VIVE LA RÉVOLUTION
Accueil du site > Comment publier un article > Science : l’éolien réchauffe la mer, le solaire la ville !

Science : l’éolien réchauffe la mer, le solaire la ville !

mercredi 3 décembre 2025, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 3 décembre 2025).

Les apprentis-sorciers de la transition : l’éolien réchauffe la mer, le solaire la ville

https://reinformation.tv/transition…

2 décembre 2025

Pauline Mille

Une étude menée par l’université de Hawaï sous la direction du professeur Hyodae Seo, portant sur plusieurs grands parcs éoliens de la côte est des Etats-Unis, et publiée en novembre 2025 dans la revue Science Advances, conclut que l’éolien réchauffe la mer sur laquelle il est implanté, de manière très sensible et bien au-delà de la zone d’implantation. Cela illustre l’effet négatif de l’éolien sur l’environnement, que corroborent d’autres études, menées en Espagne ou au Kenya, où il dessèche les terres. Autre exemple de la face contre-productive de la transition énergétique et du choix des énergies dites « renouvelables », l’incidence du solaire photovoltaïque sur les îlots de chaleur en ville. Dans les zones tropicales, où l’été, quand la température ambiante monte, le rendement de la transformation de lumière en électricité baisse et une part plus importante se transforme en chaleur, accroissant ainsi paradoxalement un réchauffement que le solaire est censé réduire. En somme, en imposant massivement des choix techniques pour changer le climat avant qu’un vrai débat sur celui-ci ait eu lieu, les idéologues réchauffistes agissent en apprentis-sorciers : cela au moment où l’un des plus célèbres d’entre eux, Bill Gates, s’apprête à financer la « géo-ingénierie » qui réduirait les températures mondiales en réfléchissant le rayonnement solaire.

L’éolien réchauffe la mer à des dizaines de kilomètres du parc

Pour faire court, l’étude du professeur Hyodae Seo montre que les parcs éoliens en mer réchauffent l’océan environnant jusqu’à 0,4 °C, cela s’expliquant par une interaction entre l’océan et l’atmosphère. Pour en arriver à ces conclusions, les chercheurs ont étudié principalement deux grands parcs situés au large de la côte des Etats-Unis, ceux du Massachusetts et du New Jersey. Ils ont observé un réchauffement compris entre 0,3 degré et 0,4 degré à proximité immédiate des parcs éoliens. Par comparaison, le réchauffement de la surface de la mer relevé par satellite depuis 1979 est de 0,13 degré par décennie. Ce réchauffement de 0,3 degré n’a été observé ni en pleine mer, ni dans les zones côtières sans éoliennes. Autre observation : la zone de mélange de l’eau, dans le parc éolien, est devenue moins épaisse, réduite d’un mètre, soit de 20 %. Autre observation, le ralentissement du vent à la hauteur du moyeu de l’éolienne est compris entre 20 et 30 %, elle est moindre à dix mètres de la surface de la mer, entre 5 et 10 %. Enfin, le réchauffement observé s’étend à plus de dix kilomètres autour du parc éolien, parfois à beaucoup plus.

Le solaire photovoltaïque accroît les îlots de chaleur en ville

Voilà une nouvelle indication que l’éolien n’est pas seulement une catastrophe économique mais une erreur écologique. Comme nous l’avons noté ici, les champs d’éoliennes délirants du Roussillon et de la Catalogne sont sans doute co-responsables des sécheresses constatées localement, et des études documentées établissent le fait pour la Chine et le Kenya. Mais le solaire, en l’espèce le photovoltaïque, n’est pas exempt d’effets secondaires contre-productifs. Surtout en ville. Selon une étude publiée dans Nature Cities par l’Université australienne de Nouvelles Galles du Sud, l’usage de panneaux solaires sur tous les toits de la ville, par exemple, causerait un réchauffement de 1,5 degré Celsius de la température de Calcutta. Pourquoi ? Parce qu’une partie de la lumière perçue par les capteurs solaires se transforme en chaleur. La température de la face exposée à la lumière d’un panneau approchant 80 degrés, elle atteint après diffusion dans le panneau 70 degrés dans la face arrière, et se diffuse dans la toiture. Un phénomène aggrave la chose : plus il fait chaud, plus le rendement du solaire photovoltaïque baisse, et plus il produit de chaleur.

Bill Gates, apprenti-sorcier apparemment repenti, persévère

L’étude montre également que les panneaux solaires photovoltaïques « en toiture modifient significativement les bilans énergétiques de surface urbains, les champs météorologiques de surface, la dynamique de la couche limite urbaine et la circulation des brises marines. Une analyse comparative avec des villes telles que Sydney, Austin, Athènes et Bruxelles confirme ces résultats ». Tout cela n’est pas énorme, ni dramatique, ni sans remède, mais montre que le monde s’est lancé, à partir d’un constat non fait et d’une interprétation non vérifiée, dans une course à certains équipements dont on n’a ni prévu ni mesuré les effets. Le plus tristement drôle est que les apprentis-sorciers prétendent agir au nom du principe de précaution. Sans doute l’exemple le plus spectaculaire de ce type d’aberration est-il Bill Gates : longtemps grand pontife du terrorisme réchauffiste, il vient de modifier son discours tout en se lançant à fond dans le financement des techniques de géo-ingénierie permettant de dévier l’énergie solaire « si le climat atteint un point de bascule ». C’est en somme l’apprenti-sorcier des apprentis-sorciers : il se réserve le droit de modifier la vie sur terre « au cas où », et d’en tirer profit et pouvoir.

Sea surface warming and ocean-to-atmosphere feedback driven by large-scale offshore wind farms under seasonally stratified conditions

https://www.science.org/doi/10.1126…

Science Advances
5 Nov 2025
Vol 11, Issue 45
DOI : 10.1126/sciadv.adw7603

Hyodae Seo https://orcid.org/0000-0002-4352-5080,
César Sauvage https://orcid.org/0000-0002-0574-5795,
Christoph Renkl https://orcid.org/0000-0002-1261-4099,
Julie K. Lundquist https://orcid.org/0000-0001-5490-2702,
and Anthony Kirincich https://orcid.org/0000-0001-7954-8543

Résumé traduit par Google

Les parcs éoliens offshore peuvent induire des modifications de l’océan de surface et de l’atmosphère superficielle par le biais de rétroactions couplées océan-atmosphère. Cependant, le rôle des interactions air-mer induites par ces parcs reste mal compris. À l’aide de simulations réalisées avec un modèle couplé océan-atmosphère-vagues, pour des conditions de stratification saisonnière le long de la côte est des États-Unis, nous montrons que les réductions cumulatives simulées de la contrainte de vent dues aux grands parcs éoliens entraînent un réchauffement de la surface de la mer de 0,3 à 0,4 °C et un amincissement de la couche de mélange. Ce réchauffement génère des flux de chaleur ascendants, déstabilisant la couche limite atmosphérique et renforçant la contrainte de vent, ce qui compense partiellement les déficits de vent induits par le sillage. Ces interactions sillage-océan influencent la météorologie de surface et les flux air-mer, suggérant qu’une approche de modélisation couplée pourrait être nécessaire pour évaluer les impacts océanographiques potentiels du développement de l’éolien offshore. Toutefois, le couplage océan-atmosphère exerce une influence limitée sur les vents aux altitudes pertinentes pour les turbines ou dans les sillages en aval, ce qui se traduit par un impact minimal sur l’énergie à long terme. Ces résultats suggèrent que les modèles sans couplage océanique peuvent être adéquats pour les applications éoliennes.

Version PDF complet : https://www.science.org/doi/pdf/10….

Sauvegarde du PDF : http://mai68.org/spip3/IMG/pdf/scia…

Die wahren Ursachen der zunehmenden Dürreperioden werden verdrängt

https://paz.de/artikel/die-wahren-u…

30 mai 2023

Dagmar Jestrzemski

Wissenschaftler warnen, doch Politik und Leitmedien hören beharrlich weg : Je mehr die exzessive Nutzung der Windkraft die Luftströmungen in einer Region beeinflusst, desto trockener wird es dort

Überall, das ist weltweit nachprüfbar, stellt sich zeitnah eine anhaltende und großräumige Dürre ein, sobald in irgendeinem Land der Welt ein starker Ausbau der Wind- und Solarenergie stattgefunden hat. In südlichen Ländern mit geringen jahreszeitlichen Niederschlägen ereignet sich dieser Klimawandel hin zu einer bleibenden, tödlichen Dürre sofort, was Millionen Kenianer nach Inbetriebnahme des Turkana-Windparks mit 364 Windrädern im Nordosten des Landes im Jahr 2019 erleben mussten (die PAZ berichtete). Vier Regenzeiten in Folge sind ausgeblieben, die fünfte im November/Dezember 2022 erbrachte viel zu wenig Regen. Von der schweren Dürre mit betroffen sind das benachbarte südliche Äthiopien und Südsomalia.

Desgleichen leiden die Länder Nordwest-, West- und Südwesteuropas, wo die Windenergie jetzt überregional stark ausgebaut ist, seit Jahren zunehmend an einem chronischen Niederschlagsdefizit. Landregen bleibt aus, die Grundwasserspiegel sind konstant niedrig mit sinkender Tendenz. Anhaltende Dürren mit Temperaturrekorden treten seit 2015 auf, und es kommt regional zu Starkregenereignissen. In dem seit jeher regenreichen England war das Jahr 2022 bis zur Hitzewelle im August zusammen mit 2018 das sonnenscheinreichste und wärmste seit Beginn der systematischen Wetteraufzeichnungen.

In Spanien wird es dramatisch In Spanien und Portugal geht die Dürre-Katastrophe bereits ins dritte Jahr, in Südspanien dauert sie seit 2015 an. Aufgrund des Fernbleibens der atlantischen Tiefdruckgebiete von den Küsten bleiben jetzt auch im Winter die sonst in dieser Jahreszeit reichlichen Niederschläge aus. Die Menschen sind ratlos und verzweifelt. Doch selbst in dieser katastrophalen Notlage bringt niemand den Gedanken an den zeitlichen und folgerichtigen Zusammenhang mit der auch in Spanien zuletzt exponentiell ausgebauten Windenergie in die Diskussion über mögliche Ursachen ein. Verdrängt und vergessen ist der schulische Lernstoff, dass gewandelte Energie nicht erneuert oder wiederhergestellt werden kann.

Das täglich hämmernde Schlagwort „Klimawandel“ macht selbst kluge Köpfe blind für die Tatsache, dass wir mit dem Experiment des großräumigen künstlichen Abtransports von Windströmungen aus der Atmosphäre den Luftdruckausgleich beeinträchtigen, der dann für die Entstehung von Tiefdruckgebieten fehlt, ohne die nun einmal der Regen wegbleibt und alles Leben zum Verdursten verurteilt ist. Hinzu kommt, dass auch die nordatlantischen Windsysteme, die Basis unserer existenziellen Lebensgrundlagen, in ihrer Dynamik beeinflusst werden. Mit beispielloser Sturheit fordert die Koalition aus Politik, EU-Kommission und internationaler Windindustrie dennoch umso mehr „grüne Energien“, obwohl im Zuge dieses Ausbaus in immer mehr Ländern und Regionen infolge des Wassernotstands ironischerweise die Farbe Braun dominiert.

2021 belief sich die in Spanien installierte Windstromleistung auf 27.446 Megawatt. Damit trug die Onshore-Windenergie 24 Prozent zur Stromerzeugung bei. Das weckt die Gier nach mehr und mehr und mehr. Im März gaben die Umweltbehörden grünes Licht für den Bau von 1400 weiteren Wind- und Solarparks. Damit würde sich die installierte Leistung im Land in den kommenden Jahren noch einmal verdreifachen. Weitere schwere Umweltverbrechen plant der Ministerrat für 5000 Quadratkilometer Meeresfläche : Auf einem Gebiet von 562 Kilometern Länge vor den Küsten der Kanaren sollen 18 Offshore-Windparks entstehen, vier davon in Sichtweite vom Land. Bereits im Frühjahr 2022 war die iberische Halbinsel so trocken wie seit 1200 Jahren nicht, fand ein US-Forscherteam um Caroline Ummenhofer von der Woods Hole Oceanographic Institution heraus. Als Ursache nennt die in der Zeitschrift „Nature Geoscience“ veröffentlichte Studie eine Häufung abnorm ausgedehnter Azorenhochs im Winter. Eine solche Wetterlage kam in den vergangenen Jahrzehnten gehäuft vor, jedoch nicht von derartiger Dauer. Wie nicht anders zu erwarten, führen die Autoren diese Entwicklung auf „menschengemachte Emissionen, also klimaschädliche Gase“ zurück. Nähere Informationen dazu ? Brauchen, sollen und können gar nicht geliefert werden.

Unfassbar : Die vom Staat und der Industrie bezahlten Institutsforscher sind nicht bereit, die Politiker vor den Folgen ihrer mutwilligen Beschädigung der Wasserkreisläufe in den interagierenden Systembereichen von Erde und Atmosphäre durch immer mehr und immer größere Wind- und Solar-Industrieanlagen zu warnen und zu einer Evaluierung ihrer Energiewende aufzufordern. Wer es wagt, gegen den Stachel namens „ökologische Transformation“ zu löcken, rudert schnell wieder zurück.

Dutzende hochkarätige Studien Es ist die maß- und rücksichtslose menschliche Selbstbedienung an den Kräften Licht und Wind, welche jene neuartigen Dürren verursacht, die in Erscheinung treten, um zu bleiben, sobald die Wind- und Solarenergie in den jeweiligen Regionen und Klimazonen ein gerade noch verträgliches Maß überschreitet. Dabei fällt die zeitliche Parallelität zwischen der Inbetriebnahme von vielen und großen Windparks während der letzten zehn bis zwölf Jahre in all diesen Ländern und den anschließend „aufpoppenden“ Mega-Dürren unmittelbar ins Auge. Bereits seit 20 Jahren sind die meteorologischen Auswirkungen der (nicht) erneuerbaren Energien wie Dürre, Winddürren, statische und extreme Wetterlagen durch Dutzende hochkarätige internationale Studien klar belegt. So weist die im Januar veröffentlichte Studie von Gang Wang und anderen nach, dass sich die Bodenfeuchtigkeit im chinesischen Grasland nahe der Grenze zur Mongolei durch den Einfluss von Windparks innerhalb eines einzigen Jahres großräumig um 4,1 Prozent verringert hat („Wind farms dry surface soil in temporal and spatial variation“).

Öko-Bilanz der Rotoren ignoriert Ebenso wie in Deutschland stellt sich jedoch auch in Spanien die Koalition aus Politik und Windindustrie dazu taub und unwissend. Wie kann das sein ? Die Mahnung der Energiewende-Apologeten lautet doch : Hört auf die Wissenschaft ! Es hätte zur Aufgabe der Journalisten gehört, über die naheliegenden Zusammenhänge zu recherchieren, die alarmierenden Studienergebnisse den Politikern vorzutragen und der gänzlich uninformierten Öffentlichkeit darzulegen.

Die vierte Kraft im Staat tut sich jedoch ebenfalls schwer damit wegen des Meinungsmonopols, das die sogenannten erneuerbaren Energien seit gut zwei Jahrzehnten kritiklos als einzig geeignet propagiert, um das Klima zu „retten“ – das allerdings früher oder später überall verrücktspielt, wo die (nicht) Erneuerbaren stark ausgebaut worden sind.

Selbst die verheerende Öko-Bilanz der Wind- und Solarindustrieanlagen wird in den Leitmedien kaum thematisiert. Sogar eine negative CO₂-Bilanz der Windräder steht im Raum. Nur 16,5 Jahre betrug die durchschnittliche Lebensdauer stillgelegter Windkraftanlagen nach Angaben der Fachagentur Wind an Land 2017.

Daher verharren die Bürger in einer Art von Öko-Gläubigkeit, wobei die meisten nicht einmal über das Grundwissen verfügen, dass bei der Stromgewinnung durch Windkraft an jedem Windrad tatsächlich permanent Windenergie entzogen wird, solange sich die Rotoren drehen, und somit die Windströmung ständig geschwächt wird, was erheblich zum „Terrestrial Stilling“ beiträgt, der Besorgnis erregenden Abnahme der mittleren Windgeschwindigkeiten vor allem in der nördlichen Hemisphäre. Das politisch genehme blanke Unwissen der Bürger über die meteorologischen Auswirkungen der Windenergie (was ebenso für die Solarenergie gilt) spießte der erfahrene und renommierte deutsch-amerikanische Meteorologe und Atmosphärenphysiker Gerhard Kramm, Research Associate Professor of Meteorology (ret.) in Fairbanks, Alaska, USA, als Reaktion auf den Artikel „Tschüss Kohle !“ in der Hamburger GEW-Zeitschrift „hlz“ 5-6/2018 auf : „Ich empfehle Ihnen, erst einmal die Grundlagen des Energieumsatzes an der Grenzfläche Erde-Atmosphäre zu lernen. Mit dem Entzug von kinetischer Energie des Windfeldes wird die horizontale Windgeschwindigkeit verringert, so dass die Flüsse von sensibler und latenter Wärme abnehmen und die ‚Oberflächentemperaturen’ ansteigen. Mit dem großflächigen Einsatz von Windturbinen wird genau das Gegenteil von dem erreicht, was Sie behaupten. Es gibt kaum eine effizientere Beeinflussung des lokalen bis regionalen Klimas als diejenige, die mit dem Aufstellen von großflächigen Windparks verbunden ist.“

3,5 Millionen Hektar sind verloren Auch der durch langjährige Arbeitspraxis erfahrene, vielfach ausgezeichnete Energieberater Jürgen Weigl aus Graz („Der Energiedetektiv“) äußert sich höchst besorgt : „Alles, was wir Menschen tun, hat Rückwirkungen auf die Umwelt. Die großtechnische Nutzung von Windenergie und Solarenergie stellt den massivsten Eingriff in das Klimasystem dar, den man sich vorstellen kann. Denn diese Kräfte (Wind, Sonne) sind ja bisher nicht ungenutzt, sondern ermöglichen das gegenwärtige Leben und Klima auf unserem Planeten. Aus diesem Kreislauf Energie zu entnehmen bedeutet, dass diese Energie für die bisherige Nutzung fehlt. Es verändern sich damit die bisherigen natürlichen Prozesse im Klimasystem, ohne dass man exakt voraussagen könnte, was genau in der Folge passieren wird.“ Nach Angaben der spanischen Regierung ist fast die Hälfte des Landes von der Dürre betroffen. Für fast ein Drittel des Territoriums gilt ein Dürre-Notstand oder eine Dürre-Warnung. Anbauflächen von mehr als 3,5 Millionen Hektar sollen verloren sein. Im gesamten Nordosten ist die Wasserknappheit ein Problem höchster Priorität.

In der Großregion Katalonien dauerte die Dürre im April bereits 32 Monate. Während in diesem Landesteil „nur“ 47 Windparks errichtet wurden, steht die Autonome Region Castilla y León im nördlichen Zentralspanien mit 241 Windparks an der Spitze dieser Liste. Galicien im Nordwesten folgt mit 161 Windparks auf Platz 2, Andalusien mit 153 Windparks auf Platz 3. Allein in der Region Cádiz hat der „Schutz vor dem Klimawandel“ seinen Niederschlag in 59 Windparks mit knapp 900 Windrädern gefunden, etliche davon in Naturschutzgebieten. Wer steckt dahinter ?

Die Wirkung der neuen leistungsstarken Windräder von 4,53 Megawatt und 149 Metern Rotordurchmesser ist im Hinblick auf die künstliche Erzeugung von Hochdruckgebieten noch gravierender. Im vergangenen Dezember verkündete RWE die Inbetriebnahme ihres 17. spanischen Onshore-Windparks mit einer installierten Leistung von 40,8 Megawatt bei Rea Unificado nahe Soria in der Region Castilla y León.

Aufgrund der Uneinsichtigkeit der Koalition aus Politik, Industrie, Institutswissenschaft und Leitmedien sind die weiteren Aussichten für Spanien und Portugal desaströs. Es bleibt nur die Hoffnung, dass, nachdem die „Zeit“ aufgedeckt hat, dass seit Jahrzehnten Geldströme aus den USA über einen Paten aus Kreisen der Superreichen in „grüne“ Lobbyorganisationen wie Agora Energiewende geleitet werden, nachfolgend auch bekannt wird, wer und was eigentlich hinter der Fernsteuerung der offenkundig verfehlten Energiewende steckt. Einmal auf die Spur des Geldes gekommen, werden die Journalisten diesen gesamten Komplex hoffentlich vollständig aufarbeiten.

Wind farms dry surface soil in temporal and spatial variation

https://www.sciencedirect.com/scien…

20 janvier 2023

Gang Wang a b, Guoqing Li a, Zhe Liu a

Résumé traduit par Google

L’énergie éolienne est renouvelable et propre ; cependant, l’exploitation à long terme des éoliennes peut affecter les climats locaux. L’humidité du sol influe sur l’équilibre des écosystèmes ; il est donc important de déterminer l’impact des parcs éoliens sur cette humidité. Or, peu de recherches ont été menées sur ce sujet, et seules les incidences sur le climat et la végétation ont été étudiées. Cette étude porte sur les parcs éoliens situés dans les prairies de Chine. Nous avons analysé les variations d’humidité du sol en fonction de la direction du vent et des saisons, puis évalué l’impact de l’exploitation des éoliennes sur cette humidité. Nos recherches montrent que l’exploitation des éoliennes entraîne un dessèchement important du sol, et que cet effet varie considérablement selon la saison et la direction du vent. Nos résultats indiquent que : 1) l’humidité du sol diminue de façon plus significative au sein des parcs éoliens (4,4 %) ; 2) en été et en automne, la diminution de l’humidité du sol sous le vent est nettement plus importante que sous le vent, l’inverse étant observé au printemps ; 3) les parcs éoliens aggravent le dessèchement des sols dans les prairies, ce qui peut avoir des répercussions sur les écosystèmes prairiaux. Par conséquent, lors de la construction de parcs éoliens, nous devons mieux comprendre leurs impacts sur l’environnement.

Version PDF complet : https://www.sciencedirect.com/scien…

Sauvegarde du PDF : http://mai68.org/spip3/IMG/pdf/1-s2…

Rooftop photovoltaic solar panels warm up and cool down cities

https://www.nature.com/articles/s44…

7 octobre 2024

Ansar Khan, Prashant Anand, Samira Garshasbi, Rupali Khatun, Samiran Khorat, Rafiq Hamdi, Dev Niyogi & Mattheos Santamouris

Résumé traduit par Google

L’adoption généralisée des panneaux solaires photovoltaïques en toiture en milieu urbain représente une solution prometteuse en matière d’énergie renouvelable, mais peut également avoir des conséquences inattendues sur les températures urbaines. Ceci est principalement dû à leur faible albédo, qui entraîne une absorption de chaleur accrue et une convection thermique renforcée entre les panneaux et la surface de la toiture. Nous montrons ici qu’à Calcutta, l’installation à l’échelle de la ville de ces panneaux solaires photovoltaïques en toiture pourrait augmenter les températures diurnes jusqu’à 1,5 °C et potentiellement diminuer les températures nocturnes jusqu’à 0,6 °C. Notre étude révèle également que les panneaux solaires photovoltaïques en toiture modifient significativement les bilans énergétiques de surface urbains, les champs météorologiques de surface, la dynamique de la couche limite urbaine et la circulation des brises marines. Une analyse comparative avec des villes telles que Sydney, Austin, Athènes et Bruxelles confirme ces résultats, fournissant des informations précieuses aux décideurs politiques pour la gestion des installations de panneaux solaires à grande échelle. Comprendre ces effets est crucial pour équilibrer les avantages des énergies renouvelables et leurs impacts potentiels sur le climat urbain.

Version PDF complet : https://www.nature.com/articles/s44…

Sauvegarde du PDF : http://mai68.org/spip3/IMG/pdf/s442…

Bill Gates finance un projet de géo-ingénierie pour refroidir la Terre

https://www.qwant.com/?q=Bill+Gates…

3 décembre 2025

Qwant

Résumé :

Bill Gates finance un projet de géo-ingénierie visant à refroidir la Terre en injectant des particules chimiques, comme le dioxyde de soufre, dans la stratosphère pour réfléchir le rayonnement solaire.

Réponse détaillée :

Bill Gates et la géo-ingénierie climatique

Bill Gates finance un projet de géo-ingénierie atmosphérique visant à refroidir la Terre en injectant des particules chimiques, notamment du soufre, dans la stratosphère. Ce projet, révélé à la veille de la COP 30 au Brésil, consiste à disperser des particules réfléchissantes pour modifier artificiellement le rayonnement solaire et contrôler la température globale.

Objectifs et méthodes

  • Refroidissement climatique : Le projet vise à réduire les températures mondiales en réfléchissant une partie de la lumière solaire.
  • Particules réfléchissantes : Des millions de tonnes de dioxyde de soufre seraient pulvérisées à haute altitude pour créer un effet de refroidissement similaire à celui observé après les éruptions volcaniques.

Contexte et acteurs

  • Financement : Bill Gates est un acteur clé dans ce domaine, soutenant financièrement des projets de géo-ingénierie via des investissements dans des sociétés comme Carbon Engineering et des programmes menés à Harvard.
  • Projet SCoPEx : Un exemple notable est le projet SCoPEx (Stratospheric Controlled Perturbation Experiment), qui consiste à projeter des particules dans la stratosphère pour renvoyer une partie de la lumière solaire.

Controverses et critiques

  • Manque de débat démocratique : Les critiques soulignent que ces initiatives sont menées sans mandat démocratique et pourraient conduire à une domination technocratique sur le climat.
  • Risques environnementaux : Les effets à long terme de ces interventions sur l'atmosphère et les écosystèmes sont mal connus et pourraient avoir des conséquences imprévues.

Implications politiques

  • COP 30 : La COP 30 au Brésil pourrait marquer une étape importante dans la mainmise des élites technologiques sur le climat mondial.
  • Vision technocratique : Bill Gates est souvent perçu comme un symbole de cette vision technocratique, où des solutions technologiques sont imposées pour résoudre des problèmes climatiques, économiques et politiques.

En résumé, Bill Gates s'apprête à financer des projets de géo-ingénierie climatique visant à réduire les températures mondiales en réfléchissant le rayonnement solaire, mais ces initiatives soulèvent des questions éthiques, environnementales et politiques.

Note de do sur le projet de Bill Gates d’obscurcir le ciel :

http://mai68.org/spip/spip.php?article1163

Il y a une vidéo suivi d’un article écrit en 2010, quand je n’avais pas encore compris que l’humanité n’y est pour rien dans le réchauffement planétaire. Mais, qui contient ces remarques :

« Cette technique (obscurcir le ciel pour lutter contre le réchauffement) avait déjà été proposée il y a plus d’une trentaine d’années et qu’elle avait provoqué une levée de bouclier de la part de toute la communauté scientifique. »

….

« la lumière est indispensable à la vie, et, contrairement à ce qu’on nous dit souvent, pas seulement à cause de la chaleur qu’elle produit : les plantes, c’est-à-dire la chlorophylle, ne se nourrissent PAS de chaleur, mais de lumière ! Toute la vie sur terre dépend de la chlorophylle, c’est-à-dire de la lumière. Les animaux en dépendent aussi ; car, quand ils ne mangent pas directement des plantes, ils mangent des animaux qui s’en nourrissent.

« Autrement dit, le réchauffement de la planète ne peut pas remplacer la lumière pour entretenir la vie sur terre. Donc, à long terme, le "remède" consistant à obscurcir le ciel pour lutter contre le réchauffement est encore pire que le mal parce que la vie ne se nourrit pas de chaleur, mais de lumière.

« Obscurcir le ciel éradiquera à plus ou moins long terme toute vie sur terre !

« LA VIE SUR TERRE NE SE NOURRIT PAS DE CHALEUR MAIS DE LUMIÈRE ! »

1 Message

  • Intéressant sur l’éolien et le photovoltaïque…
    Il est vrai que c’est tellement rentable pour le privé…

    Au fait, mon fils est ingénieur en thermodynamique.

    En 1re on avait fait une petite éolienne pour les besoins du TPE ( ou TIPE). J’étais un peu surpris du choix, mais le projet de train à sustentation magnétique s’est avéré un peu compliqué à concrétiser. Et l’étude de l’éolienne était intéressante (on a étudié la partie aérodynamique). Déjà, le rendement maximal est de 1/3 :( loi de Beck)…ça ne marche pas quand il n’y a pas un seuil de vent ni au-delà d’une certaine vitesse.

    Effectivement l’éolienne capte une partie de l’énergie cinétique du vent et un rendement et 100% impliquerait un vent nul derrière ( on imagine les oiseaux, le climat localement très perturbé : terres privées de vent, dérèglement des échanges thermiques que le vent réalise en déplaçant des masses d’air chargées d’énergie thermique, pas seulement cinétique.
    Les écolos et la physique, ça fait deux, mais par contre pour engraisser le privé, ils sont experts.

    N’oublions pas que sous une éolienne il y a 30 m de béton et d’acier, à puissance équivalente, c’est bien plus qu’une centrale nucléaire, et il y a aussi les milliers de km de câblage, partout ( en Allemagne, ça part de la Baltique jusqu’au Sud.

    De plus il y a l’usure, en 10 ou 15 ans ça perd énormément et lorsqu’elles ne tournent pas, les centrales à charbon et à gaz ( rentables et réactives) tournent comme le profit.

    Pour le solaire, c’est extrêmement coûteux aussi et naturellement c’est nous qui payons pour assurer le profit.

    Mais tout ça c’est l’UE et le capitalisme qu’elle sert , normal, on l’a créée pour.

    MT

SPIP | squelette | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0