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Bolivie - Tentative d’attentat contre Evo Morales

jeudi 31 octobre 2024, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 31 octobre 2024).

Note : Morales a subi une tentative d’assassinat et le pouvoir ose l’accuser d’avoir mis en scène lui-même cet assassinat !


Bolivie : Evo demande une enquête indépendante sur l’attentat qu’il a subi

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30 Octobre 2024, 17:26pm

Source en espagnol : resumenlatinoamericano.org 29 octobre 2029

Autre source en espagnol : telesurtv.net 31 octobre 2024

Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine–Bolivar infos

Evo Morales a demandé à l’Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique–Traité de Commerce des Peuples (ALBA–T CP) et à la Communauté des Etats latino-américains et Caribéens (CELAC) de faire une enquête indépendante et complète sur les événements survenus dimanche dernier, 27 octobre.

Il a qualifié lundi d’infondées et de faisant partie d’une campagne de discrédit contre lui, les accusations du ministre de l’intérieur, Eduardo de Castillo.

Dans une interview radiophonique, Morales a déclaré : « Le ministre de l’Intérieur a dû expliquer quelques heures plus tard ce qui s’est passé à la neuvième division de l’armée… Selon la version du Gouvernement, Evo aurait tiré, aurait été armé, j’ai été victime d’une embuscade, et maintenant c’est moi qui suis poursuivi. Qui peut croire cela ? Dans le passé, j’ai demandé dans une note comment avoir un revolver pour notre sécurité, mais on nous l’a refusé. »

Et il a écrit sur X : « Ils ont mis 30 heures pour monter un mensonge. Suivant le manuel de la CIA, la dictature du mensonge, maintenant, ils veulent transformer la victime en assassin. »

Ensuite, il a dénoncé sur le même réseau social le fait que Luis Arce a planifié et exécuté une opération de police pour en finir avec sa vie et il a affirmé que ce jour-là, ils n’avaient aucune arme.

« Nous, nous sommes totalement ouverts à une enquête internationale de l’Alba, ou de la CELAC pour démasquer ce Gouvernement anti-populaire et assassin, », a-t-il ajouté.

Et il a dénoncé directement Eduardo del Castillo, le ministre de l’intérieur, comme responsable de la tentative d’assassinat perpétrée dimanche dernier : « Il a organisé et ordonné cette opération. Maintenant, il fait lui-même une « enquête » et dit que c’est nous qui sommes les responsables, et ils engagent contre nous un nouveau procès. »

Morales a aussi remercié pour leurs manifestations de solidarité et leur inquiétude le Mouvement Vers le Socialisme (MAS) ainsi que les présidents de la Colombie, du Honduras, du Mexique, de Cuba, du Nicaragua et du Venezuela.

Pour sa part, Del Castillo, qui a accusé lundi Morales d’avoir tiré sur plusieurs policiers alors qu’ils réalisaient un contrôle antidrogue de routine sur des véhicules sur la route, a qualifier de menteur le dirigeant indigène et a ajouté que la personne qui conduisait a refuser d’obéir à l’ordre des agents et d’arrêter le véhicule.

« Rien ni personne ne va le sauver de cette procédure pénale, qui que ce soit qui attaque un policier ne peut rester impuni (…) personne ne peut chercher à tuer un policier et se faire passer pour une victime, », a-t-il déclaré.

D’autre part, 62 bloqueurs de routes ont été arrêtées ce week-end, selon le ministre de la justice, César Siles qui a annoncé que tous ont déjà été mis en accusation et qu’il a donné l’ordre de ne libérer personne.

Selon les médias, ce mardi, un contingent s’est déplacé jusqu’à l’ancienne route qui relie Cochabamba à Santa Cruz où il a été attaqué par des partisans d’Evo Morales.

Le commandant départementale de la police, le colonel, Raùl Rojas, a déclaré : « « Nous avons subi une contre-attaque, une attaque des bloqueurs, apparemment ils ont tendu une embuscade aux forces de police (…). Malheureusement, en raison de la situation, nous ne pouvons pas entrer en contact avec la personne en charge de l’opération, nous envoyons du personnel de soutien sur place ».

Le sous-lieutenant Luis Huañapaco est l’un des blessés, souffrant de graves blessures à la tête après qu’un groupe l’a attaqué à coups de pierres dans la municipalité de Mairana.

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L’ancien président de la Bolivie, Evo Morales, a dénoncé mardi le fait que le ministre de la Défense est en train de concentrer des francs tireurs dans une école de sergents dans le but présumé de réprimer le peuple après que le président Luis Arce ait dénoncé les actes de violence commis par des partisans d’Evo contre des policiers et des journalistes.

Dans un message, publié sur X, il a dénoncé devant l’opinion publique nationale et internationale « le fait qu’on l’a informé que le ministre de la défense, Edmundo Novillo, sur ordre du président Luis Arce, concentre en ce moment des franc-tireurs de l’armée (école de tir olympique militaire de l’armée) à l’école de sergents Maximiliano Paredes, de Tarata à Cochabamba. »

« Il n’attendent qu’un ordre pour aller affronter le peuple mobilisé, », a-t-il indiqué.

Et il a ajouté : « C’est pratiquement l’annonce d’un massacre des mouvements sociaux et en particulier du mouvement indigène. Toute effusion de sang sera de l’entière responsabilité du Gouvernement national, de Louis Arras et de ses ministres. »

Bolivie : Ce sont des policiers qui ont tiré sur Evo Morales

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28 Octobre 2024, 16:42pm

Source en espagnol : resumenlatinoamericano.org 27 octobre 2024

Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine–Bolivar infos

Une source politique du plus haut niveau national qui a demandé à garder l’anonymat a affirmé au journal bolivien La Raison que ceux qui ont tiré 14 fois sur le véhicule de l’ancien président Evo Morales sont des policiers qui, ensuite, se sont rapidement réfugiés à la neuvième division de l’armée, cantonnée à Villa Tunari, Cochabamba, et ont été évacués en hélicoptère.

« Les militaires qui sont dans le régiment, au Chapare, admettent que ceux qui ont cherché à arrêter et Evo sont entrés dans la caserne. Ils étaient avec des policiers et sont partis en hélicoptère, fermer », a révélé la source à ce média.

Un groupe de militaires de la caserne a également admis devant les manifestants que les camionnettes qui ont participé à cet incident sont entrées dans la caserne avec des policiers. Selon un militaire, les camionnettes, dans lesquelles se trouvaient des policiers en civil, sont entrés dans la caserne et ont été évacués, suite à un ordre venu d’en haut.

« Ce sont des policiers, nous, nous n’avons pas ces camionnette. Dans la caserne, il n’y a pas de ces camionnette dernier modèle, » dit le militaire à un groupe de partisans de Morales sur une vidéo partagée sur les réseaux sociaux.

On pense que c’était une tentative pour arrêter et Evo et que, ayant échoué, les hommes en uniforme ont tiré sur le véhicule. « Ils auraient pu tuer le chauffeur d’Evo, le semi blindage de la voiture a diminué l’impact ».

La même source indiqué que, lors de l’enquête, les projectiles, qui se sont incrustés dans le véhicule seront des témoignages irréfutables de la sorte d’armes qui a été utilisée.

A ce sujet, le président, Luis a a donné des instructions pour qu’une enquête minutieuse soit menée pour éclaircir ses faits : « face à la dénonciation d’un attentat présumé contre sa vie par l’ancien président Evo Morales, j’ai donné des instructions pour une enquête immédiate et minutieuse pour éclaircir se fait. »

Bolivie : Les blocages de routes augmentent après l’attentat contre Evo Morales

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28 Octobre 2024, 16:38pm

Daniel Zenteno

Source en espagnol : resumenlatinoamericano.org 28 octobre 2024

Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine–Bolivar infos

Dimanche, avant l’attentat, on enregistrait 16 points de blocage pendant la matinée, selon l’administration Bolivienne des routes (ABC). Selon le dernier rapport de celle-ci, on enregistre maintenant jusqu’à 22 points de blocage dans le cadre des manifestations organisées par les secteurs favorables à l’ancien président Evo Morales.

Ces manifestations ont débuté après que Morales ait dénoncé le tentative d’assassinat, alléguant qu’il avait été attaqué par des civils armés à partir de véhicules non identifiés, alors qu’il se déplaçait dans la région du Chapare, Cochabamba.

Sur plusieurs vidéos, on peut voir comment la camionnette dans laquelle se trouvait l’ancien président a reçu 14 coups de feu, blessant le chauffeur, bien que Morales en soit sorti sain et sauf.

Rapidement, le Mouvement Vers le Socialisme (MAS) a dénoncé le fait devant la communauté internationale et prévenu qu’il s’agissait d’une « tentative d’assassinat. » alors, les points de blocage ont augmenté graduellement.

Les partisans de Morales ont pris la piste de l’aéroport de Chimore, à Cochabamba, en alléguant que leur intervention était destinée à « protéger », la vie de l’ancien président. De même, d’autres fédérations ont radicalisé les mesures de pression qu’elles mettent en œuvre depuis deux semaines.

Sur les 22 blocages, 18 sont concentrés dans le département de Cochabamba, le principal touché par le siège. Ainsi, le transit entre l’est et l’ouest de la Bolivie est coupé pour le pas pour le 13e jour consécutif.

Santa Cruz enregistre un blocage dans sa zone limitrophe avec Cochabamba, Oruro conserve deux blocages et à Potosi, on en observe un.

C’est attentat s’est produit alors que les demandent de militariser Cochabamba à cause des troubles que causaient les blocages augmentaient.

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