’est précisément qu’elle s’adresse à l’internaute "moyen" pour lequel navigation "internautique" signifie précisément l’essentiel du terme "internet" à travers les moteurs de recherche qui rendent cette "navigation" accessible au commun des mortels.

        Personnellement, étant absolument ignare en informatique, et tout à fait inapte à apprendre quoi que ce soit dans ce domaine autrement que par "essai-erreur" jusqu’à ce que "ça passe !", sans que je ne sache jamais vraiment trop pourquoi un "essai" fonctionne et pas l’autre, je m’identifie donc très bien à la "masse" pour laquelle la toile internet est essentiellement accessible à travers les moteurs de recherche supposément les plus "puissants" et ce qui résume donc objectivement la notion sémantique d’"internet" telle qu’elle est concrètement vécue.

        Si le "charme" de Momotchi contribue donc à "éveiller" cette masse, c’est donc éventuellement une arme de plus au service de la Résistance, même si elle s’expose probablement ainsi à la vindicte de certaines "féministes", je suppose. Quoi qu’il en soit, c’était d’abord pour moi l’occasion de vérifier s’il ne s’agissait pas tout simplement d’une "entourloupe" systémique de plus, et le constat pratique, c’est simplement qu’elle dit la vérité, et c’est l’essentiel.

        A propos des résultats, qui semblent donner un "avantage" à Bing et Duckduckgo sur Google, une remarque qui découle de ma pratique passée de ces moteurs, c’est qu’ils contenaient généralement, et surtout Bing, un grand nombre de répétitions plus ou moins espacées les unes de autres, au fil des pages, et donc une analyse plus fine montrerait éventuellement que cet "avantage" déjà minime, dans la mesure où le contenu est de toute façon déjà largement "trié" par les algorithmes, est lui-même tout à fait relatif.

        Actuellement il resterait à évaluer si ce syndrome "répétitif" perdure avec l’IA ou non. Le constat est de toute façon que l’IA constitue nettement un nouveau nivellement par le bas, le plus souvent, en terme de qualité des réponses, voire carrément une source d’erreurs grossières et parfois carrément surréalistes, relevant du comique absurde.

        La domination des machines, à l’avenir, ne sera même pas un truc rationnel, semble-t-il, mais carrément un système cauchemardesque au premier degré.

        Luniterre

        Internet peau de chagrin : rétrécissement à vue d’oeil - Encore faut-il ouvrir l’oeil !

        http://cieldefrance.eklablog.com/internet-peau-de-chagrin-retrecissement-a-vue-d-oeil-encore-faut-il-ou-a215396043

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        • Et non, Internet n’est pas du tout fini 11 février 01:01, par a_suivre

          Bonsoir Luniterre,

          Nos messages se sont croisés, en réalité, j’essayais, moi aussi, de répondre au message précédent qui prouve que la personne qui l’a écrit ne connaissait pas Momotchi.

          En effet, c’est bien une lanceuse d’alerte qui n’a pas eu froid aux yeux notamment lors de la pandémie. Il faut aller sur ce lien et écouter son interview avec France-Soir pour en être persuadé : http://mai68.org/spip2/spip.php?art…

          La question que je me pose, c’est comment arriver à contourner ce problème lorsque l’on veut faire une recherche sur un sujet précis "controversé" (ou pas) ?

          Un article, qui date de 16 février 2018, devrait t’interpeller, car il décrivait déjà parfaitement ce problème de l’accès à l’information et à la censure sur le web : https://www.fla-consultants.com/fr/…

          Mais, pour le malheureux Julian Assange, le fondateur de Wikileaks, cela fait plus de 20 ans qu’il nous avait prévenus :

          « Internet a été transformé pour devenir le plus dangereux facilitateur de totalitarisme que nous ayons jamais connu ».

          Source : https://reporterre.net/Julian-Assan…

          Mon constat, c’est que les GAFAM « n’aiment pas que l’on suive une autre route qu’eux… »

          Il faut donc utiliser d’autres moteurs de recherche et voici ce que je viens rapidement de trouver et qui sont à tester :

          - https://yandex.com/
          - https://www.qwant.com
          - https://www.mojeek.fr
          - https://ahmia.fi (qui donnerait accès au dark web)
          - https://kagi.com (qui serait un moteur payant)

          Ce qui me fait dire que, comme YouTube qui devient maintenant payant, si tu ne veux pas de PUB, nous risquons d’être aussi obligés de payer pour avoir accès à un contenu qui ne soit pas d’une pauvreté intellectuelle abyssale.

          Allons-nous vers un Web à deux vitesses ?

          Bien à toi
          A_ suivre

          • Et non, Internet n’est pas du tout fini 11 février 15:03, par Luniterre

            Bonjour, camarade A-Suivre !

            Le diagnostique fait par Assange est malheureusement juste : le net est devenu un piège systémique. Malheureusement, cela n’arrive pas non plus de manière simplement malencontreuse et plus ou moins hasardeuse, mais bien comme une évolution quasi « naturelle » et relativement incontournable d’un système aussi complexe appliqué à une société restée « immature » en termes de conscience sociale. C’est quasiment un effet de l’entropie de tout système complexe qui ne s’impose que par sa masse et sa puissance accumulée, jusqu’à ce qu’il y ait un « décalage » quelque part enclenchant une phase d’effondrement. Mais pour l’instant on est dans la phase « ascensionnelle » d’un système de plus en plus lourd et incontrôlable démocratiquement : trop de « liberté » amène le pouvoir des mafias et trop d’autorité amène un renforcement continu du totalitarisme.

            Il n’y a pas de « juste milieu » possible entre liberté et contrainte sans une conscientisation à un niveau élevé des populations. Et l’expérience, notamment celle des Gilets Jaunes, montre qu’une telle conscientisation ne se produit pas sur le net, quel qu’en soit, « techniquement » la version utilisée.

            Durant la guerre contre les nazis l’expression la plus avancée et la plus efficace sur le terrain, de la Résistance, était celle de petits journaux clandestins dont la diffusion restait malgré tout confidentielle.

            La radio gaulliste londonienne avait un impact relativement important, malgré la faiblesse du signal et le fait qu’une partie des messages soient « cryptés » et accessibles en termes de contenu uniquement aux « initiés ».

            Mais l’impact symbolique était maximum parce qu’il n’y avait que peu de « bruit de fond » autour : le babillage propagandiste pétainiste n’était perçu que comme une contingence de l’occupation allemande et n’a guère laissé d’impact historique, tout comme l’on voit bien, du reste, que le babillage propagandiste macronien ne laissera que des traces anecdotiques.

            Le système médiatique « moderne » joue à la fois d’un bruit de fond important mais suffisamment « varié » pour demeurer insignifiant autrement que comme « bruit de fond » et d’un discours « officiel » suffisamment dominant par les moyens qu’il a de s’imposer. Le babillage propagandiste macronien s’impose donc en apparence « naturellement » comme le discours officiel accepté par la population, tant qu’aucune autre voix ne parvient à transcender le « bruit de fond », ce que le système s’ingénie, et tout à fait efficacement, à rendre impossible : il lui suffit d’en entretenir une sorte d’inertie calibrée où chaque forme d’« opposition » plus ou moins individuelle a le sentiment de trouver sa place.

            Il n’y a donc pas de solution sur le net, pour la Résistance.

            L’utilisation de messageries informatiques « cryptées » n’est pas à rejeter mais elle ne constitue pas une arme de résistance accessible à la masse, à cause de la barrière « technologique » et son impact ne sera sans doute même jamais ce que fut celui des radios clandestines de la Résistance, et de leur « navire amiral », la radio londonienne gaulliste.

            La force d’un journal papier clandestin, c’est qu’il implique la vie d’un réseau de terrain, tout simplement. Avec bien plus d’avantages que d’inconvénients, en fin de compte, malgré les risques.

            Le principal avantage c’est que c’est une arme complètement adaptable et utilisable par tout un chacun avec très peu de connaissances et de moyens techniques.

            Ce n’est donc que sur cette base que la Résistance populaire peut réellement prendre du sens et de l’efficacité.

            Les autres moyens de communication, plus « technologiques », quels qu’ils soient, ne feront que compléter et renforcer, en « écho » et en synergie.

            Le net est donc déjà un piège simplement par sa facilité d’accès et d’utilisation, alors qu’il ne peut que passer inévitablement sous le contrôle du système, du fait même de son inertie et de son entropie informationnelle « endogène », en quelque sorte.

            En sortir ou pas, telle est la question existentielle de la Résistance, en réalité.

            Et elle est donc déjà posée, en fait, depuis pas mal d’année comme en atteste l’histoire d’Assange. Autant d’années de perdues, donc, mais selon la logique et le bon sens populaire, mieux vaut tard que jamais, et il n’est jamais trop tard pour bien faire…

            Luniterre

            POUR MÉMOIRE >>>

            « Par où commencer ? » – Lénine, sur le rôle du journal – Nouvelle traduction !

            https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/10/17/par-ou-commencer-lenine-sur-le-role-du-journal-nouvelle-traduction/

            Julian Assange : « Internet est une menace pour la civilisation humaine »

            https://reporterre.net/Julian-Assange-Internet-est-une

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  • Internet, c’est fini ! (vidéo_19’58’’) 10 février 04:13, par Luniterre

    Etant d’un naturel excessivement curieux et quelque peu maniaque, j’ai donc refait le test "LAPIN" sur mon ordi :

    Pour Bing, le moins "mauvais" des trois, l’affaire est laborieuse vu qu’il faut avancer par deux pages à la fois, maxi, mais au bout du compte le résultat est net, si l’on peut dire… A la page 200 il est dit 1991-2000 résultats sur 2 810 000 !!! Si l’on essaye de pousser vers la page 201, il y a une sorte de "bug" qui dit "LAPIN pas de résultat" !!! Et en fait le système passe pourtant à une page 201 qui a encore quelques résultats mais se termine donc par un "blanc" et cette page se répète si on essaye d’aller plus loin.

    Avec Duckduckgo la sensation est étrange parce qu’il semble enchaîner des pages très courtes et d’autres plus longues. En fait il accumule les nouvelles pages aux anciennes ce qui donne une impression de ne jamais arriver au bout, voire de tourner en boucle. Il y a pourtant bien un bout, et pour évaluer le tout il faut donc recoller l’ensemble, qui forme une seule longue page, en fin de compte, sur un doc, où il apparaît entre 4 et 7 résultats par page sur 285 pages.
    Soit une évaluation autour de 1500 résultats, semble-t-il, mais il n’est pas dit sur combien…

    Google étant donc de loin le plus "mauvais", même sur le test "LAPIN" : en recollant tous les résultats sur un seul doc on obtient 3 à 5 résultats par page sur un total de 85 pages, soit environ 400 résultats, tout au plus, sur les 94 400 000 annoncés !!!

    "Momotchi" a donc bien raison de nous alerter sur cette étrange "réalité" digne de Philip K. Dick : la fin du monde internautique est toute proche de nous, et c’est bien le gouffre de l’obscurantisme fondé sur l’ignorance systémique qui s’ouvre à la place et sous nos yeux, qu’il est donc plus que temps d’ouvrir, pour simplement constater l’étendue des dégâts et tenter d’alerter ceux de nos concitoyens encore capable d’un petit effort de réflexion, même s’ils ne sont pas, ou déjà plus, très nombreux…

    Luniterre

  • Argentat, le 10 février 2024

    Bonjour,

    Vous cherchez une information.
    Vous vous dites : ça doit être sur internet : il doit y avoir plein de pages sur cette information.
    Alors allez sur Google, Bing, DuckDuckGo, ou Qwant. Tapez n’importe quel mot clé.
    Descendez, descendez, affichez plus de résultat.
    Vous obtiendrez la page 41 : il n’y a plus rien.
    Sur Qwant, c’est encore pire, seulement 10 pages puis plus rien.

    Exemple avec "réchauffement climatique".
    Vous avez 41 pages de propagande mainstream.
    Pas une seule référence à François Gervais par exemple.
    Et puis ça s’arrête à la 41è page.
    Comme ça, vous comprendez peut-être pourquoi vous êtes invités à croire que le réchauffement climatique est une vérité absolue comme l’est le théorième de Pythagore.

    Et même si vous tapez "François Gervais" dans un moteur de recherche, parce que quelqu’un vous en a parlé, vous tombez en premier sur les liens qui critiquent quelques-unes de ses paroles et fabriquent une image de "climato-crypto-sceptique", quelqu’un qui n’aurait pas toute sa tête, quoi. Sachant que l’immense majorité des gens ne regardent que les premiers résultats…

    Faites le test par vous-même. Observez le monde tel qu’il est, et non pas comme vous voudriez qu’il soit.
    Source de l’info : Momotchi, Youtube 9 février 2024 https://www.youtube.com/watch?v=LbG…

    Après une heure et dix minutes d’échanges entre Tucker Carlson et Vladimir Poutine, à la question "Qui a saboté Nord Stream ? […] Si vous avez des preuves pourquoi ne pas les montrer et remporter une victoire de propagande ?" réponse : "vous..[…]..je ne vais pas m’étendre sur le sujet. […] Dans la guerre de propagande, il est très difficile de vaincre les États-Unis. Parce que les Etats-Unis contrôlent à peu près tous les grands médias de l’Ouest." https://twitter.com/benoitm_mtl/sta…

    La réalité telle qu’elle est.

    Fred

    • @ Fred.
      1) Comme je l’ai écrit auparavant, des webs et des Internets, il y en a de toutes sortes. Mais ce que vous ignorez aussi peut-être (sinon, désolé), c’est que des Google, il y en de toutes sortes aussi : le Google FR n’est pas du tout le même, à l’usage, que le Google UK, et ces deux derniers diffèrent du Google US, etc.

      De plus, Google (la firme) impose nationalement des interfaces et donc des résultats de recherche (interfaces qu’il faut apprendre à contourner si besoin) pour ne pas se limiter à ceux du Google FR pour nous en France en allant sur l’US, par exemple, à condition de lire en anglais, bien sûr. Ou sur le germanique en lisant l’allemand, etc.

      Mais ce n’est pas fini, il y a en plus des Google nationaux grand public, des Google dédiés, comme celui pour les universitaires (scholar), qui est cependant ouvert à tous. Dans ce dernier, on peut retrouver la présentation ancienne qu’on avait connue dans le Google grand public lorsqu’on lançait une recherche. Je veux dire que l’on a, en bas de page, les numéros de page des résultats comme dans l’ancien monde, et on a en haut le nombre de pages qui traitent du sujet. Dont Momotchi regrette la disparition. En fait, le Google grand public s’est réduit d’un côté et a enflé de l’autre ; et par ailleurs, il a un problème de business, de gestion des serveurs, etc. Même dans une bibliothèque, les livres sont enlevés régulièrement, et vont dans un premier temps dans une réserve pour lecteurs minoritaires, et ensuite, ils peuvent aller au pilon, car les moyens de stockage et financiers ne peuvent pas suivre (la faute au capitalisme ?). On privilégie les nouveaux ouvrages, et ceux qui sont régulièrement demandés parmi les anciens. Il n’y a pas forcément de complot, c’est ainsi depuis des lustres, y compris à la bibliothèque nationale de France, dans celles des universités ou de la ville. Il peut y avoir de la censure quelquefois, mais la censure est autre chose que Fahrenheit 451. De toute façon, ni la censure, ni les autodafés n’ont jamais marché depuis qu’on en pratique. Les nazis qu’on cite souvent ne furent ni les premiers ni les plus importants en la matière. Il faut lire à ce sujet Lucien X. Polastron, Livres en feu.

      Vous pouvez essayer ici (je vous donne le lien FR) :
      https://scholar.google.fr/schhp?hl=…

      2) Concernant François Gervais, vous avez cherché au mauvais endroit : ça aussi, c’est un problème. Chercher, cela s’apprend, j’ai dû apprendre comme tout le monde. C’est comme lorsqu’on va dans une bibliothèque et que l’on ne s’intéresse pas à son organisation, mais qu’on voudrait tout de même y trouver un livre particulier. Or, il faut savoir où aller le chercher, non ? Si c’est un livre scientifique, il ne sera pas dans les mêmes rayons, voire au même étage que les romans, ou les BD, etc.
      Ensuite, les sciences, il y en a de différentes, de même pour les romans (un livre de littérature d’un pays étranger va peut-être se trouver dans une étagère dédiée, loin de la littérature française ou francophone etc.).

      Comme Gervais est un scientifique, il y a plus de chances que Wikipedia le malmène moins, et sa page est du coup une toute première source d’infos à consulter. Bon, il est présenté comme soutenant des positions complotistes, mais dans la page discussion, il y a d’autres approches, et surtout, il y a une présentation de son travail à peu près correcte. On peut de toute façon aller sur son site de l’université de Tours donné par Wikipedia, comme quoi (https://www.univ-tours.fr/annuaire/…) pour vérifier, et là, on a les bonnes infos. Autre piste : les lieux où se publient des textes d’analyses de l’auteur ou sur lui, comme sur persee : https://www.persee.fr/authority/663560

      Enfin, il y a un Internet particulier dont j’ai parlé, qui est le peer to peer, accessible par eMule, par exemple, où l’on peut trouver les documents suivants à télécharger librement de l’auteur :

      • L’Innocence du carbone (format epub, 2013 / ou format pdf
      • Le réchauffement climatique (vidéo, 2017)
      • L’urgence climatique est un leurre (pdf ou epub, 2018)
      • Web 2.0, les internautres au pouvoir (je ne sais pas ce que c’est).

      Bon, Internet ou le Web n’ont pas complètement fait disparaître Gervais, non ?

      • Internet, c’est fini ! (vidéo_19’58’’) 11 février 03:18, par Dominique

        En résumé, c’est beaucoup, beaucoup plus facile de trouver ce que l’on cherche sur internet si on le connait déjà ou qu’on sait déjà où le trouver.

        Cela a toujours été le cas mais n’a cessé d’empirer plus le web est devenu marchand. Oui le web, car ce que la plupart des gens appelle internet n’est que la partie qui commence par http. http est un protocole de communication, https est le même avec en plus le chiffrement des données. Un autre protocole est ed2k pour la mule (emule, amule, etc). Il y a aussi irc pour internet relay chat, le premier système de messagerie instantanée d’internet, toujours en service et utilisé entre autre par la communauté du logiciel libre.

        # # #

        Le problème avec toutes les technologies est que celui qui les contrôlent est celui qui les finance. Du même coup, c’est lui qui contrôle leur usage. Par exemple FB, ses algorithmes sont particulièrement impénétrables. Si bien que pour y voir les publications du CUP Vaud (le comité Urgence Palestine de ma région), je dois aller sur leur page car FB les censurent tellement bien que même en étant abonné à la page, elles n’apparaissent jamais sur mon fil.

        Avec le web marchand, d’autres problèmes apparaissent. Par exemple, on nous vend les VPN pour être en sécurité alors que la plupart des gens les utilisent pour contourner la censure, comme par exemple allez sur le site de Russia Today depuis la France. De ces 2 cas de figure, un donne le résultat escompté - contourner la censure, l’autre est de la publicité mensongère. Une liaison sur internet fonctionne comme ça (avec juste la transmission des données) :

        [moi] <=liaison=> [serveur]

        Avec un VPN, ça devient :

        [moi] <=liaison=> [serveur vpn] <=liaison=> [serveur]

        Au niveau de la sécurité, le problème du vpn est son contrôle. En faisant des whois (de who = qui et is = est, qui est…, une commande qui permet d’obtenir des renseignements sur les serveurs, on s’aperçoit très vite que les propriétaires des VPN sont des gros poissons, parfois les mêmes que ceux qui fournissent les accès et donc implémentent la censure de certains sites sur ordre des états. Ce qui n’a rien d’étonnant quand on voit la puissance en bande passante d’une installation pour un VPN multi-utilisateurs.

        In fine, on arrive donc à la conclusion que pour qu’un VPN soit sûr, il faut en contrôler les 2 bouts. Comme dans :

        [moi <=liaison=> vpn] <=liaison=> [serveur]

        Les liaisons sont toujours les câbles ou les ondes d’internet, par contre je dois pouvoir contrôler ma machine et celle du VPN pour pouvoir faire confiance à ce dernier. Ce qui implique qu’à moins d’être suffisamment riche pour pouvoir se payer de locaux et des serveurs dans différents pays, les seules entités à même de disposer de VPN réellement sécurisés sont les états et les multinationales. Ce qui n’empêche pas pleins de youtubeurs et même des revues spécialisées de nous recommander les VPN (qui les sponsorisent) pour des raisons de sécurité.

        En conclusion, je dirais qu’on insistera jamais assez sur le fait, même la nécessité, qu’il faut impérativement désinstitutionnaliser internet. Pour cela il existe des protocoles décentralisés (ed2k en est un des premiers) dont un des résultats est le fediverse : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fediverse.

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