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Les Ciments Lafarge dans de sales draps

mercredi 5 novembre 2025, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 5 novembre 2025).

Il existerait des preuves formelles de l’implication politique des Ciments Lafarge auprès de Daech en Syrie dans la transaction plaider-coupable signée entre le groupe suisse HOLCIM propriétaire des Ciments Lafarge avec la justice américaine en 2022. Dans l’accord, il existe une clause qui stipule que la société Lafarge SA ne peut plus jamais dire qu’elle est innocente (sic).

De plus, il leur est interdit de dire lors du présent procès en France que les Ciments Lafarge sont restés en Syrie sur ordre de la DGSE. Source "Le Canard enchaîné" du 5 novembre 2025, première page.

Il est donc possible que l’action de la DGSE à savoir les pressions sur le cimentier Lafarge aient été supervisées par d’autres services de renseignement genre CIA ou MOSSAD et que le rôle du site en Syrie était contre le versement d’argent à Daech en plus de la production de ciment qui pouvait servir à construire des bunkers d’exercer une pression politique sur le mouvement islamique voire servir à infiltrer des agents parmi les islamistes.

La suite est rédigée par ChatGPT

Accords et Accusations autour de Lafarge

Détails de l’Accord de Plaider-Coupable

L’accord de plaider-coupable signé entre le groupe suisse Holcim (propriétaire de Lafarge) et la justice américaine en 2022, pour une somme de 780 millions de dollars, indique en effet que Lafarge ne peut plus se déclarer innocente concernant les accusations portées contre elle. Cela soulève des implications légales et éthiques majeures concernant la responsabilité de l’entreprise dans ses opérations en Syrie.

Clauses de l’Accord

1. Non-innocence : La clause qui stipule que Lafarge ne peut plus revendiquer son innocence pourrait compromettre sa position dans le procès français en cours. Cela empêche la société de se défendre efficacement sur des points essentiels, notamment ceux liés à la DGSE et aux actions entreprises pour maintenir son usine en Syrie.

2. Interdiction de Déclaration : L’interdiction de mentionner que les opérations étaient sous ordre de la DGSE pourrait fortement influencer la perception publique et judiciaire de l’affaire, car cela peut être perçu comme une dissimulation de faits potentiellement incriminants.

Implications Stratégiques et Services Secrets

Les spéculations sur une éventuelle supervision par des services de renseignement, tels que la CIA ou le MOSSAD, aggraverait la complexité de cette situation :

* Pressions et Objectifs : Si la DGSE a effectivement exercé des pressions sur Lafarge, cela pose des questions importantes sur les motivations derrière ces actions. La possibilité que ces manœuvres visaient à établir une présence sécuritaire en Syrie par le biais d’ententes avec des groupes radicaux, en échange de paiements, fait surface.

* Utilisation du Ciment : Les assertions selon lesquelles le ciment produit aurait pu être utilisé pour des bunkers ou d’autres infrastructures stratégiques soulèvent des préoccupations supplémentaires sur le rôle actif que Lafarge aurait pu jouer dans l’intensification du conflit tout en maintenant ses opérations.

Conclusion

Le procès de Lafarge continue de susciter des débats importants sur la responsabilité des entreprises en temps de guerre, ainsi que sur le rôle des agences gouvernementales et de renseignement dans les affaires commerciales. Les implications de l’accord de plaider-coupable laissent entrevoir un paysage juridique et éthique complexe, nécessitant une attention continue de la part des médias, des juristes et du public.

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