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Soutien à la grève des enseignants du 12 novembre 2018

lundi 12 novembre 2018, par do (Date de rédaction antérieure : 12 novembre 2018).

Évidemment, j’aurais préféré une grève qui dure jusqu’à aboutissement des revendications, et qui vise à se généraliser à toutes les professions, élèves, étudiants, paysans, chômeurs, SDF, etc… Mais bon…

Ce que je voudrais vraiment, c’est une :

GRÉVE GÉNÉRALE SAUVAGE TOTALE ET ILLIMITÉE

10 Messages de forum

  • Si le gouvernement ne cède pas ils devront utiliser et déborder les manifs du 17-11, ils sont assez nombreux pour bloquer Paris, Lyon, Marseille, Toulouse et Nantes, sans gilets jaunes ( mais il faudra qu’ils laissent le portable à la maison, ou qu’ils le foutent dans 3 épaisseurs de papier alu et qu’ils débranchent le GPS )… Je rappelle que 55000 bagnoles qui se fixeraient comme objectif de faire 4X le tour du périf suffiraient pour le bloquer pendant de longues heures, et que 30000 de plus qui zigzagueraient dans Paris bloqueraient toute la ville ! Sinon 20 manifestations de 500 sont plus difficiles à réprimer qu’une seule de 40000 !

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    • "Sinon 20 manifestations de 500 sont plus difficiles à réprimer qu’une seule de 40000 !"

      Effectivement !

      Et davantage perceptibles sur le terrain, autrement que dans les médias.

      D’où la nécessite d’une organisation de la Résistance Prolétarienne.

      La seule spontanéité ne suffit pas à créer la cohérence politique d’un mouvement durable et donc capable de renverser le rapport de forces.

      Luniterre

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      • Salut Luniterre,

        Une coordination peut très bien organiser cela, pas besoin d’un parti.

        QU’EST-CE QU’UNE COORDINATION :

        http://mai68.org/spip/spip.php?arti…

        Bien à toi,
        do
        http://mai68.org

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        • La CGT et "Solidaires" (SUD) ont la trouille - Ils pensent que la situation actuelle rendrait néfaste un mouvement très fort mais peu durable - Risque de chute de Macron au profit d’un agrégat Wauquiez - Duponr Gnangnan soutenu par le RN …

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        • Bonjour, camarade

          Il me semble que tu confonds différents aspects de l’organisation des luttes.

          Une organisation de résistance prolétarienne est nécessaire, à court ou moyen terme, pour échapper à la répression via le contrôle des médias : tél, mail, net, réseaux sociaux.

          Le but d’une résistance prolétarienne est d’être présente et perceptible dans les quartiers populaires et prolétariens, et non principalement dans les centre-villes, regroupant essentiellement les classes moyennes et supérieures.

          Elle doit donc aussi dépasser le stade des AG à la bourse du travail qui ne produisent pas grand-chose, sinon des palabres interminables, et rien de durable ni d’enraciné, en tous cas, vu l’expérience lyonnaise.

          Une organisation de résistance peut regrouper différents courants politiques, pourvu qu’ils soient d’accord sur une alternative définie en commun et réellement anticapitaliste, pas comme le programme du CNR, par contre-exemple.

          Avant d’être capables de mobiliser « 40 000 répartis en 20x500 » (? >>>80x500=40 000), soit même seulement 10 000, donc en fait, il faut nécessairement passer par un stade d’interventions systématiques plus modestes mais récurrentes, de façon à enraciner le mouvement dans la classe prolétarienne et à motiver une participation de plus en plus large.

          Ce n’est que par la construction d’un tel processus que les expressions de la démocratie directe, coordinations, AG, conseils, etc…, pourront réellement se constituer en « double pouvoir » et en alternative capable de se substituer à l’Etat bourgeois devenu déliquescent.

          Ce qu’il faut comprendre et impulser, c’est la synergie entre les différentes forme et les différents aspects de la lutte.

          Luniterre

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          • Luniterre, dans les années 70, puis en 1986, les coordinations fonctionnaient très bien ; et ont même, en 1986, refusé toute récupération par les partis ou syndicats ; à tel point que les banderoles de partis ou de syndicats avaient été interdites dans les manifs :

            http://mai68.org/spip/spip.php?arti…

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            • 2018 – 1986 = 32 ans !!!

              Et à part le souvenir que tu cultives utilement, jusqu’à un certain point, qu’en reste-t-il politiquement et organisationnellement ? Et en termes de construction d’alternative ?

              S’il faut, 32 ans après, repartir à zéro, autant tenir compte du fait que ce fut efficace sur l’instant, mais non durable, en termes de perspective politique.

              On en revient donc bien à cette problématique d’un processus prolongé de résistance prolétarienne.

              En un sens, la Gauche Prolétarienne a sûrement fait plus flipper la bourgeoisie que les coordinations, car elle commençait à s’enraciner dans les quartiers populaires et prolétariens.

              S’il a été si facile de la démanteler, avec l’aide de ses propres dirigeants renégats et sionistes, c’est bien parce qu’il n’y avait pas réellement d’idéologie marxiste-léniniste dans la formation des cadres de ce mouvement, mais seulement l’idéalisme petit-bourgeois « mao-spontex » (…spontanéiste, pour ceux qui n’ont pas connu !) et « anarcho-maoïste ».

              Le maoïsme a galvaudé le ML et continue de le faire, sous les formes gauchistes du « mao-rojavisme » (pro-US, en fait), et du social-chauvinisme (généralement pro-chinois, en fait) style PRCF :

              https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/11/13/frexit-or-not-frexit-nouvelles-contorsions-au-sein-du-social-chauvinisme/

              Luniterre

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              • Soutien à la grève des enseignants du 12 novembre 2018 16 novembre 01:03, par Jean Cendent

                Marxisme & anarchisme : rapprochement, synthèse ou séparation ?

                https://resistance71.wordpress.com/…

                "Le contenu de classe du léninisme est limpide : c’est la doctrine politique des couches d’intellectuels bourgeois déclassés se posant comme direction auto-proclamée de la classe ouvrière et cherchant dans celle-ci une base sociale pour réaliser leur ascension vers le pouvoir politique. L’objectif du léninisme est, évidemment, de légitimer le pouvoir des couches sociales qui s’en réclament. La référence au marxisme ne sert qu’à camoufler le projet politique de ces couches sociales : le marxisme ne fait que leur servir d’alibi idéologique."

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          • OUI, je pense que 10000 manifestants subdivisés en 20 X 500 peuvent faire plus que 40000 moutons. Mais le propos c’est " Quelles tactiques ? " et comment s’organiser pour que des tactiques intelligentes soient mises en œuvre… Les plans pourris style ZAD ou les plans merdiques style aller volontairement dans une nasse policière comme à la fin du mouvement de 2016 sont des inepties tactiques.

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