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SIX INDICES ÉCONOMIQUES ANNONÇANT LA RÉCESSION

jeudi 21 juin 2018, par Robert Bibeau (Date de rédaction antérieure : 21 juin 2018).

Un texte de Nuevo-curso (Espagne) traduit et augmenté par Robert Bibeau. Le 20.06.2018. Sur le webmagazine

http://www.les7duquebec.com/7-au-fr…

Le PIB par habitant aux États-Unis

La tendance générale de l’économie capitaliste est à la baisse du taux moyen de profit, qui s’exprime notamment par une tendance à la baisse du taux de croissance du PIB par habitant. On constate d’année en année que le PIB par individu augmente de moins en moins au cours des périodes de croissance (trait rouge sur la Figure 1) et qu’il plonge de plus en plus profond sous zéro (décroissance) au cours des périodes de récession (trait rouge sur la Figure 1). La politique de Trump, obsédée par la balance commerciale et la balance des paiements, au point de lier la stratégie militaire de l’Amérique à l’inversion du déficit, se révèle une tentative désespérée d’inverser cette tendance générale. Ainsi, depuis 1945 on observe 10 périodes de récession dont la plus sévère date de 2008.

Figure 1

La croissance du PIB par habitant aux États-Unis ajustée à l’inflation. On constate l’approfondissement des périodes de récession (sous la barre zéro), alors que les phases de croissance sont de plus en plus courtes et balbutiantes (au-dessus de la barre zéro).

Aux États-Unis, depuis la reconstruction d’après-guerre, la durée des phases d’expansion raccourcit et les périodes de récession s’approfondissent. C’est ce que les États-Unis tentent d’inverser et de faire payer à leurs alliés et concurrents via l’augmentation des tarifs douaniers.

La part des salaires dans le PIB national

Cette tendance générale est corroborée par la part des salaires dans le PIB total. Entre 1960 et 2015, la proportion des salaires dans le PIB national étatsunien est passée de 51% à 43% alors que le nombre de salariés a augmenté, ce qui implique une baisse importante du pouvoir d’achat des ménages américains (Figure 2).

Figure 2

Ce que confirme la Figure 3 indiquant que les ventes réelles par habitant aux États-Unis sont en décroissance constante depuis plusieurs décennies indice d’un appauvrissement général des prolétaires, malgré l’enrichissement exponentiel d’une caste de multimilliardaires (585 impétrants étatsuniens sur 2208 recensés dans le monde) aujourd’hui représentée par l’un des leurs à l’exécutif de l’État moribond. (2)

Figure 3

La balance commerciale allemande

L’économie allemande ne tremble que sous la menace d’une guerre commerciale. À l’inverse des prévisions officielles, les commandes de l’industrie germanique ont chuté de 2,5% en avril. C’est le troisième mois consécutif de réduction des commandes. Historiquement, une succession de trois réductions présage une récession (Figure 4).

Figure 4

Tout comme la simple menace d’une guerre dans la région du Golfe persique, suite aux guerres syrienne et yéménite, a suffi à faire grimper le prix du baril de pétrole, la menace américaine d’enclencher une guerre commerciale mondiale a suffi à provoquer une baisse des commandes industrielles en Allemagne pendant trois mois consécutifs comme le montre la Figure 4. (3)

Ces dernières années, certains pays comme l’Espagne et le Brésil ont sauvé leurs mises grâce à l’investissement étranger (Figure 5). Même en oubliant le caractère fondamentalement improductif de ces investissements (spéculation immobilière et boursière), la simple menace d’une guerre commerciale entrave la croissance du PIB de chaque pays capitaliste. Conjoncturellement, certains pays comme la France bénéficient temporairement de la délocalisation du capital suite à la menace du Brexit britannique. Mais la tendance mondiale annonce une chute brutale des investissements à commencer par le capital chinois : on parle déjà d’une baisse globale de 23% des investissements internationaux (Figure 5). Notamment, les capitaux fuient les États-Unis (- 39,8%) et c’est pour inverser cette tendance que Donald Trump intensifie sa guerre commerciale, encourage l’inflation et appel à une hausse des taux d’intérêt sur les prêts (Figure 5).

Figure 5

La chute des investissements étrangers suivie d’une guerre commerciale a d’abord touché certains pays plus faibles, mais elle frappera bientôt tous les pays capitalistes. La Chine a coupé le robinet des investissements étrangers (+ 1,5% en 2017). La Figure 5 montre que les États-Unis ne jouent plus le rôle moteur dans l’économie mondialisée, ce qui force ses alliés à se chercher un nouveau mentor comme le dernier sommet du G7 l’a démontré. (4)

Le sommet du G7 au Canada, torpillé par Donald Trump, implique bien plus que le début de la guerre commerciale, il marque la fin de l’ordre commercial mondial établi après la Seconde Guerre, puis rééquilibré en 1990 suite à l’effondrement de l’URSS. Les analystes ont calculé l’effet de cette nouvelle guerre commerciale sur le PIB selon quatre scénarios. Dans le « meilleur » des cas, les États-Unis augmentent les tarifs et les autres pays ne répliquent pas ce qui réduirait l’effet inflationniste appréhendé. Ce scénario est déjà périmé puisque tous les pays visés ont annoncé qu’ils riposteront aux réclamations de « rançons » américaines. Le 16 juin le FMI publiait un communiqué où il était spécifié que : « Le FMI exhorte ces pays à « résoudre les désaccords commerciaux sans recourir aux droits de douane et à d’autres barrières ». Washington a imposé, au nom de sa « sécurité nationale », des tarifs douaniers aux importations d’acier et d’aluminium, venant notamment de Chine, d’Europe du Canada et du Mexique. Ce bras de fer risque de « créer un cycle de représailles », s’alarme le FMI, d’encourager « les pays à justifier les restrictions aux importations au nom de leur sécurité nationale », de perturber l’approvisionnement des multinationales américaines et d’affecter « les pays émergents les plus vulnérables ». (5)

Dans le second et le troisième scénario présentés par les experts, l’Europe et la Chine répondent aux États-Unis par des représailles tarifaires modérées et ne s’attaquent pas mutuellement. L’effet inflationniste sur les prix en général et sur le loyer de l’argent est important, mais est contenu. Ces deux hypothèses semblent disqualifiées, l’Europe ayant annoncé des mesures de rétorsions contre les USA et des mesures préventives contre le dumping probable des produits chinois en surcapacités.

Dans le quatrième scénario, les représailles vont crescendo suivis d’attaques croisées entre l’Europe et la Chine. Ainsi l’Europe et le Canada ont déjà amorcé leur guerre commerciale contre la Chine. Ce dernier scénario, d’une spirale de représailles tarifaires croisées, le pire de tous et le plus probable, hypothèquera directement la croissance du PIB et appelle une récession mondialisée (puisque l’économie est globalisée). Selon les spécialistes la guerre commerciale entre les États-Unis, la Chine et l’Europe, aura pour effet sur deux ans de réduire à néant la croissance de la zone euro, et de l’Amérique et d’affecter également l’économie chinoise et mondiale comme l’indique la Figure 6.

Figure 6


NOTES

1. Nuevo-curso Juin 2018.

2. http://www.journaldemontreal.com/20…

3. http://www.les7duquebec.com/7-au-fr…

4. http://www.les7duquebec.com/7-au-fr…

et aussi http://www.les7duquebec.com/actuali…

5. http://www.les7duquebec.com/actuali…

7 Messages de forum

  • Salut,

    J’aimerais comme toi que le grand effondrement soit pour bientôt ; mais, ça fait combien de dizaines d’années qu’il est prévu grâce à la baisse tendancielle du taux de profit ? Ne crois-tu pas que si la prévision de Marx était vraie, elle aurait dû se produire depuis longtemps ? Ne penses-tu pas que les capitalistes aussi ont lu Marx, qu’ils se sont dit qu’il avait raison et que s’ils ne faisaient rien, cela se passerait comme il avait prévu ? Ne crois-tu pas que, depuis longtemps, ils ont trouvé quelque chose pour empêcher la prévision de Marx de se réaliser ? Marx pensait qu’à cause de sa prédiction la révolution se ferait toute seule. Mais il faudra la faire VOLONTAIREMENT ; sinon, elle n’aura jamais lieu.

    Bien à toi,
    do
    http://mai68.org

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    • SIX INDICES ÉCONOMIQUES ANNONÇANT LA RÉCESSION 21 juin 17:26, par Robert Bibeau

      Salut do

      Excellente remarque et excellente question DO
      J’y répond exhaustivement

      1) NON il était impossible carrément impossible que le grand effondrement ÉCONOMIQUE (laissons de côté la question du Grand Soir Révolutionnaire qui est autre chose) je répète EFFONDREMENT ÉCONOMIQUE survienne en 1870, en 1917, en 1949 ou en 1968 ou en 2008 ou même en 2018 = impossible.

      2) En effet je fais mon travail de journaliste révolutionnaire en donnant les chiffres – les indicateurs – annonçant UN grand effondrement ÉCONOMIQUE – mais je ne dis nullement que ce sera LE DERNIER – L’EFFONDREMENT FINAL – Notre travail est d’analyser et d’expliquer d’aviser notre classe sociale et de laisser aller.

      3) QUAND SURVIENDRA LE DERNIER – LE FINAL EFFONDREMENT ÉCONOMIQUE ??? Je ne ais pas quand en terme de date évidemment – mais je sais quand en terme de conditions objectives inévitables – inéluctables – CONDITIONS QUI N’ONT JAMAIS ÉTÉ RÉUNIES ET NE LE SONT PAS ENCORE AUJOURD’HUI

      4) Marx – un réel matérialiste scientifique a écrit génialement qu’un mode de production (quel qu’il soit) ne disparait jamais – n’est jamais remplacé tant qu’il n’a pas développé la TOTALITÉ DES FORCES PRODUCTIVES QU’IL EST CAPABLE DE GÉNÉRER – PRODUIRE – ADMINISTRER ET REPRODUIRE

      5) a CHACUNE DES DATES QUE J’AI indiqué ci-haut JAMAIS le mode de production capitaliste n’avait atteint son plein développement mondial = JAMAIS = et même pas encore aujourd’hui où il reste la moitié de la Chine – de l’Inde et de l’Afrique à ingurgiter = intégrer ces forces productives au mode de production capitaliste =

      6) Donc, la crise présente dans laquelle les USA jouent leur va-t’ou sera terrible et la Chine en sortira comme la grande SUPERPUISSANCE CAPITALISTE MONDIALE avec ses 850 millions de prolétaires – minimum – et le capitalisme poursuivra sa route jusqu’u prochain GRAND EFFONDREMENT – PIRE QUE LE PRÉCÉDENT – mais avec un changement = il n’y aura plus alors de capacité pour le capitalisme de défricher de nouveaux continents le tour du monde aura été complété et les rapports de production bourgeois seront une entrave irrémédiable au développement des forces productives prolétariennes

      7) Alors les conditions objectives de la révolution seront rassemblées et la question deviendra QUELLE EST LE DEGRÉ DE MATURITÉ DES CONDITIONS SUBJECTIVES DU GRAND SOIR RÉVOLUTIONNAIRE ??? La go-gauche sera alors totalement discrédité et hors circuit ( :-))

      Merci pour ton post DO

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  • Le capitalisme est sénile et vu qu’il n’est pas de nature biologique il peut parfaitement se décomposer avant de crever pour donner naissance à des formes monstrueuses "post modernes" saupoudrées d’idéologies farfelues comme la "décroissance" , le veganisme , néo religions et néo féodalisme sous couvert de néo nazisme … " Socialisme ou barbarie " !

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  • Les grands capitalistes ont un autre scénario : l’anéantissement de l’humanité. Ils lisent les rapports de la CIA, si bien qu’ils savent que la menace réelle contre leur mode de vie n’est pas la Chine mais l’épuisement inéluctable de matières premières non renouvelables. Leur solution : éliminer la concurrence, c’est-à-dire utiliser la guerre pour exterminer la majorité de l’humanité. Dans leur folie, ils sont sur que la science leur permettra de survivre à cette apocalypse guerrière, et même de survivre à la sixième extinction de masse galopante.

    Si je lis ce texte et les commentaires, nous devons attendre sagement que le capitalisme ait fini de nous niquer et de niquer la planète… Il y a pourtant un moyen simple de tout changer : tout débrancher, faire sauter les pylônes électriques et les pipelines. Nous ferions ainsi d’une pierre deux coups car le capitalisme comme la gogauche n’y survivraient pas.

    Le problème n’est pas là car la partie difficile d’une telle stratégie est la construction simultanée de sociétés alternatives durables basées sur le local, ceci alors que les élites du système ne veulent pas plus d’alternatives à celui-ci que la masse des zombies qui le font fonctionner. Car Saint-Exupéry avait tort, la plupart des gens ne sont pas des robots mais des zombies. Les règles de base de la robotique font que les robots sont non violents vis-à-vis de l’être humain, alors que le citoyen moyen part à la guerre en chantant quand on le lui demande, ce qui suffit à faire de lui un zombie.

    C’est la contradiction fondamentale de la majorité des gens : ils ne veulent pas des guerres mais quand les politiques le décident, ils y vont en chantant. Cette contradiction ne peut s’expliquer qu’en tenant compte du fait que la majorité des gens a depuis longtemps (depuis l’enfance) abandonné toute utopie et préfère contribuer à Babylone ceci tout en ayant conscience qu’ils n’en tireront jamais que les miettes car ils ne sont que des loosers qui abandonnent la partie sans même combattre.

    On en revient toujours à savoir ce que l’on veut. Après on fait ce qu’on peut. Or attendre que la capitalisme ait fini de nous niquer revient à attendre qu’il ait fini de niquer la planète. Ce jour là, la prophétie de Sitting sera accomplie : "Vous ne vous apercevrez que l’argent ne se mange pas que le jour où il ne restera rien d’autre."

    Donc ce serait quand même mieux d’éviter cela et de tous les mouvements actuels que je connaisse, le seul qui propose une stratégie gagnante est DGR (Deep Green Resistance). Ils proposent rien de moins que de débrancher la civilisation industrielle de consommation de masse et de construire en parallèle des alternatives durables car basées sur le local. Car DGR a raison, le problème n’est pas le mode de production mais le système de production en temps que tel. Changer la couleur du boulier ne revient qu’à changer la forme d’optimisation du système.- Or le problème est le système, ce sont les punks qui ont raison, il n’y a pas de futur avec un tel système et c’est bien pourquoi il faudrait le débrancher.

    J’aimerais bien qu’il y ait une alternative dans le cadre du système, ce serait plus facile à faire accepter et à mettre en oeuvre. Cela permettrait aussi de mener des luttes qui aient du sens. Je suis toujours très amusé quand je vois des marxistes tout réduire à l’économie. Comme s’il suffisait de changer la couleur du boulier pour arrêter la sixième extinction de masse galopante (elle a déjà fait la moitié du travail en seulement quelques décennies). C’est normal car comme les capitalistes ils sont progressistes et ils se refusent donc à admettre l’évidence : le seul sens du progrès est de nous faire consommer plus, ce qui revient toujours in fine à plus niquer la planète et nous avec.

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  • L’empire romain est-il vraiment tombé le 4 Septembre 476 parce qu’un quarteron de mercenaires sous-payés ont déposé un ridicule Romulus Augustule, gamin de 14 ans placé là comme prête-nom de son chef milicien de père, depuis moins d’un an ?

    Alors qu’il est en réalité évident que le processus de « décadence » durait déjà depuis plusieurs siècles, sous la pression des nations « barbares »…

    Ce ne sont donc pas les révoltes d’esclaves qui y ont mis fin pour instituer un mode de production « supérieur » sous la forme des rapports sociaux féodaux…

    De plus, l’esclavage a encore duré massivement plusieurs siècles et n’est même pas encore tout à fait éteint, avec, notamment, la résurgence libyenne.

    En un sens, la vraie « révolution » qu’a permis la féodalité, bien plus que le passage de l’esclavage au servage, qui reste néanmoins une évolution importante, c’est l’apparition de la bourgeoisie en tant que classe relativement indépendante, et de plus en plus, économiquement, avec un nouveau mode de production, et les nouveaux rapports de production qui lui sont propres.

    La révolution, là encore, n’est finalement pas venue des jacqueries paysannes…

    Les processus révolutionnaires, tout comme les processus évolutifs, ne sont ni linéaires ni mécaniques.

    D’où l’utilité de l’analyse dialectique…

    Le processus d’évolution du capitalisme, en tant que phénomène d’accumulation basé sur l’extraction de la plus-value, peut certes suivre inexorablement son cours, mais il ne le suit que dans ses propres limites, précisément.

    Une limite que Marx avait précisément défini dans ses « Grundrisse ».

    Marx n’avait pas réellement envisagé que cette limite puisse être atteinte en amont d’une révolution communiste, sous une forme ou sous une autre, mais il n’en avait pas non plus exclu le principe et considérait donc que cette limite était bien réelle, indépendamment de tout processus révolutionnaire conscient.

    La désuétude de l’esclavage pour la féodalité et l’apparition de la bourgeoisie comme classe indépendante ont été à peu près tout ce qu’on veut sauf des processus révolutionnaires conscients.

    Il peut donc en être de même pour la fin du capitalisme, et cela peut n’être en rien la fin d’un système de domination de classe.

    Une simple mutation des classes dominantes, en fait, plus ou moins conflictuelle, mais pas forcément réellement violente non plus…
    Probablement déjà en cours, du reste…

    Le mode de production capitaliste, au stade « suprême » de l’impérialisme, est en quelque sorte en état de stase, avec des crises spasmodiques qui semblent néanmoins limiter toujours plus ses capacités de régénération, et en même temps, il n’a pas encore fini d’étendre complètement ses rets sur la planète, malgré les ravages déjà exercés.

    En un sens, les nations et les peuples qui résistent à l’emprise de l’impérialisme sont en quelque sorte les « nations barbares » de notre époque…

    Le fait qu’elles soient potentiellement porteuses d’un nouveau mode de production n’est pas plus évident qu’il ne l’était à l’époque de Rome, pour autant…

    Le fait est néanmoins que les contraintes de violence et de blocus imposées par l’impérialisme sont, par la force des nécessités, une source de créativité pour la survie de ces nations et c’est déjà une contre-partie utile pour cette résistance.

    A la différence de l’époque romaine, les acquis de lutte de la classe laborieuse peuvent, éventuellement, rester du domaine du conscient et de la culture populaire. C’est pourquoi la bourgeoisie fait le maximum pour en effacer et/ou salir la mémoire.

    Au stade actuel encore persistant du capitalisme-impérialisme, la fusion synergique des deux mouvements de résistance, sociale et anti-impérialiste, devrait s’imposer, comme objectif politique, pour tous les éléments conscients et sincèrement révolutionnaires.

    Luniterre

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