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L’objectif, selon Kaja Kallas, serait d’élargir l’UE vers les Balkans, la Russie, puis la Chine !

dimanche 9 mars 2025

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La "bureaucrate", Haute représentante de l’Union Européenne pour les Affaires étrangères, Kaja Kallas, affirme que l’expansion de l’Union Européenne ne s’arrêtera pas à l’Ukraine, à moins qu’elle ne batte d’abord la Russie, l’UE ne pourra pas affronter la Chine*…

« L’UE ne peut pas affronter la Chine sans vaincre d’abord la Russie. »

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«  Le monde est en feu, nous devons donc nous serrer les coudes  », a affirmé Kaja Kallas, soulignant la nécessité pour l’UE de peser de tout son poids en tant qu’«  acteur géopolitique  ».

Albanie, Bosnie-Herzégovine, Kosovo, Macédoine du Nord, Monténégro et Serbie : l’élargissement de l’UE à cette partie occidentale des Balkans, un ensemble d’un peu moins de 18 millions d’habitants, est un débat vieux de plus de vingt ans.

Elle a souligné que «  sans le soutien de la Chine, la Russie ne pourrait pas poursuivre sa guerre avec la même force  » et que Pékin «  doit également payer un prix élevé  » pour son soutien à la Russie en Ukraine, sans donner plus de détails sur la nature de ce prix.

De même, l’UE «  devrait avoir une nouvelle approche vis-à-vis de l’Iran  », selon la responsable politique estonienne, qui s’est engagée à soumettre la question aux ministres des Affaires étrangères de l’UE afin de discuter d’un «  plan plus fort  » vis-à-vis de Téhéran, accusée de fournir des équipements militaires à Moscou.

Interrogée sur la manière dont elle envisage de garantir la complémentarité de l’UE avec l’OTAN en matière de défense, l’Estonienne a affirmé qu’elle considérait que «  l’Union européenne et l’OTAN avaient deux rôles différents  », Bruxelles se concentrant sur l’industrie de la défense et l’Alliance sur la défense en temps que telle.

«  Je ne pense pas que l’UE ait besoin de pouvoirs militaires distincts  », a précisé Kaja Kallas, mettant un terme aux idées fédéralistes d’une future armée européenne. «  Si nous avons deux structures parallèles, la balle tombera entre les deux chaises, et nous n’avons pas besoin de cela ».

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Mme Kallas estime qu’une réponse commune "assertive" est indispensable pour naviguer dans le 21e siècle et garantir la protection de l’UE contre les "influences extérieures malveillantes".

"Des acteurs tels que la Russie, l’Iran, la Corée du Nord et, en partie, la Chine, cherchent à armer les interdépendances et à exploiter l’ouverture de nos sociétés contre nous", déclare-t-elle.

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"Aujourd’hui, il est devenu clair que le monde libre a besoin d’un nouveau leader. C’est à nous, Européens, de relever ce défi", a écrit la cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, Kaja Kallas sur les réseaux sociaux. "L’Ukraine est l’Europe ! Nous sommes aux côtés de l’Ukraine", a-t-elle ajouté.

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Sources :

- *(vidéo_2’36’’) https://x.com/ICGeopolitics/status/…

- https://www.euractiv.fr/section/com…

- https://www.bfmtv.com/international…

- https://fr.euronews.com/my-europe/2…

- https://www.lexpress.fr/monde/europ…

- https://www.lopinion.fr/economie/el…

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Kaja Kallas, née le 18 juin 1977 à Tallinn, est une femme d’État estonienne membre du Parti de la réforme. Durant un temps, Kaja Kallas est pressentie pour devenir la nouvelle secrétaire générale de l’OTAN. Le 27 juin 2024, peu après les élections européennes, elle est désignée par le Conseil européen pour devenir la nouvelle haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, membre et vice-présidente de la Commission européenne.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Kaja_…

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Avons-nous oui ou NON intérêt à rester encore dans l’Union Européenne ?

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Photo du "mini-sommet" de Paris qui réunissait ceux qui veulent encore faire la guerre... (Source photo "touteleurope")

Der Spiegel estime que “le sommet convoqué à la hâte par Macron ne marque que le début d’une semaine de vérité pour les Européens”.

Ces derniers se sont notamment “querellés” publiquement lundi sur l’envoi de militaires en Ukraine pour assurer une éventuelle future trêve, note Politico.

“Pour l’heure, seuls la France et le Royaume-Uni s’y sont montrés favorables, tandis que l’Allemagne, la Pologne et l’Espagne jugent prématuré de le mettre sur la table”, remarque El País, qui estime que cette question “constituera un véritable test de l’unité des alliés de Kiev”.

Avant de se rendre à Paris, le Premier ministre britannique Keir Starmer avait affirmé que le Royaume-Uni était notamment prêt à jouer un rôle de premier plan dans la fourniture de garanties sécuritaires à l’Ukraine, notamment en déployant “[ses] propres soldats sur le terrain si nécessaires”. À l’inverse, la Première ministre italienne Giorgia Meloni, présente elle aussi à Paris, a partagé ses “doutes” sur le déploiement de soldats, jugeant qu’il s’agissait de l’hypothèse “la plus complexe et peut-être la moins efficace”, selon des sources au sein de son bureau.

Source : https://www.courrierinternational.c…

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Pendant des décennies, la propagande de l’UE a affirmé que

« l’Europe a certes des défauts, mais l’Europe c’est la paix. »

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Libération explique que "l’envoi de troupes en Ukraine, tabou il y a peu, devient une option envisagée par plusieurs dirigeants européens". "Il y a un an pile […] tout le monde, peu ou prou, avait alors poussé des cris d’orfraie" lorsque "Emmanuel Macron avait expliqué ne pas l’exclure", rappelle le quotidien français. Aujourd’hui, Le Grand Continent dénombre dix gouvernements européens ouverts à cette éventualité "dans le cadre d’une mission de maintien de la paix"**.

* Source : https://www.liberation.fr/internati…

** Source : https://www.touteleurope.eu/l-ue-da…

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https://www.youtube.com/watch?v=PrX… Macron confirme la supercherie de l’Union Européenne - Union_Populaire_Républicaine - 18_février_2025 - vidéo_48’

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François Asselineau parle de la guerre en Ukraine, des racines du conflit et de la réunion, ce lundi 17 février, organisée à Paris par Macron, de certains dirigeants européens qui souhaiteraient, d’après le journal Libération*, envoyer des troupes sur le terrain…

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https://www.youtube.com/watch?v=Zy2… Le plan américain pour démanteler la Russie par M. François Asselineau - Dialogue_F-R - 12_septembre_2022 - vidéo_1h42’

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https://www.youtube.com/watch?v=zti… Conférence "𝗟’𝗘𝗨𝗥𝗢𝗣𝗘, 𝗖’𝗘𝗦𝗧 𝗟𝗔 𝗚𝗨𝗘𝗥𝗥𝗘 !" de François Asselineau, enregistrée à Bourg-lès-Valence Drôme, il y a plus de 11 ans, le 23 novembre 2013 - vidéo_2h37’

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Tirant parti de ce qu’il n’y a pas eu de conflit armé, en effet, entre la France et l’Allemagne depuis 1945, la propagande européiste nous assure que cette situation heureuse découle indubitablement de la construction européenne et que celle-ci ne saurait donc être remise en question, sauf par de dangereux va-t-en guerre. Pour beaucoup de Français, cet argument selon lequel « l’Europe, c’est la Paix » est d’autant plus intimidant qu’il semble incontestable.

Pourtant, cet argument selon lequel « l’Europe, c’est la Paix » est à la fois faux et très dangereux. Car, comme bien souvent dans l’histoire des hommes, une construction politique prétendument porteuse de paix est en train de nous conduire à la guerre.

Cette conférence, sans équivalent sur toute la scène politique française, démontre que le faisceau de causes qui a entraîné le monde dans la catastrophe de la Première Guerre mondiale se retrouve hélas quasiment à l’identique sur une autre échelle géographique. Paradoxe cruel, c’est ainsi la prétendue « construction européenne » qui risque de nous entraîner dans une Troisième Guerre mondiale !

Comme disait le philosophe français Blaise Pascal dès le milieu du XVIIe siècle,

« L’homme n’est ni ange, ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l’ange fait la bête. »

http://mai68.org/spip3/spip.php?art…

3 Messages de forum

  • L’objectif, selon Kaja Kallas, d’élargir l’UE vers les Balkans se précise :

    Depuis les accords de Dayton, la Bosnie-Herzégovine est maintenue sous tutelle occidentale. Sous prétexte de garantir la stabilité, les États-Unis et l’Union européenne ont imposé un système politique où le Haut-Représentant, une figure non élue, détient des pouvoirs exorbitants lui permettant d’annuler des lois et de sanctionner des dirigeants élus. Loin de pacifier le pays, cette ingérence a figé les tensions ethniques et bloqué toute possibilité de réforme viable.

    L’administration Biden, avec l’appui du Haut-Représentant Christian Schmidt, a intensifié la pression sur la Republika Srpska. Chaque tentative des Serbes de Bosnie pour défendre leur autonomie est immédiatement qualifiée de séparatisme et réprimée par des menaces de sanctions économiques et politiques.

    Washington et Bruxelles cherchent à imposer une centralisation forcée sous le contrôle de Sarajevo, tout en marginalisant les Serbes et les Croates. Cette politique vise avant tout à verrouiller la Bosnie dans l’orbite atlantiste et à empêcher toute influence russe dans les Balkans.

    Les Serbes de Bosnie subissent un traitement discriminatoire qui les relègue au rang de citoyens de seconde zone. Leur autonomie est continuellement remise en cause par des décisions unilatérales du Haut-Représentant, tandis que Sarajevo cherche à les soumettre à un État centralisé qui ne respecte ni leur identité ni leurs droits politiques. Milorad Dodik, président de la Republika Srpska, résiste à cette tentative de dilution de son entité, mais fait face à une pression croissante de la part des puissances occidentales.

    En parallèle, les revendications des Croates de Bosnie sont ignorées, révélant une volonté claire d’imposer un pouvoir unifié dominé par Sarajevo, au mépris des équilibres instaurés par les accords de Dayton.

    La Bosnie-Herzégovine est devenue un terrain d’affrontement entre Washington et Moscou.

    L’OTAN pousse à une unification accélérée du pays, tandis que la Russie soutient la Republika Srpska pour contrer cette avancée. Cette rivalité transforme la région en un nouveau point de tension stratégique, où les intérêts des grandes puissances priment sur la volonté des populations locales.

    L’Union européenne, quant à elle, suit docilement la ligne imposée par les États-Unis, incapable de proposer une solution qui respecte les identités et les équilibres du pays.

    Le facteur religieux renforce encore cette fracture.

    La Bosnie, avec sa population partiellement musulmane, devient un outil stratégique pour les puissances occidentales qui cherchent à renforcer leur influence face aux orthodoxes serbes, historiquement proches de la Russie. Ce schéma rappelle la manière dont l’Occident a instrumentalisé certaines communautés dans d’autres conflits, comme en Syrie ou en Libye, pour avancer ses intérêts sous couvert de protection humanitaire.

    Face à cette situation, les Serbes de Bosnie refusent de se soumettre à un diktat étranger. Chaque mouvement en faveur de leur autonomie est immédiatement diabolisé, mais l’histoire montre que toute tentative de domination extérieure dans les Balkans a toujours échoué. Les tensions s’intensifient et la question demeure : combien de temps encore ce fragile équilibre artificiel pourra-t-il tenir avant une nouvelle explosion ?

    Bojana Kondić Panić, ambassadrice de la Bosnie-Herzégovine en France, répond à toutes ces questions avec Mike Borowski, sur la chaîne YouTube de Géopolitique Profonde !

    TENSIONS EN BOSNIE-HERZÉGOVINE : UNE RÉACTION EN CHAÎNE VA FRAPPER LES BALKANS ! | GPTV - 16_mars_2025 - vidéo_1h25’ :

    https://www.youtube.com/watch?v=dRd…

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  • Kaja Kallas, déteste la Russie, le répète tous les jours, et on apprend quoi ?

    Que son mari fait du commerce avec la Russie !

    Quittons cette UE de psychopathes corrompus !!!

    Source : https://x.com/silvano_trotta/status…

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