
Dans le monde chaotique qui a succédé à la crise de 2007-2008, c’est l’exportation de la dette qui a pris le pas sur l’exportation des capitaux comme facteur de survie des empires et des nations. La France héritière du Général De Gaulle peut-elle encore y trouver sa place comme nation libre ?
Dans une Europe prise en tenaille, dans un Occident en voie d’effondrement économique et civilisationnel, la France a encore moins d’« alliés » qu’elle ne pouvait en espérer en 1940 : pour être à nouveau respectée et nouer des accords utiles elle ne peut compter que sur ses propres forces et la détermination de son peuple, exprimant à nouveau par la voie des référendums sa volonté d’indépendance dans tous les domaines et dans toutes les directions géopolitiques.
Quitter une dépendance pour rentrer dans une autre n’améliorera en rien la situation économique de notre pays.
Pour l’instant, le seul pays des BRICS et d’envergure mondial à faire preuve d’une certaine autonomie et résilience, c’est la Russie. Que cela plaise ou non, c’est juste une réalité factuelle que l’on peut observer depuis le début de la guerre en Ukraine, mais qui avait été déjà bien amorcée par sa résilience face aux sanctions consécutives au Maidan.








































