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L’Autorité Palestinienne tire sur des résistants recherchés par Israël

mardi 2 avril 2024, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 2 avril 2024).

https://europalestine.com/2024/04/0…

1 avril 2024

CAPJPO-EuroPalestine

C’est grave. A Tulkarem, les combattants pour la liberté ont été contraints de tirer sur l’Autorité palestinienne (AP) et le quartier général de la police, pour se défendre, après que l’AP a ouvert le feu sur des résistants recherchés.

L’Autorité palestinienne aurait tenté d’enlever « Abu Shujaa », un chef de la brigade de Tulkarem qui s’est échappé.

Les forces de l’Autorité palestinienne ont ouvert le feu sur les Palestiniens depuis les tours de leur quartier général. Un certain nombre de Palestiniens auraient été blessés.

Les sirènes ont retenti dans le camp de Nour Shams (près de Tulkarem) après l’annonce de la mobilisation depuis les haut-parleurs des mosquées, et de violents affrontements ont éclaté.

L’AP tente de s’infiltrer à Gaza

Sous le couvert d’un convoi humanitaire égyptien, une dizaine d’éléments des services de renseignement de l’AP sont entrés à Gaza. Ils ont tout de suite été appréhendés par les hommes du Hamas.

Le Hamas a fait une déclaration en promettant que ses services sont sur le qui-vive et qu’ »ils ne laisseront pas s’installer à Gaza une autre autorité que celle qui a été élue et désignée par la population ».

1 Message

  • L’AP et donc le Fatah ont toujours été les pires collabos du régime de Tel-Aviv. Pour un petit aperçu des exactions de leurs escadrons de la mort et de comment Gaza s’en est débarrassé, voir Gaza s’enfonce inexorablement par Silvia Cattori sur Arrêt sur info — 13 octobre 2023
    https://arretsurinfo.ch/gaza-senfon…

    Extraits :

    Collaboration d’un chef de la sécurité du Fatah avec l’occupant israélien

    Les causes qui ont amené à cette situation catastrophique pour les Palestiniens ont été parfaitement analysées et expliquées par de nombreux témoignages. Cependant, les choses ne se sont pas passées comme les agents de la CIA, du Mossad et les chefs du Fatah, l’avaient programmé. Mohammed Dahlan a perdu la partie. Le président Mahmoud Abbas, discrédité, suite à la diffusion de documents apportant la preuve que Dahlan travaillait étroitement avec les services secrets israéliens, s’est dépêché de le mettre momentanément à l’écart.

    Première diffusion le 29 juillet 2007

    Silvia Cattori : Comment la population de Gaza a-t-elle perçu ces journées de mi juin où les forces de sécurité du gouvernement Haniyeh ont investi les quartiers des forces de sécurité du Fatah ?

    Tariq : Les gens ont vécu ces évènements dans la joie de voir les troupes de Dahlan [1] abandonner leurs postes et les chefs du Fatah s’enfuir. Ils étaient contents de pouvoir sortir dans la rue sans peur de se faire tuer. Puis l’angoisse est revenue.

    Silvia Cattori : Angoisse par crainte que des membres du Hamas ne vous maltraitent ?

    Tariq : Non, non, les gens n’ont pas du tout peur d’être maltraités par les membres du mouvement Hamas. C’est Abou Mazen (Mahmoud Abbas) qui nous traite mal comme si nous n’étions pas des Palestiniens. C’est l’angoisse de savoir que, maintenant que le Hamas nous a heureusement débarrassés des tueurs du Fatah, de nouvelles menaces pèsent sur nous. Les Etats-Unis continuent de fournir argent et armes à Abou Mazen. Israël continue de s’appuyer sur Mohammed Dahlan et Rashid Abou Shabak [2] pour retourner les choses en sa faveur. Abou Mazen a demandé à l’Egypte et à Israël de maintenir fermées les entrées à Gaza pour couper le Hamas de tout contact avec le monde. Si le Hamas n’a plus personne avec qui communiquer, le siège, qui est déjà très étouffant, va nous asphyxier. Les gens sont sans travail, sans salaire.

    Silvia Cattori : A aucun moment la population de Gaza n’a regretté que le Premier Ministre Haniyeh se soit confronté avec les gens du Fatah ?

    Tariq : Le chaos était devenu tel qu’Haniyeh n’avait pas le choix : les gens étaient terrorisés, il se devait de ramener la sécurité dans la rue. Même si c’était une décision très difficile, Haniyeh ne pouvait plus laisser ces bandes armées multiplier les incidents et les assassinats.

    Silvia Cattori : Les autorités israéliennes, tout comme les médias en général, ont largement eux parlé de la violence des forces de sécurité du Hamas. Deux assassinats en particulier ont frappé : la défenestration d’un homme et l’exécution de Samih Al-Madhoune [4] .

    Tariq : Les forces du Hamas ne se sont pas battues contre des innocents mais contre des bandes de tueurs qui ont exécuté et torturé des Palestiniens, des militants du Hamas surtout. Il y a eu des excès de part et d’autre le 14 et le 15 juin. Toutefois, il n’y a pas eu de bain de sang. Il n’y a pas eu de tribunaux militaires, il n’y a pas eu d’emprisonnements des assassins de la part de l’administration Haniyeh. Je pense que les forces du Hamas ont fait preuve d’une grande patience et aussi de retenue. A mon avis, la violence est venue des escadrons de la mort de Dahlan.

    Le chef Samih Al-Madhoune, dont vous parlez, était connu pour sa cruauté. Le 15 juin, il est sorti de sa voiture et a déchargé son arme sur un policier du Hamas. C’est la famille du policier qu’il venait de tuer qui l’a ensuite exécuté. Quand la nouvelle de la mort de Samih Al-Madhoune a été connue, les gens ont crié leur joie. Il avait kidnappé, torturé, assassiné un nombre incalculable de gens, y compris au sein du Fatah. De son vivant, au nord de Gaza où il habitait, les gens avaient peur de sortir de chez eux.

    Silvia Cattori : Abbas affirme, lui, que la « Force exécutive » (la police) et les Brigades « Ezzedin al Qassan » (la branche armée du Hamas) sont illégales, que les dirigeants du Hamas sont “des putschistes “ !

    Tariq : Les putschistes sont dans le camp Abbas-Dahlan. Même s’ils ont échoué ils ne vont pas s’arrêter là. Les choses ne peuvent aller que de mal en pis pour la population de Gaza.

    En Cisjordanie, les choses ne vont guère mieux. Là-bas, les gens affiliés au Hamas sont dans une situation bien plus difficile. Qu’ils soient affiliés au Fatah ou au mouvement Hamas, ils sont en ce moment la cible de ces gangs maffieux du clan Abou Mazen. Ils ont donc deux ennemis déclarés qui les pourchassent : les soldats israéliens avec des bataillons de chars et des Apaches ; et les milices du Fatah associées à ces bataillons.

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