Il existe une autre lutte des classes, celle entre les capitalistes et les banco-centralistes. Les capitalistes prétendent vouloir sauver la planète, mais c’est le capitalisme qu’ils espèrent sauver, ou du moins faire durer un peu plus, en interdisant le plus qu’ils peuvent les industries carbonées. Et pour cela il faut extraire des minéraux un peu spéciaux destinés à l’électrification. Extraction qui cause des dégâts allant jusqu’au génocide.
Nous sommes à l’ère du banco-centralisme. Les capitalistes sentent venir leur fin. D’où leur frénésie de destruction et de reconstruction, pour obtenir le plus possible de bénéfices des derniers investissements possibles, avant qu’il ne leur reste plus rien à tirer de leurs vaches à laid de prolétaires, parce que seule l’exploitation des prolétaires (humains) leur rapporte du fric, et qu’avec la robotisation, il n’y aura bientôt plus de prolétaires.
Des villes entières sont refaites à toute vitesse sous prétexte d’écologie, les industries sont décarbonées dans le but de rendre momentanément rentables de nouvelles industries "écologiques" ; mais, l’écologie voudrait bien au contraire qu’on ne détruise pas sans arrêt les villes pour les refaire aussitôt. Qu’on ne détruise pas les industries carbonées sous prétexte de les refaire sans carbone. Il vaudrait mieux payer les ouvriers à ne rien faire. Ce serait plus économique et vraiment écologique.
Mais ce ne serait plus du capitalisme.
Quant aux banco-centralistes, les propriétaires des banques centrales, ils attendent leur heure. Ils savent que le temps joue pour eux. que plus les capitalistes leur empruntent d’argent à investir et plus ils leur offrent de pouvoir.
La frénésie actuelle des capitalistes accélère leur perte aussi sûrement qu’un automobiliste qui, voyant un mur devant lui, se trompe de pédale et appuie à fond sur l’accélérateur au lieu de freiner. Seulement, ils n’ont pas le choix, car le dernier argent qu’il y a à gagner, si ce n’est pas eux qui le prennent ce sera d’autres.


