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À cette époque, la libération sexuelle avait encore cours ... (vidéo)

jeudi 11 juillet 2019, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 11 juillet 2019).

… Et siffler les filles pouvait encore
être considéré comme un compliment

Puis sont venues les antisexistes qui ont tout gâché.

L’antisexisme est la défaite du féminisme

http://mai68.org/spip/spip.php?article1714

Bonjour à toutes et à tous,

Les "antisexistes" sont en fait antisexe, comme le dit si bien l’étymologie du mot. Le nom que ces gens se sont choisi est bel et bien un lapsus révélateur. Et les antisexistes ne supportent pas que soient utilisées certaines insultes comme "pute", "enculé", etc. Ce sont des bonnes soeurs effarouchées qui fonctionnent comme s’ils étaient membres de diverses ligues de vertu.

Contrairement à ce que certains pourraient croire, je sais très bien quel sens l’idéologie "antisexiste" donne au mot "sexisme". En le cotoyant, j’ai trop vu le féminisme se dévoyer en antisexisme sous l’influence des ligues de vertu pour l’ignorer.

Les antisexistes essaient de croire et de faire croire que le mot "antisexisme" est le vocable moderne qui remplace le mot "féminisme", et que le mot "sexisme" est celui qui remplace "phallocratie" ; mais ils peuvent dire ce que qu’ils veulent sur les mots "sexisme" et "antisexisme", il n’empêche que selon la loi naturelle de formation des mots, le sens du mot "sexisme" devrait être : « Théorie ou idéologie pronant le sexe ». Exactement comme le mot "communisme" désigne les idées favorables à tout mettre en commun.

Les inventeurs puis les utilisateurs habituels de ces mots "sexisme" et "antisexisme" font donc effectivement en permanence et sans jamais s’en apercevoir le même lapsus révélateur : ils sont dignes des ligues de vertu, et sont en fait antisexe.

D’ailleurs, au lieu de se battre pour l’avortement et la contraception libres et gratuits, et donc aussi pour l’amour libre, comme les vraies féministes des années 1970, le principal combat des "antisexistes", c’est d’interdire toute affiche où l’on voit une femme ou même un homme à poil.

Bien à vous,
do
http://mai68.org

2 Messages de forum

  • Cette vidéo est un extrait de La soupe au choux de René Fallet.

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  • Il y a 3 moyens pour discréditer quelqu’un : l’accuser d’être un violeur (par exemple Assanges, lequel a juste été accusé d’avoir cassé son préservatif pendant un rapport consenti, ce qui est improuvable mais a été interprété comme un viol par les merdias aux ordres) ou un pédophile, l’accuser d’antisémitisme (comme les palestiniens qui d’agressés sont ainsi relégués au statut d’agresseurs par ces mêmes merdias aux ordres), ou l’accuser d’être misogyne envers les femmes, les pédés, les gouines, les trans, etc.

    Ainsi à Lausanne récemment, Nicolas Casaux devait faire une conférence débat pour présenter sa vision et sa pratique de l’écologie. Cela était organisé par Pole-Sud, un centre culturel de l’Union syndicale. Des utilisateurs de ces locaux ont fait pression sur Pole-Sud pour faire supprimer cette soirée, ceci en prenant prétexte la position de DGR (Deep Green Resistance), un mouvement que Casaux soutient, sur les transsexuels. Casaux ne venait même pas pour discuter de cela mais invitait son auditoire à lui poser des questions, y compris sur ce sujet si quelqu’un le souhaitait.

    Bref, cette soirée a du être déplacée au dernier moment dans d’autres locaux.

    Pour info, la position de DGR sur la transsexualité est de dire que cela a toujours existé sous une forme ou une autre, par exemple les indiens d’Amérique du nord reconnaissaient 4 genres dans leur société : les hommes, les femmes, les femmes-hommes et les hommes-femmes. Ils pensaient aussi que cela relève de la sphère privée et que donc, il n’y avait rien à redire ni à s’en mêler. Aujourd’hui, beaucoup de transgenres ont recours à des thérapies et des opérations qui ne seraient pas possible sans filières industrielles globalisées, filières industrielles que DGR combat, de la même façon que ce mouvement combat toute forme d’industrialisation globalisée dans le cadre de son combat contre notre mode de vie industriel de consommation, d’exploitation et de destruction de masse. Mais même cela est visiblement trop pour certains intégristes de la pensée qui ne sont même pas capable de faire la différence entre le combat justifié contre un mode de vie mortifère et un retour en arrière réactionnaire sur fond de marchandisation d’un problème de société qui lui est bien réel, la discrimination institutionnelle dont fait l’objet toute personne qui n’est pas un mâle alpha blanc hétéro.

    Il y a tout à parier que ces gens-là, visiblement incapables de comprendre quoi-que ce soit à l’écologie politique, soutiennent le greenwashing de XR (extinction-rebellion), ce mouvement qui n’a rien de mieux à faire que de demander que ce soient les responsables de la gabegie actuelle qui nous informent de leur progrès, ce qu’ils font d’ailleurs déjà mais de manière totalement biaisée et doctrinale (leur leitmotiv est que notre mode de vie n’est pas négociable, autrement dit consommez plus ! on a pas trouvé mieux pour niquer la planète), mouvement qui ainsi se paie le luxe de ne pas avoir à se retrousser les manches pour faire ce que font des gens comme Caseaux ou DGR, nous informer de la situation de la Planète et de ses sociétés ainsi que nous présenter les bases de l’écologie politique. Ainsi, ces crétins se placent dans la droite ligne des puissants, lesquels ont tout fait et font toujours tout (comme soutenir XR), à partir de Mai 68 et ses "Non à la guerre" et "Non à la société de consommation" pour rendre invisible l’écologie politique et la travestir en greenwashing, ceci avec la collaboration affairée de la gauche productiviste et des verts.

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