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Coronavirus - Le confinement est une guerre sans guerre (vidéo 17’28)

vendredi 23 avril 2021, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 30 octobre 2020).

https://youtu.be/z0oeGxbRDp8

POURQUOI VONT-ILS NOUS RECONFINER ? La vraie raison…

Virginie Vota - 27 octobre 2020

Cliquer ici pour télécharger la vidéo

Depuis bientôt huit mois, nous vivons en permanence dans un régime d’état d’urgence sanitaire qui restreint non seulement nos libertés individuelles (couvre-feu, vidéo-surveillance dans le métro parisien, (re)confinement imminent) et met à terre l’économie française. Faillite des petites entreprises, notamment dans les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration, exposition du chômage, vont également de pair avec une sur-mortalité liée au manque de soin pour les malades qui n’osent plus consulter leurs médecins ou à l’isolement. La France atteindra un taux d’endettement équivalent à 115 % de son PIB cette année.

Malgré la situation, l’exécutif annoncera sans doute le reconfinement général du pays dans quelques heures… en se basant sur l’augmentation du nombre de cas positifs détectés par les tests PCR.

Et pourtant, de nombreux médecins et scientifiques prennent la parole pour dénoncer cette supercherie. Comment faire accepter à toute une population des mesures prolongées aussi restrictives, si ce n’est pas la mise en œuvre de techniques d’ingénieries sociales ? Le régime de Macron ne s’en cache même plus. La dictature sanitaire serait-elle en marche ?

D’après de nombreux sondages, près de la moitié des Français approuvent ces mesures. Rien d’étonnant si l’on juge par le climat de terreur que les Ministres se plaisent à entretenir volontairement sur la base d’une grille de lecture tronquée. En effet, un test PCR positif ne signifie pas que le patient est contagieux.

Mais la question qui nous brûle les lèvres se résume en un mot : « pourquoi » ? Pourquoi ruiner La France pour un virus dont la létalité ne dépasse pas les 0,1 à 0,5 % ? Dépenser des milliards d’euros dans des mesures qui ne font pas leurs preuves en comparaison avec d’autres pays tels que la Suède ou le Japon, qui gèrent l’épidémie de manière optimale sans pour autant imposer le confinement à la population. Dans cette vidéo, j’explore plusieurs pistes de réflexion…

Réponse de do :

Cette vidéo, malgré une ou deux imprécisions est excellente, mais ne voit pas le vrai fond de l’affaire. J’ai déjà mis la vidéo d’Asselineau dont parle Virginie Vota sur mon site. Je la remets dans un des encadrés ci-dessous.

Je pense toutefois que le vrai secret du spectacle du coronavirus est expliqué dans l’encadré juste ci-dessous. Les autres encadrés encore en-dessous sont des compléments :

Coronavirus - Une rupture nette généralisée (vidéo 4’33)

http://mai68.org/spip2/spip.php?article7047

NON, le pouvoir n’est pas incohérent !

Le pouvoir veut la fin de l’art, des bistrots et des petits producteurs

Extrait du France 3 Auvergne du 11 octobre 2020 à 19 heures

Cliquer ici pour télécharger la vidéo

Une rupture nette généralisée

Peu avant de fonder le PNAC en 1997, les néoconservateurs américains avaient conçus en 1996 un plan pour le Moyen-Orient nommé « A Clean Break : A New Strategy for Securing the Realm » (« Une rupture nette : Une nouvelle stratégie pour sécuriser le domaine. »)

C’est un nouveau Clean Break, une rupture nette généralisée, que les mondialistes tentent de réaliser en ce moment grâce la grande peur qu’ils provoquent à l’aide du spectacle du coronavirus.

Nous assistons en ce moment à la naissance d’une nouvelle économie basée sur la fin des liens sociaux, et leur remplacement par internet. Le pouvoir va tout contrôler grâce à la 5G et ses objets connectés.

Les mondialistes veulent aussi remplacer les économies nationales par une économie mondiale. Ils veulent la fin des nations. Ils veulent un gouvernement mondial tenu bien sûr par eux.

Leur nouvelle économie sera basée sur le banco-centralisme : tout le pouvoir appartenant alors aux banques centrales ! dont Luniterre vous parlera mieux que moi.

Sans compter que le coronavirus "justifie" l’apartheid ! (démonstration dans une autre vidéo présentée dans l’article)

Laisserons-nous faire ?

Cliquer ici pour l’article, LES vidéos et les commentaires

Le spectacle du coronavirus "justifie" l’apartheid (vidéos)

http://mai68.org/spip2/spip.php?article7037

Grâce au coronavirus, les riches se retrouvent entre eux dans des rassemblements d’où les pauvres sont exclus

Seuls les plus riches pourront voir le match - 51’’

Extrait du journal de France 3 Auvergne du 9 octobre 2020 à 19 heures

Cliquer ici pour télécharger la vidéo

Jean-Luc Loignon :

« On est sur une jauge à 1000 ; donc, pour nous, ça signifie qu’il faut absolument privilégier la survie financière. Et la survie financière, c’est d’essayer d’avoir les places qui nous rapportent le plus de recettes dans le stade pour non seulement ne pas aggraver le déficit, mais compenser au maximum les pertes que l’on a.

« Au prochain match, ce sera uniquement des places partenaires. Et encore, parmi les partenaires, il a fallu choisir ceux qui viendraient, et qui rapportent le plus au club. »

Note de do : Bon, j’aime pas le sport, mais il n’empêche que ce qui s’applique dans le sport s’applique évidemment aussi pour tous les spectacles, théâtre, musique, etc.

Cliquer ici pour l’article, LES vidéos et les commentaires

Le confinement est une guerre sans guerre

il s’agit, pour le capitalisme, grâce au confinement, d’avoir les conséquences d’une guerre, mais en évitant d’avoir une guerre qui serait trop dangereuse à l’époque atomique. Car…

La guerre règle momentanément la "crise du capitalisme". Les relances suivent inévitablement les guerres. Le nettoyage du passé suffit pour relancer la machine à partir de ressources essentielles qui n’ont pas été détruites, ou qui n’ont été détruites que partiellement par la guerre.

Avant la "guerre contre le coronavirus" (dixit Macron), nécessaire pour sauver le capitalisme, celui-ci ne pouvait plus avancer parce qu’il était trop encombré par les scories du passé. Mais, grâce au confinement, pendant qu’une bonne partie de l’économie ne dépendant pas ou peu d’internet était détruite, l’économie numérique était nettement favorisée.

Il me reste à dire que les nombreuses entreprises, bistrots, restaurants, et hôtels qui feront faillite grâce aux divers confinements soit disparaitront purement et simplement, laissant la place à des chaines internationales comme McDonald, soit seront rachetées à très bas prix par ce même genre d’entreprise internationale. Comme dit dans un encadré plus haut : « Les mondialistes veulent aussi remplacer les économies nationales par une économie mondiale. Ils veulent la fin des nations. Ils veulent un gouvernement mondial tenu bien sûr par eux. »

Pour plus de précisions, voir les commentaires ici :

http://mai68.org/spip2/spip.php?art…

Note de do du 23 décembre 2020 :

J’ai entendu, aujourd’hui à France-info, une confirmation de ce que raconte l’encadré ci-dessus : « Le confinement est un accélérateur : les entreprises qui disparaissent aujourd’hui auraient fini par disparaître de toute façon. »

L’ESCLAVAGE PAR LA DETTE (vidéo 19’44)

Les révolutions colorées expliquées par un agent de l’imperialisme,
John Perkins

John Perkins, confessions d’un corrupteur de nations

Cliquer ici pour télécharger cette vidéo qui date de 2007

Livres de référence :

Les confessions d’un assassin financier : Révélations sur la manipulation des économies du monde par les Etats-Unis : http://www.amazon.fr/confessions-du…

L’histoire secrète de l’empire américain : Assassins financiers, chacals et la vérité sur la corruption à l’échelle mondiale :

http://www.amazon.fr/Lhistoire-secr…

Vidéo connexe :

Confessions of an Economic Hit Man :
partie 1 : http://www.youtube.com/watch?v=yTbd…
partie 2 : http://www.youtube.com/watch?v=29Gh…

Mais pourquoi donc Macron impose-t-il le couvre-feu ?

http://mai68.org/spip2/spip.php?article7111

Union Populaire Républicaine - 21 octobre 2020

Cliquer ici pour télécharger la vidéo

Cliquer ici pour l’article, la vidéo et les commentaires

Le banco-centralisme

Macron endette énormément la France. Cette dette, on la devra aux banques centrales. Elle ne sera jamais remboursée, mais nous rendra éternellement esclaves des banques centrales. C’est la dictature des banques centrales. C’est le banco-centralisme :

http://mai68.org/spip2/spip.php?article7055

9 Messages de forum

  • Coronavirus et reconfinement (vidéo 17’28) 30 octobre 2020 23:23, par Luniterre

    Bonjour à tous,

    Contrairement au camarade do, que je salue néanmoins amicalement, au passage, je trouve cette vidéo particulièrement confuse sur le fond, même si intéressante comme dénonciation concrète des procédés du pouvoir.

    En réalité, ce qui rend la situation confuse, ce sont donc les courants et intérêts contradictoires qui traversent le système lui-même, et qui se manifestent par les différents éléments que cette vidéo décrit assez bien, mais qui n’appartiennent précisément pas tous à une tendance forcément dominante, et surtout pas à l’échelle mondiale, ce qui explique également la disparité des situations face à cette « pandémie »-épidémie d’une grippe génétiquement « dopée », en quelque sorte, même si possiblement par dame nature elle-même, ou ce qu’il en reste…

    Sur le plan « idéologique » la contradiction interne du système est observable par l’opposition relative entre « consuméristes » bien décrits dans la vidéo, et « bobocrates » genre « frugalité verte » qui veulent limiter et même réduire la « consommation » pour des raisons prétendument « écologiques » !

    De même, il y a ceux qui font effectivement tout pour endetter l’État et les entreprises, en prétendant sans vergogne que les générations futures « rembourseront », et ceux qui tentent envers et contre tout de vouloir la rembourser réellement le plus vite possible et renouer ainsi avec des superprofits qui ne soient pas entièrement fictifs et adossés à une dette colossale !

    En réalité, il faut simplement être aveugle ou abruti pour croire que la dette est remboursable, que ce soit maintenant ou même dans le futur… Elle se creuse, à l’échelle mondiale, depuis plusieurs décennies déjà, même si de façon inégale.

    Les capitalistes qui se battent pour restaurer leurs profits sont encore nombreux et de différentes tailles et catégories, mais sur le moyen et long terme ils ont déjà perdu la partie contre la fraction de la bourgeoisie qui voit les choses autrement, non par bonté d’âme, même écologiste, mais simplement par volonté lucide de conserver le pouvoir, de conserver sa position de classe dominante, et même de l’étendre si possible.

    Même les dirigeants des monopoles attachent plus d’importance au pouvoir qu’aux chiffres bruts de leurs fortune, déjà suffisamment colossale : ils ne peuvent pas habiter un nombre infini de villas de luxe, conduire toute une collection de bolides ou se faire transporter dans plusieurs limousines à la fois, manger du caviar à la louche outre mesure, etc…

    La fraction la plus lucide de la bourgeoisie est celle qui est capable d’analyser en profondeur les grandes tendances de l’évolution de son propre système et d’agir en fonction pour étendre son pouvoir sur l’ensemble de la société.

    Le règne de la peur, la surveillance généralisée et informatisée jusque bientôt dans notre vie intime, ce sont bien des réalisations au service de cet objectif.

    La destruction, en réalité sélective, de l’économie, va paradoxalement dans le même sens, même si cela parait contre-intuitif.

    Une économie réduite, ultra-concentrée et ultra-endettée est tout à fait ce qui permet à cette fraction banco-centraliste de la contrôler entièrement.

    Au regard de la dette utilisée comme instrument de pouvoir la « rentabilité », même si encore officiellement promue, n’est qu’un moyen provisoire de contrôler une partie survivante de l’économie et d’ « acheter » la complicité passive et obligée des monopoles qui se trouvent déjà de fait sous la tutelle des Banques Centrales, via notamment les « taux directeurs », et bien évidemment, les politiques monétaires type « QE », depuis 2008, déjà.

    A terme, c’est nécessairement la tendance « frugale » qui s’imposera idéologiquement pour cautionner au nom de l’écologie ou autre « morale » de circonstance l’appauvrissement généralisé des populations et leur mise sous tutelle des « aides financières » type « chômage partiel » qui sera alors rebaptisé « revenu universel de base », « salaire à vie », ou autre formule, mais « financé », comme c’est déjà le cas du « chômage partiel », par les Banques Centrales, en dernière analyse.

    Le but social et économique du confinement est donc de nous faire accepter durablement une vie à échelle réduite à tous points de vue, en réalité et en fin de compte : liberté, consommation, travail et revenus du travail.

    Une société durablement confinée et semi-concentrationnaire est nécessaire à une gestion banco-centralisée qui ne cherche ni la rentabilité, en termes de superprofits exponentiels, ni le remboursement de la dette, devenue structurelle, mais simplement à équilibrer le « roulement » de cette dette structurelle nécessaire à sa propre existence en tant que classe dominante, et à y subordonner l’ensemble de la société, à l’échelle planétaire.

    Les politiques monétaires actuelles des Banques Centrales ne sont déjà possibles que de manière coordonnée à l’échelle mondiale.

    Bien entendu, et contrairement aux thèses complotistes les plus souvent répandues, ce système ne résulte pas d’une volonté spécialement perverse de la part de cette fraction banco-centraliste, effectivement numériquement ultra-minoritaire.

    Si elle a pu acquérir un tel pouvoir, au détriment des autres, cela tient bien essentiellement à l’évolution technologique inévitable des forces productives modernes, avec l’automatisation et la robotisation de la production et même des services.

    Évidemment, pour aller plus loin et comprendre complètement le fond économique de cette évolution il faut donc rentrer dans des considérations théoriques que l’on a déjà vu dans différents articles, et notamment dans celui-ci :

    « Merveilleux » Monde d’Après : face à l’émergence du banco-centralisme, quelle forme de Résistance ?

    https://tribunemlreypa.wordpress.com/2020/06/11/merveilleux-monde-dapres-face-a-lemergence-du-banco-centralisme-quelle-forme-de-resistance/

    Luniterre

    Plus récent sur TML :

    « Vous avez aimé la première vague et le confinement … ? (Mise à jour au 14/10/2020)

    https://tribunemlreypa.wordpress.com/2020/10/13/vous-avez-aime-la-premiere-vague-et-le-confinement/

    Terrorisme, Confinement, Destruction de l’économie, Ruine des TPE-PME, la nouvelle dictature banco-centraliste mondialisée s’installe par une synergie de la peur !

    https://tribunemlreypa.wordpress.com/2020/10/30/terrorisme-confinement-destruction-de-leconomie-ruine-des-tpe-pme-la-nouvelle-dictature-banco-centraliste-mondialisee-sinstalle-par-une-synergie-de-la-peur/

    Les faits, M. Macron ??? Toubiana, Perronne, l’INSEE, et bien d’autres, remettent les pendules à l’heure !

    https://tribunemlreypa.wordpress.com/2020/10/20/les-faits-m-macron-toubiana-perronne-linsee-et-bien-dautres-remettent-les-pendules-a-lheure/

    https://tribunemlreypa.wordpress.com/2020/10/07/dette-et-banco-centralisme-deux-palliatifs-au-deficit-de-plus-value-reelle/

    https://tribunemlreypa.wordpress.com/2020/10/08/mika-denissot-ou-quand-la-petite-bourgeoisie-flirte-avec-le-reel-mais-sans-sy-frotter-vraiment/

    https://tribunemlreypa.wordpress.com/2020/10/25/economie-coronavirus-deuxieme-vague-qui-surfe-dessus/

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    • Coronavirus et reconfinement (vidéo 17’28) 31 octobre 2020 04:23, par do

      Salut Luniterre,

      Tu dis : « Même les dirigeants des monopoles attachent plus d’importance au pouvoir qu’aux chiffres bruts de leurs fortune »

      Remarque de do : Raoul Vaneigem, dans son "Traité de savoir vivre" disait en 1967 : « L’argent est la licence d’acheter du pouvoir »

      Tu dis : « A terme, c’est nécessairement la tendance « frugale » qui s’imposera »

      Remarque de do : Je pense que cette tendance a déjà gagnée et qu’elle s’appelle le puritanisme. Suppression du tabac, de l’alcool, de la prostitution, de la viande, etc. les protestants et la plupart des sionistes (le sionisme a été inventé par un protestant : Cromwell) sont puritains.

      Tu dis : « Une société durablement confinée et semi-concentrationnaire est nécessaire à une gestion banco-centralisée »

      Remarque de do : Je ne vois pas pourquoi. Sauf à remarquer que les banques centrales sont souvent tenus par des protestants et des sionistes. Mais ce n’est pas une nécessité, je crois que c’est seulement un désir de leur part. Cependant il y a peut-être une nécessité, mais ce n’est pas la gestion banco-centralisée qui l’impose, c’est l’énorme surpopulation.

      Bien à toi,
      do
      http://mai68.org

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      • Coronavirus et reconfinement (vidéo 17’28) 31 octobre 2020 05:52, par Luniterre

        Comme tu le dis si bien :

        "Cependant il y a peut-être une nécessité, mais ce n’est pas la gestion banco-centralisée qui l’impose, c’est l’énorme surpopulation."

        Évidemment, en un sens, mais le but final de la gestion du système banco-centraliste est précisément un pseudo-"équilibre" qui "garanti" le pouvoir de la nouvelle classe dominante ultra-minoritaire par rapport à une masse de population exponentielle qu’il s’agit donc de contrôler par tous les moyens, y compris en la limitant physiquement, lorsque ce pseudo-"équilibre" sera atteint, ou même partiellement, d’ores et déjà, en vue de l’atteindre.

        Comme tu l’as remarqué toi-même dans différents posts et articles, la croissance exponentielle de la population reste une nécessité vitale dans le cadre de la lutte entre blocs impérialistes.

        Mais déjà au stade actuel du banco-centralisme, cette tendance est contre-carrée par le besoin mondial de recourir à une monnaie de réserve commune à toutes les banques centrales, y incluant la chinoise, une des premières demandeuses, historiquement, en la matière.

        Demande qui est nécessairement "bien vue" en réalité par les gestionnaires de la FED, ou du moins, une partie essentielle d’entre eux, celle qui a compris la tendance inéluctable des forces productives modernes, déjà bien assimilée, depuis 1995 et la célèbre thèse du "tittytainment" et sa perspective des 80/20 >>> 80% d’inactifs pour 20% de la population suffisants à "faire tourner la planète", économiquement !

        C’est en ce sens que Trump mène des batailles d’arrière garde avec son "America great again", ultra-réac, formellement, mais qui mets néanmoins quelques bâtons dans les roues du processus mondialiste en cours…!

        Le "tittytainment" c’était déjà tout à fait le prototype de l’"idéologie culturelle", en quelque sorte, du confinement durable, et même permanent, à terme, hélas de moins en moins lointain…

        Le pire étant, d’ores et déjà, que cela fonctionne très bien, sur le terrain, en synergie avec le règne de la peur : confinés derrière nos télés et nos ordis bien contrôlés médiatiquement, on est supposés se sentir "rassurés", et "sécurisés", même si privés de toutes les parties essentielles de nos libertés.

        Accessoirement, en 1967, Vaneigem ne s’était donc néanmoins pas vraiment gouré en affirmant : « L’argent est la licence d’acheter du pouvoir ». La nuance, aujourd’hui, étant qu’il s’achète à crédit, auprès des Banques Centrales, et qu’elles ne veulent précisément pas le remboursement de la dette, mais au contraire son extension, jusqu’au point de l’"équilibre" évoqué ci-dessus, pour conserver et étendre leur pouvoir !

        Dans le "monde d’après", en manque chronique de plus-value réelle, la créance du pouvoir de la dette étant d’ores et déjà largement préférable à l’illusion d’un remboursement au demeurant tout à fait impossible, sauf partiellement, et comme simple marque d’allégeance à ce nouveau pouvoir mondial.

        Luniterre

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        • Coronavirus et reconfinement (vidéo 17’28) 31 octobre 2020 16:04, par do

          Salut Lunitaire,

          Tu dis : « Évidemment, en un sens, mais le but final de la gestion du système banco-centraliste est précisément un pseudo-"équilibre" qui "garanti" le pouvoir de la nouvelle classe dominante ultra-minoritaire par rapport à une masse de population exponentielle.

          Ma réponse : Cet équilibre est nécessaire pour toute dictature, qu’elle soit ou non banco-centraliste. Ce n’est donc pas une caractéristique du banco-centralisme.

          À mon avis, la croissance exponentielle de la population n’est pas seulement "une nécessité vitale dans le cadre de la lutte entre blocs impérialistes". Elle est aussi purement idéologique ou religieuse puisqu’imposée par le puritanisme. Elle risque donc de ne pas s’éteindre du tout avec "une monnaie de réserve commune à toutes les banques centrales".

          Il y a aussi une autre raison à la volonté de la classe dominante d’augmenter la population. C’est que la vraie richesse ne se mesure pas en nombre d’Euros ou de Dollars, mais en nombre d’esclaves. Mais cette raison est en train de s’éteindre avec la robotisation.

          Je pense que « la célèbre thèse du "tittytainment" » n’a rien de nouveau. La classe dominante romaine disait déjà : « Panem et circenses ». Du pain et des jeux.

          Ce que tu dis de Trump pousse à penser que je me trompais en disant que, contrairement à ce qui se disait souvent sur internet, il avait en fait été nommé au poste de président des USA par l« État profond » ; puisque tu sembles dire qu’il le combat. Mais, peut-être y a-t-il plusieurs "États profonds" ou plutôt plusieurs fractions ennemies dans la classe dominante.

          Quant à la phrase de Vaneigem, elle reste tout à fait vraie si on considère que les vrais propriétaires de l’argent sont les propriétaires des banques centrales.

          Bien à toi,
          do
          http://mai68.org

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          • Coronavirus et reconfinement (vidéo 17’28) 31 octobre 2020 18:53, par Luniterre

            Bonjour, camarade !

            Un post ne permet pas de réexposer à chaque fois l‘ensemble des analyses qui ont mené à certaines conclusions, mais seulement de souligner et d’illustrer tel ou tel aspect, utile au débat du moment.

            D’une manière générale, j’évite, en tant que matérialiste dialectique, de raisonner par analogie, comme tu le fais pour « Panem et circences », par exemple.

            Exposer, en 1995, lors d’un forum de responsables de la politique et de l’économie mondiale que 80% de la population sera, dans les décennies à venir, « hors circuit » en tant qu’acteurs de l’économie, sauf comme consommateurs, c’était tout ce qu’on veut sauf anodin !

            Il s’agissait bien déjà d’envisager une restructuration économique et sociale « radicale », du point de vue de la classe dominante, et non pas seulement une légère inflexion de l’idéologie dominante, déjà basée, en ce qui concerne les « mass-merdias », sur le principe de la société du spectacle déjà analysé par Debord, du point de vue prolétarien, essentiellement juste, même si avec de sérieuses limites.

            De même, lorsque je parle d’ « un pseudo-"équilibre" qui "garanti" le pouvoir de la nouvelle classe dominante ultra-minoritaire par rapport à une masse de population exponentielle. » je parle bien d’un changement radical d’échelle dans les proportions : il ne s’agit plus du « 1% les plus riches qui contrôlent les monopoles », Gafam et autres, mais d’une fraction quasi-infinitésimale, et à peine quantifiable en %, tellement elle est réduite en regard non seulement de la masse des peuples du monde, mais de la relative « masse » que constitue encore ce 1% !

            1% de la population actuelle, c’est encore 77 947 990, soit encore réellement une masse de privilégiés, en fin de compte !

            Les Banques Centrales principales, FED, PBoC, BCE, BoE, BoJ, même avec l’ensemble de leur personnel, cela ne représente qu’une fraction infime de ce 1%, de l’ordre, probablement, de quelques milliers de personnes, tout au plus. Réduire grossièrement à un 10 000e de ce 1% me parait être un ordre de grandeur possible, soit autour de 1 millionième de la population mondiale !

            Les anciens capitalistes qui ne seront pas tout à fait ruinés mais passés par les fourches caudines de la dette perpétuelle deviendront la nouvelle « classe moyenne » chargée de faire régner le Nouvel Ordre Mondial sur la Terre, pour le compte obligé des Banques Centrales. Ce seront eux les nouveaux « chiens de gardes », médiatiques, « intellectuels », gestionnaires administratifs locaux et « nationaux », au sens de représentant « nationaux » du pouvoir des Banques Centrales, mais c’est déjà ce dont Macron est en quelque sorte un exemple « avant-gardiste » au sens délétère du terme, par contraste avec Trump, qui tente de s’appuyer encore sur l’ « arrière-garde » du capitalisme impérialiste « classique » déjà en voie de résorption par le banco-centralisme.

            L’analyse dialectique se distingue de l’analyse analogique, néanmoins utile comme base d’approche, par la notion de « saut qualitatif » dans l’évolution des phénomènes, notamment lors des révolutions, du reste, ou des sauts évolutifs dans la nature : apparition d’une nouvelle espèce, par exemple, suite à la sélection et à la reproduction d’un nombre suffisant pour établir une lignée durable.

            Voir Engels citant Marx dans son « Anti-Dühring » :

            « Nous aurions pu tirer encore de la nature ou de la société humaine des centaines de faits semblables pour prouver cette loi. C’est ainsi que, dans Le Capital de Marx, toute la quatrième section (production de la plus-value relative dans le domaine de la coopération, de la division du travail et de la manufacture, du machinisme et de la grande industrie) traite d’innombrables cas où une transformation quantitative change la qualité des choses et de même, une transformation qualitative leur quantité ; où donc, pour employer l’expression si haïe de M. Dühring, la quantité se convertit en qualité et inversement. Citons, par exemple, le fait que la coopération de beaucoup d’individus, la fusion de beaucoup de forces en une force combinée engendre, pour parler comme Marx, “ une nouvelle force potentielle ” qui est essentiellement différente de la somme de ses forces composantes. »

            https://www.marxists.org/francais/e…

            Dans l’apparition du phénomène impérialiste au début du XXe siècle, c’est la concentration des capitaux nécessaires au développement de l’industrie qui est le facteur déterminant.

            Dans l’apparition du phénomène banco-centraliste, c’est l’accumulation irréversible des dettes, publiques et privées, à l’échelle mondiale, qui est le facteur déterminant.

            Le nouveau rapport d’échelle entre les fractions capitalistes « classiques » et la fraction banco-centraliste des classes dominante est en quelque sorte le reflet de cette évolution et constitue bien un saut « qualitatif », c’est-à-dire un changement de nature de classe, au sein même des classes dominantes, encore bien plus radical que le simple passage du capitalisme industriel primitif des débuts de la « révolution industrielle », au stade de l’impérialisme, tel que décrit et défini par Lénine dans son célèbre et inusable petit bouquin !

            C’est cette évolution que tu sembles néanmoins percevoir en exposant toi-même ce qui est en réalité une contradiction reflétant ce saut qualitatif :

            « Il y a aussi une autre raison à la volonté de la classe dominante d’augmenter la population. C’est que la vraie richesse ne se mesure pas en nombre d’Euros ou de Dollars, mais en nombre d’esclaves. Mais cette raison est en train de s’éteindre avec la robotisation. »

            Tu peux donc comprendre pourquoi, arrivé à son stade de domination complète par rapport aux dernière fractions nationales et même impérialistes, la nouvelle bourgeoisie banco-centraliste n’aura aucun intérêt à augmenter le nombre d’une population dont 80% seront réduits à l’état larvaire-« confinés » et simplement des bouches à nourrir au détriment des ressources naturelles dont cette classe, même si « frugale » en apparence, se réserve d’ores et déjà la meilleure part !

            Dans la mesure où ce stade n’est pas encore complètement atteint, c’est pourquoi on peut percevoir encore des tendances contradictoires, au sein du système, au sujet de la démographie.

            Quoi qu’il en soit, une série de confinements à répétition, déjà sérieusement envisagée par certains analystes, nous rapproche à très grands pas, sinon carrément à marche forcée, du stade de pseudo-« équilibre » du banco-centralisme mondial. Un stade où la résistance prolétarienne sera encore manifestement davantage problématique qu’elle ne l’est aujourd’hui !

            Le réveil des consciences, c’est maintenant ou jamais !

            Luniterre

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            • Coronavirus et reconfinement (vidéo 17’28) 31 octobre 2020 20:48, par do

              Salut Luniterre,

              Merci pour la peine que tu prends à me répondre.

              Je viens d’aller faire des courses et tout le monde avait le masque bien sur le nez. Je me suis même fait engueuler par la caissière parce que je n’avais pas le masque là on on prend l’essence. Pourtant, il n’y avait personne à 200 mètres et c’était en plein vent. C’est la grande peur toute puissante. Aussi, le réveil des consciences, je n’y crois plus. Sauf s’il y a un quelconque saut qualitatif qui la permet d’un seul coup. « C’est au moment où il n’y a plus d’espoir qu’il ne faut désespérer de rien » disait Guy Debord.

              Tu dis : « un changement de nature de classe, au sein même des classes dominantes, encore bien plus radical que le simple passage du capitalisme industriel primitif des débuts de la "révolution industrielle" »

              Je réponds : C’est évident !

              Si je faisais le rapprochement entre "tittytainment" et "Panem et cicenses", ce n’était pas par rapport au rapport 80/20, qui d’alleurs se rapprochera du 0 travailleurs avec la robotisation absolue. C’était par rapport au résumé que fait google quand on tape "tittytainment". Je cite :

              « Le tittytainment est un mot-valise désignant un sous-système soutenu voire mis en œuvre pour inhiber la critique politique chez les laissés-pour-compte du libéralisme et du mondialisme. Il passe notamment par l’omniprésence de divertissements abrutissants et une satisfaction suffisante des besoins primaires humains. »

              Google précise que ça vient de Wikipédia.

              Amicalement
              do
              http://mai68.org

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  • Coronavirus et reconfinement (vidéo 17’28) 31 octobre 2020 03:51, par Robert

    Selon moi DO, les méchants capitalistes n’ont pas planifié cette mascarade sanitaire - pandémique

    Elle leur es tombée dessus (peut-être volontaire comme un exercice de guerre bactériologique - une avant-première de la part des militaires génocidaires - ou peut-être accidentelle - un virus trafiqué s’échappant d’un laboratoire militaire criminel - peu importe) et les larbins politiciens désemparés se débrouillent avec.

    Le mode de production capitaliste était déjà en crise profonde avant même que la pandémie n’apparaissent et tous les gouvernements bourgeois étaient surendettés, bien avant l’épidémie, et tous ces états en faillites se dirigeaient vers l’hyperinflation - l’incapacité de rembourser leur dette. Ces dettes démentielles sont issue des emprunts aux banques centrales, de l’impression de monnaies de pacotille et de la vente d’obligations gouvernementales à la populace endormie.

    La pandémie est survenue comme une opportunité pour accélérer ce cheminement vers l’abime financière imparable - incontournable.

    Les États empruntent donc sans compter pour subventionner leurs entreprises prises dans le cyclone du confinement. Les Étas impriment de la monnaie sans valeur (puisqu’ils confinent et paralysent eux-mêmes leurs producteurs). Inévitablement, les taux d’intérêts maintenus ridiculement bas, seront majorés d’où la faillite de centaines de milliers d’entreprises, de millions de propriétaires insolvables et au final la dévaluation des monnaies - que les ploutocrates et les boursicoteurs appelleront le "Grand Reset" économique pour créer un soi-disant "Nouvel Ordre Mondial" qui se résumera à la mise en circulation de nouvelles monnaies sous évaluées.

    Des milliards de petits épargnants, de salariés, de chômeurs, de retraités, de petits entrepreneurs, de bourgeois, de commerçants, d’hommes d’affaires appauvris, d’employés de l’État dont on aura réduit les salaires, ou qu’on aura saqué se feront dire que tout cela est la conséquence du Covid-19 et de la pandémie…

    Quelques centaines de milliardaires profiteront de l’occasion pour acheter leurs concurrents malandrins à bon marché et concentreront encore davantage le capital au sommet de la pyramide sociale.

    Qu’en penses-tu ?

    Robert

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    • Coronavirus et reconfinement (vidéo 17’28) 31 octobre 2020 03:53, par do

      Salut Robert,

      Non, ils n’ont pas planifié l’épidémie puisque ce coronavirus est apparu naturellement. Par contre, ils ont su s’en servir pour créer de toute pièce la grande peur.

      La dette ne sera jamais remboursée aux banques centrales qui en profiteront pour prendre le pouvoir d’une façon absolue. C’est le principe de l’esclavage par la dette. C’est un coup d’État mondial des banques centrales.

      Je suis cependant assez d’accord pour dire comme toi que :

      « Des milliards de petits épargnants, de salariés, de chômeurs, de retraités, de petits entrepreneurs, de bourgeois, de commerçants, d’hommes d’affaires appauvris, d’employés de l’État dont on aura réduit les salaires, ou qu’on aura saqué se feront dire que tout cela est la conséquence du Covid-19 et de la pandémie…

      « Quelques centaines de milliardaires profiteront de l’occasion pour acheter leurs concurrents malandrins à bon marché et concentreront encore davantage le capital au sommet de la pyramide sociale. »

      Le sommet de la pyramide étant les banques centrales.

      Bien à toi,
      do
      http://mai68.org

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  • Coronavirus et reconfinement (vidéo 17’28) 18 mars 17:49, par Dominique

    Je suis d’accord avec Bibeau quand il dit que deux fractions des capitalistes se livrent une guerre effrénée, et également avec l’Uniterre quand il dit que seuls les plus éclairés des capitalistes peuvent prendre les décisions qui leur permettent d’asseoir leur pouvoir à long terme. Ces gens-là savent que l’économie réelle a besoin de matières premières pour tourner. Ils savent aussi que le déclencheur de la crise de 2008 est le fait que la société industrielle s’est heurtée pour la première fois aux limites physiques de la planète qui font que le stock de matières premières non renouvelables est limité. En effet, cela faisait plusieurs années que la production mondiale de brut n’augmentait pas et que sa demande augmentait, ce qui a fini par provoquer en 2007 l’emballement des prix du brut dans les bourses. Cet emballement a été accéléré par les spéculateurs qui se sont jetés sur cette matière première dont le prix augmentait. L’économie réelle a freiné, ce qui a entraîné l’éclatement des bulles financières et donc une grande crise dont l’économie réelle ne s’est jamais vraiment remise.

    La plupart des économistes considèrent la nature et ses stocks de matières premières comme des variables externes. La crise de 2008 aurait dû leur rappeler que cette une erreur fondamentale, ceci d’autant plus pour le pétrole, cette matière première indispensable à tant de secteurs industriels : énergie, transports, agriculture, engrais, pesticides, etc.

    Aux alentours de l’an 2000, dans un de ses rapports annuels, la CIA avait désigné le changement climatique et l’épuisement des ressources naturelles comme les deux principaux périls qui menacent le mode de vie des élites. On avait vu alors pleins d’articles fleurir sur le sujet, certains allant même jusqu’à montrer qu’une partie des super-riches s’étaient fait construire des bunkers dans lesquels il serait possible de vivre en autarcie complète pendant 300 ans et donc, de survivre à un hiver nucléaire. Perso, je partage l’avis de do, l’apocalypse nucléaire n’est pas pour demain, ceci pour 2 raisons.

    D’abord un conflit nucléaire majeur provoquerait un hiver nucléaire qui anéantirait toute vie terrestre et qui durerait vraisemblablement bien plus que 300 ans. De plus et surtout, les plus fous des capitalistes ont un problème avec ce plan : ils ne savent pas comment faire pour que leurs descendants puissent garder le contrôle de leurs milices à la sortie de leurs bunkers. Ils ont lu le Che et ils savent bien que ce ne sont pas eux qui appuient sur la gâchette et que dans un monde encore plus détruit que dans Mad Max, ils n’auront donc aucune chance de pouvoir garder le contrôle.

    Nous savons aussi que dans les élites mondialistes, certaines ont fait des lapsus révélateurs de leurs plans. Ils sont pour un réduction drastique de l’humanité, ceci car pour eux c’est le seul moyen de garder les pressions sur les ressources restantes à un niveau qu’ils puissent considérer comme durable. Dans ce plan, une humanité à 1 milliard d’êtres humains ne serait qu’un premier pas. De plus, ceci est corroboré si nous mettons en parallèle la courbe de l’utilisation du pétrole à travers les âges avec celle de l’évolution de la population mondiale. Ces deux courbes sont absolument similaires comme nous pouvons le voir dans Crossing the Rubicon - The Decline of the American Empire at the End of the Age of Oil - M C Ruppert (New Society Publishers) - 2004. Les récentes méthodes catastrophiques de production de brut comme les sables bitumeux ne sont pas prises en compte mais cela ne change pas le scénario global qui est que nous allons bers une succession de pénuries de brut, donc vers des crises économiques à répétition dont les deux seules solutions sont soit un changement radical de mode de vie, ce qui est inconcevable pour les élites, soit vers une réduction drastique de la pression sur le pétrole et donc une réduction drastique de la population mondiale.

    Enfin, nous n’allons pas vers une société robotisée et informatisée, nous y sommes déjà. Nous allons vers une société dirigée par un véritable eugénisme en version transhumaniste basé sur la science des technologies convergentes dont le but n’est pas d’augmenter l’homme mais de l’asservir totalement en le rendant totalement dépendant, dans sa chair même, du système techno-corporatiste tout en lui rendant supportable le désastre environnemental et social causé par ce même système techno-corporatiste.

    Avec le covid, quelque soit l’origine du virus (échappé plus ou moins volontaire d’un labo ou issu des amours frénétiques d’un pangolin avec une chauve-souris…), je pense que c’est l’occasion qui fait le larron et que la partie des élites mondiales la mieux au courant des enjeux réels de notre époque, enjeux dont la pression croissante sur des ressources en voie d’épuisement rapide est le plus fondamental, en profite pour commencer à implémenter leur société transhumaniste, une société dans laquelle l’eugénisme des nazis fait figure d’amateurisme total en comparaison et comme avec les nazis, cela passe par un plan de "santé publique".

    Une parole récente de Vanheigem : "Dirigeants, vous crèverez des ordres que vous donnez." Je considère que même si les peuples continuent à se vautrer dans la collaboration tels les robots de Saint-Exupéry, les super-riches ne réussiront pas car leurs oracles les ont mal informé : Le véritable problème environnemental d’aujourd’hui n’est pas le réchauffement climatique, lequel va provoquer des migrations si massives que les pays de la zone tempérée devront choisir entre exterminer ces gens ou les accueillir ; la planète en a déjà connu des pires et son vivant a toujours pris le dessus, mais la solution finale par extermination des conditions nécessaires à la vie que constitue la seule emprise des infrastructures de la civilisation industrielle de consommation, d’exploitation et de destruction de masse.

    Ce qui me permet de résumer la problématique d’aujourd’hui en paraphrasant Marx et son "Socialisme ou barbarie" : Liberté ou suicide.

    Soit nous reprenons nos vies en main et stoppons tout, c’est la partie facile car la société technocratique repose entièrement sur un petit nombre d’infrastructures vitales, leur destruction nous permettra de faire autre chose. Faire autre chose est la partie difficile car il faudra s’assurer, pour réussir, de supprimer le suprématisme civilisationnel qui autorise les hiérarchies qui nous pourrissent la vie et détruisent la Vie. Pour cela, nous devons nous rappeler que la solidarité et l’empathie sont les antidotes du suprématisme et de la compétition.

    Bref, nous devons nous affranchir de la dualité du système comme cette opposition entre gauche et droite. Ils sont en haut, nous sommes en bas et pour réussir, nous devons développer une véritable culture de résistance. Que cela me plaise ou non (ce serait plus facile de faire accepter des solutions dans le cadre du système techno-corporatiste, mais on se retrouve chaque fois dans de la collaboration de classe), DGR est le seul collectif que je connaisse qui propose une stratégie à la hauteur de la réalité d’aujourd’hui : https://www.deepgreenresistance.fr/…

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