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Henri Pézerat ne supportait pas que des hommes empoisonnent sciemment d’autres hommes.

vendredi 12 août 2022

Henri Pézerat le supportait d’autant moins que les coupables se disaient scientifiques, comme lui. Alors Henri Pézerat traquait dans les organismes, dans le sol, dans l’eau, dans l’air, les doses infinitésimales, les particules microscopiques qui auraient dû permettre le crime parfait.

Le chercheur du CNRS démontait les alibis du tabagisme ou de l’alcoolisme qui dédouanaient si facilement des cancers suspects…

Henri Pézerat, disparu en 2009 à l’âge de 80 ans, a passé 35 ans à travailler sur des questions de santé au travail. Si des milliers d’ouvrières et d’ouvriers de diverses industries ont été reconnus en France comme victimes de maladies professionnelles, s’ils ont obtenu la reconnaissance de la faute inexcusable de leurs employeurs qui avaient conscience du danger au moment où ils les exposaient à des cancérogènes, c’est en grande partie grâce à lui.

Sa première lutte, la plus longue et la plus importante est celle contre l’amiante. En 2004, il lance une nouvelle alerte, touchant un plus grand nombre de personnes encore que l’amiante : le rapport incontestable entre les taux d’aluminium dans l’eau du robinet et la proportion de malades d’Alzheimer dans la population qui la consomme.

Les études sur lesquelles se base le rapport de Henri Pézerat concluent pourtant à « une augmentation du risque de démence ou de maladie d’Alzheimer, risque estimé entre 1,5 et 2,5 pour une concentration hydrique d’aluminium supérieure à 100 ou 110 μg/litre ».

L’aluminium entraîne une dégénérescence neuronale chez le lapin, le chat et le chien. En effet, lorsqu’on injecte des sels d’aluminium directement dans le cerveau de ces animaux, on observe un déficit de la mémoire d’apprentissage, un ralentissement général et une perte de la curiosité.

Impossible de ne pas trouver d’aluminium dans l’eau, de nos jours : le sulfate d’alumine est utilisé… par les stations d’épuration des eaux !!! Dans certaines villes françaises, le seuil de 0,5 mg/litre d’aluminium est parfois atteint !

De nombreux spécialistes recommandent de ne pas utiliser les produits qui en contiennent (capsule de café, pansement gastrique et vaccins adjuvés à l’aluminium…

Les adjuvants aluminiques sont utilisés depuis 1926. En France, on compte 30 vaccins avec adjuvant, soit environ 10 millions de doses par an. Pour leur part, les vaccins nourrissons actuellement sur le marché contiennent entre 0,125 et 0,85 milligrammes d’aluminium par dose.

Par conséquent, par le biais des vaccinations recommandées, les nourrissons reçoivent environ 4,5 milligrammes d’aluminium au cours des six premiers mois de vie.

Le Professeur Henri Joyeux [1] fut un des rares en France à dénoncer la fausse piste des plaques amyloïdes et à dénoncer les radicaux libres. Il a publié récemment un important livre « Refusez l’Aluminium dans les produits de Santé – Plaidoyer pour des vaccins sûrs et sans danger ». La toxicité de l’aluminium s’explique et est démontrée scientifIquement, en particulier la neuro-inflammation. Il détaille dans ce livre les nombreuses pathologies aluminiques chroniques par bioaccumulation et biopersistance dans les organes…

Mais à en croire les autorités il n’existerait pas de liens entre aluminium et Alzheimer et entre adjuvants dans les vaccins et des maladies auto immunes…

La presse n’en avait que pour le Pr Robert Cohen[2] et le Dr Bruno Lima[3], les lanceurs d’alerte comme Henri Joyeux n’étaient que des charlatans.

LA PRESSE BIENPENSANTE CONDAMNA le Pr Henri Joyeux sans connaître les réalités scientifiques de la toxicité de l’aluminium qui n’a rien à faire dans le corps humain comme dans celui des animaux. De 1976 à 2022 se sont succédés concernant sa toxicité : suspicions, puis alertes et désormais certitudes. Tellement que l’aluminium a disparu des principaux vaccins vétérinaires, mais persiste dans les vaccins pédiatriques.

L’Ordre des médecins reproche au Pr Henri Joyeux l’ensemble de ses propos contre la vaccination et le fait d’être à l’initiative d’une pétition en ligne contre l’usage du vaccin contre l’hépatite B, appelé Infanrix Hexa. Cette pétition, largement relayée sur les réseaux sociaux et toujours en ligne, a été signée par plus d’1,1 million de personnes.

Dans ce vaccin, le Dr Joyeux fustige la présence d’« aluminium et de formaldéhyde », deux « substances dangereuses voire très dangereuses », selon lui. De son côté, le président du Conseil national de l’Ordre, Patrick Bouet, médecin généraliste incompétent sur le sujet, dévoué à l’Etat et aux protocoles dictés par Big pharma, dénonce « un discours dangereux » et des « propos non appuyés sur des bases scientifiques [et portant] atteinte à la profession ».

Plusieurs études prouvent la responsabilité de l’aluminium dans bien des pathologies et pas seulement Alzheimer. Le consensus journalistico industriel prétendait que l’aluminium n’était pas dangereux et pourchassaient ce qui prétendaient le contraire, ils se sont trompés et l’on découvre même les conflits d’intérêt de Bruno Lima et de Robert Cohen…

Aujourd’hui, c’est une certitude, il y a eu « Fraude scientifique majeure dans le traitement de la maladie d’Alzheimer, la « science » officielle AVAIT TRICHÉ pour nier les dangers de l’aluminium… » Henri Pézerat avait donc raison !

Henri Pézerat nous a quittés le 16 février 2009. De nombreux hommages lui ont été rendus lors des obsèques et par la suite, rappelant les nombreuses luttes dans lesquelles il s’était engagé. La création de l’Association Henri Pézerat le 24 octobre 2009 est une manière d’honorer sa mémoire en poursuivant ses combats : https://www.asso-henri-pezerat.org/

Sources :

https://pgibertie.com/2022/08/02/fr…

https://www.lemonde.fr/disparitions…


[1] Pr Henri Joyeux : Le Professeur Joyeux de la Faculté de Médecine de l’Université de Montpellier (Pr. honoraire), Chirurgien Cancérologue & Conférencier, s’engage au service de votre santé par ses messages de prévention des cancers : nutrition & comportements de santé.

Découvrez ICI son association : https://professeur-joyeux.com/


[2] Pr Robert COHEN : Le médecin qui cachait aux médias l’argent touché de Big Pharma – et ce qui lui arriva

Une grande première française. Ethique, Déontologique. Juridique. Médiatique. Financière. C’est aussi « une sanction disciplinaire lourde de symbole » estime Le Quotidien du Médecin (Loan Tranthimy). Reste à connaître le poids exact du symbole quand la section est un « avertissement ».

C’est l’histoire du Dr Robert Cohen, spécialiste de pédiatrie à Saint-Maur (Val-de-Marne) par ailleurs habitué des médias généralistes. Il était interrogé, début 2017, sur les nouvelles obligations vaccinales – et, plus précisément, s’exprimait le 9 février sur deux radios nationales (France Info puis RTL- première radio de France).

C’est aussi l’histoire de l’association E3M (Entraide aux malades de myofasciite à macrophages) qui milite (très) activement pour la mise à disposition de vaccins sans adjuvants aluminiques. De ces deux histoires croisées émergea bientôt une action devant la juridiction ordinale. Où l’on voit E3M reprocher au Dr Cohen non seulement ses convictions vaccinales, mais aussi -et en l’espèce surtout – d’avoir omis de déclarer oralement ses liens d’intérêts avec la Big Pharma vaccinale (Pfizer, GSK, Sanofi Pasteur MSD et Novartis).

Horloges et symboles

Le Dr Cohen s’est défendu, faisant notamment valoir qu’il n’avait « jamais entendu personne déclarer de tels liens dans les domaines médicaux ou autres » sur les ondes médiatiques – en particulier dans le cadre de formats aussi courts. Sur ce strict point auditif le Dr Cohen n’a pas tort. Ce qui rajoute paradoxalement à la portée future de sa condamnation. Car ce pédiatre médiatique vient, bel et bien, d’être condamné par son Ordre. Tout est rapporté ici. Extraits :

« Le Dr Robert Cohen, pédiatre et membre du réseau Infovac 1, intervient régulièrement dans les médias au sujet de la vaccination. Début 2017, à l’occasion des débats autour de l’extension de l’obligation vaccinale, il a tenu des propos contestés par l’association E3M, notamment sur la question de l’aluminium vaccinal. De plus, il n’a pas déclaré ses liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique, alors que la loi l’y oblige (articles L. 4113-13 et R 4113-110 du Code de santé publique). Pour ces raisons, l’association E3M a déposé plainte auprès de l’Ordre des médecins en février 2017 (lire les arguments) (…)

« Les sommes en jeu sont conséquentes : entre 2012 et 2018, le Dr Cohen a reçu 57 730€ à titre personnel (sans compter les soixante contrats sans montants déclarés), et 748 520 € pour l’association ACTIV qu’il a créée et dont il est le directeur scientifique (sans compter les quatorze contrats sans montants déclarés). Voir cette note pour plus d’informations. »

Après avoir pris connaissance des arguments développés par les parties, la Chambre disciplinaire de l’Ordre des médecins d’Île-de-France par un avertissement. Elle reconnaît ses liens d’intérêts « patents » avec les fabricants de vaccins Pfizer, GSK, Sanofi Pasteur MSD et Novartis.

Mais encore ? On rappellera que la loi française dispose que les médecins sont désormais « tenus de faire connaître » leurs liens d’intérêts au public, y compris (pour ne pas dire surtout) lorsqu’ils s’expriment « dans la presse écrite ou audiovisuelle ou par toute publication écrite ou en ligne ».

Un « avertissement » ? Bigre ! Une grande première française ? Médiatique. Ethique, Déontologique. Juridique. Financière. « Une sanction disciplinaire lourde de symbole ». Certes. Mais une question : qui, dans une France désormais privée de son auto-proclamé maître des horloges, possède la clef de la véritable balance des symboles ?

1« InfoVac-France » se présente comme une « ligne directe d’information et de consultation sur les vaccinations ». InfoVac précise « ne pas se substituer aux autorités de santé ». « Les recommandations et le calendrier vaccinal sont faits par le Comité Technique des Vaccinations (CTV), la Haute Autorité de Santé (HAS) et le Haut Conseil de Santé Publique (HCSP) et InfoVac n’émet aucune recommandation collective. Il fournit une aide à la vaccination individuelle des patients en fonction de leurs antécédents personnels et familiaux. De plus, InfoVac relaie et génère des informations vaccinales et relève parfois des incohérences dans les recommandations actuelles et en réfère aux autorités officielles. »

On peut le dire autrement : « InfoVac-France est un réseau d’experts qui se sont donnés pour mission de répondre rapidement aux questions liées aux vaccinations que se posent les médecins. Les consultants d’InfoVac sont des pédiatres avec une expertise particulière dans le domaine des maladies infectieuses et des vaccinations. Ils travaillent en réseau afin de garantir compétence, crédibilité, objectivité et homogénéité des réponses.

15 décembre 2018 - jeanyvesnau

Argent, Intérêts (conflits), Médecine, Pédiatrie, Polémique, Vaccinations Étiquettes : Le Quotidien du Médecin

Source : https://jeanyvesnau.com/2018/12/15/…


[3] Dr Bruno Lima : Lyon : le virologue Bruno Lina averti par l’ordre des médecins

Pour un conflit d’intérêts non mentionné avec un laboratoire pharmaceutique lors d’une émission de télévision à laquelle il avait participé en 2017, le virologue lyonnais Bruno Lina, membre du conseil scientifique, a été averti par l’ordre des médecins.

Figure éminente de la virologie à Lyon et membre du conseil scientifique du gouvernement, le "Monsieur covid-19" lyonnais vient de se voir notifier un avertissement par la chambre disciplinaire nationale de l’ordre des médecins. Le professeur Lina, attaché à l’hôpital de la Croix-Rousse, faisait l’objet d’une plainte déposée en 2017 par une association de malades.

Une plainte déposée par une association de malades E3M (Entraide aux Malades de Myofasciite à Macrophages) lui reprochait de ne pas avoir mentionné un conflit d’intérêts avec un laboratoire pharmaceutique producteur de vaccins contre le papillomavirus humain, qui était le sujet d’une émission de "C’est dans l’air" à laquelle il avait participé sur France 5 le 5 janvier 2017. L’association soutenait également que Bruno Lina avait "manqué de la prudence requise par le code de la santé publique" en déclarant "non fondées les controverses sur les vaccins" contre cette maladie.

Après un rejet de sa plainte en 2018 par l’ordre des médecins de Rhône-Alpes, l’E3M avait fait appel de la décision devant la chambre disciplinaire nationale de l’ordre des médecins. De son côté, en septembre 2020, le professeur Bruno Lina avait "rejeté" la requête de l’association en expliquant que celle-ci n’était pas fondée, car "aucun lien avec l’industrie pharmaceutique n’existe qu’il aurait du déclarer au moment de sa participation à l’émission", avant d’ajouter qu’il ne recevait "personnellement aucune somme des sponsors du GEIG". Par ailleurs, concernant la qualité des vaccins contre le papillomavirus humain, il assurait n’avoir fait que "relayer la position de la communauté médicale".

Coupable de ne pas avoir mentionné des liens avec un laboratoire Deux ans plus tard, l’ordre des médecins a enfin rendu son verdict sur cette affaire en publiant sa décision le 18 juillet dernier, comme le relève Le Quotidien du médecin. Celle-ci est partagée.

L’ordre des médecins n’a pas retenu le grief au sujet de ses propos sur la qualité des vaccins contre le papillomavirus, qu’il estimait ne pas présenter de problèmes de qualité en expliquant "c’est un problème franco-français […] il n’y a aucun signe disant qu’il y a un problème". Celui-ci estime que le professeur Lina "ne peut être regardé comme ayant manqué de la prudence requise […], dès lors qu’il résulte de l’instruction que la myofasciite à macrophages consécutive à l’injection des vaccins contenant des sels d’aluminium, a été essentiellement décrite en France et qu’aucune relation n’est scientifiquement démontrée entre celle-ci et des signes cliniques observables".

En revanche, sur le sujet d’un potentiel conflit d’intérêts non évoqué lors de l’émission, l’ordre des médecins a estimé qu’en sa qualité de président du conseil scientifique du Groupement d’expertise et d’information sur la grippe (GEIG), qui est financé par l’industrie pharmaceutique et qui entretient donc des liens avec de nombreux laboratoires pharmaceutiques, Bruno Lina aurait dû en parler à l’antenne. D’autant que dans sa déclaration publique d’intérêt le professeur avait déclaré des liens avec le laboratoire GlaxoSmithKline, producteur du vaccin Cervarix, qui était alors commercialisé en France contre le papillomavirus. À ce titre, l’ordre des médecins a prononcé un avertissement à son égard.

3 AOÛT 2022 A 12:24 PAR HADRIEN JAME

Source : https://www.lyoncapitale.fr/actuali…


http://mai68.org/spip2/spip.php?art…

Dangers de l’Aluminium des Vaccins - L’ALU TOTAL

(PDF et vidéo 113’33)

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http://mai68.org/spip2/spip.php?art…

11 Vaccins obligatoires - Conflit d’intérêt d’Agnès Buzyn, ministre de la santé, avec les trusts pharmaceutiques

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