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La "bureaucrate", Haute représentante de l’Union Européenne pour les Affaires étrangères, Kaja Kallas, affirme que l’expansion de l’Union Européenne ne s’arrêtera pas à l’Ukraine, à moins qu’elle ne batte d’abord la Russie, l’UE ne pourra pas affronter la Chine*…
« L’UE ne peut pas affronter la Chine sans vaincre d’abord la Russie. »
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« Le monde est en feu, nous devons donc nous serrer les coudes », a affirmé Kaja Kallas, soulignant la nécessité pour l’UE de peser de tout son poids en tant qu’« acteur géopolitique ».
Albanie, Bosnie-Herzégovine, Kosovo, Macédoine du Nord, Monténégro et Serbie : l’élargissement de l’UE à cette partie occidentale des Balkans, un ensemble d’un peu moins de 18 millions d’habitants, est un débat vieux de plus de vingt ans.
Elle a souligné que « sans le soutien de la Chine, la Russie ne pourrait pas poursuivre sa guerre avec la même force » et que Pékin « doit également payer un prix élevé » pour son soutien à la Russie en Ukraine, sans donner plus de détails sur la nature de ce prix.
De même, l’UE « devrait avoir une nouvelle approche vis-à-vis de l’Iran », selon la responsable politique estonienne, qui s’est engagée à soumettre la question aux ministres des Affaires étrangères de l’UE afin de discuter d’un « plan plus fort » vis-à-vis de Téhéran, accusée de fournir des équipements militaires à Moscou.
Interrogée sur la manière dont elle envisage de garantir la complémentarité de l’UE avec l’OTAN en matière de défense, l’Estonienne a affirmé qu’elle considérait que « l’Union européenne et l’OTAN avaient deux rôles différents », Bruxelles se concentrant sur l’industrie de la défense et l’Alliance sur la défense en temps que telle.
« Je ne pense pas que l’UE ait besoin de pouvoirs militaires distincts », a précisé Kaja Kallas, mettant un terme aux idées fédéralistes d’une future armée européenne. « Si nous avons deux structures parallèles, la balle tombera entre les deux chaises, et nous n’avons pas besoin de cela ».
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Mme Kallas estime qu’une réponse commune "assertive" est indispensable pour naviguer dans le 21e siècle et garantir la protection de l’UE contre les "influences extérieures malveillantes".
"Des acteurs tels que la Russie, l’Iran, la Corée du Nord et, en partie, la Chine, cherchent à armer les interdépendances et à exploiter l’ouverture de nos sociétés contre nous", déclare-t-elle.
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"Aujourd’hui, il est devenu clair que le monde libre a besoin d’un nouveau leader. C’est à nous, Européens, de relever ce défi", a écrit la cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, Kaja Kallas sur les réseaux sociaux. "L’Ukraine est l’Europe ! Nous sommes aux côtés de l’Ukraine", a-t-elle ajouté.
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Sources :
- *(vidéo_2’36’’) https://x.com/ICGeopolitics/status/…
- https://www.euractiv.fr/section/com…
- https://www.bfmtv.com/international…
- https://fr.euronews.com/my-europe/2…
- https://www.lexpress.fr/monde/europ…
- https://www.lopinion.fr/economie/el…
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Kaja Kallas, née le 18 juin 1977 à Tallinn, est une femme d’État estonienne membre du Parti de la réforme. Durant un temps, Kaja Kallas est pressentie pour devenir la nouvelle secrétaire générale de l’OTAN. Le 27 juin 2024, peu après les élections européennes, elle est désignée par le Conseil européen pour devenir la nouvelle haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, membre et vice-présidente de la Commission européenne.
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Kaja_…
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Avons-nous oui ou NON intérêt à rester encore dans l’Union Européenne ?

- Photo du "mini-sommet" de Paris qui réunissait ceux qui veulent encore faire la guerre... (Source photo "touteleurope")
Der Spiegel estime que “le sommet convoqué à la hâte par Macron ne marque que le début d’une semaine de vérité pour les Européens”.
Ces derniers se sont notamment “querellés” publiquement lundi sur l’envoi de militaires en Ukraine pour assurer une éventuelle future trêve, note Politico.
“Pour l’heure, seuls la France et le Royaume-Uni s’y sont montrés favorables, tandis que l’Allemagne, la Pologne et l’Espagne jugent prématuré de le mettre sur la table”, remarque El País, qui estime que cette question “constituera un véritable test de l’unité des alliés de Kiev”.
Avant de se rendre à Paris, le Premier ministre britannique Keir Starmer avait affirmé que le Royaume-Uni était notamment prêt à jouer un rôle de premier plan dans la fourniture de garanties sécuritaires à l’Ukraine, notamment en déployant “[ses] propres soldats sur le terrain si nécessaires”. À l’inverse, la Première ministre italienne Giorgia Meloni, présente elle aussi à Paris, a partagé ses “doutes” sur le déploiement de soldats, jugeant qu’il s’agissait de l’hypothèse “la plus complexe et peut-être la moins efficace”, selon des sources au sein de son bureau.…
Source : https://www.courrierinternational.c…
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Pendant des décennies, la propagande de l’UE a affirmé que
« l’Europe a certes des défauts, mais l’Europe c’est la paix. »
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Libération explique que "l’envoi de troupes en Ukraine, tabou il y a peu, devient une option envisagée par plusieurs dirigeants européens". "Il y a un an pile […] tout le monde, peu ou prou, avait alors poussé des cris d’orfraie" lorsque "Emmanuel Macron avait expliqué ne pas l’exclure", rappelle le quotidien français. Aujourd’hui, Le Grand Continent dénombre dix gouvernements européens ouverts à cette éventualité "dans le cadre d’une mission de maintien de la paix"**.
* Source : https://www.liberation.fr/internati…
** Source : https://www.touteleurope.eu/l-ue-da…
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François Asselineau parle de la guerre en Ukraine, des racines du conflit et de la réunion, ce lundi 17 février, organisée à Paris par Macron, de certains dirigeants européens qui souhaiteraient, d’après le journal Libération*, envoyer des troupes sur le terrain…
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https://www.youtube.com/watch?v=Zy2… Le plan américain pour démanteler la Russie par M. François Asselineau - Dialogue_F-R - 12_septembre_2022 - vidéo_1h42’
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Tirant parti de ce qu’il n’y a pas eu de conflit armé, en effet, entre la France et l’Allemagne depuis 1945, la propagande européiste nous assure que cette situation heureuse découle indubitablement de la construction européenne et que celle-ci ne saurait donc être remise en question, sauf par de dangereux va-t-en guerre. Pour beaucoup de Français, cet argument selon lequel « l’Europe, c’est la Paix » est d’autant plus intimidant qu’il semble incontestable.
Pourtant, cet argument selon lequel « l’Europe, c’est la Paix » est à la fois faux et très dangereux. Car, comme bien souvent dans l’histoire des hommes, une construction politique prétendument porteuse de paix est en train de nous conduire à la guerre.
Cette conférence, sans équivalent sur toute la scène politique française, démontre que le faisceau de causes qui a entraîné le monde dans la catastrophe de la Première Guerre mondiale se retrouve hélas quasiment à l’identique sur une autre échelle géographique. Paradoxe cruel, c’est ainsi la prétendue « construction européenne » qui risque de nous entraîner dans une Troisième Guerre mondiale !
Comme disait le philosophe français Blaise Pascal dès le milieu du XVIIe siècle,


