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Gaza. La caravane maghrébine au piège des rivalités libyennes et de l’Égypte

lundi 30 juin 2025, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 30 juin 2025).

Note de do : Le maréchal Sissi a pris le pouvoir en 2013 sur Morsi parce que celui-ci, islamiste frère musulman, voulait aider à détrôner Bachar el-Assad en Syrie. À l’époque les frères musulmans combattaient en Syrie contre Bachar. Et le Hamas, dont la direction appartient aussi aux frères-musulmans, combattait bien sûr aussi contre Bachar en Syrie.

Les islamistes, notamment les frères musulmans, sont au service de l’impérialisme. Il faut bien le savoir. Comme la direction du Hamas appartient en grande partie aux frères musulmans. Sissi se méfie d’eux d’autant plus qu’après les avoir hébergés en Égypte dans le Sinaï, ceux-ci avaient monté une guérilla contre lui.

Sissi défendait Bachar qui défendait le Hezbollah. tous les trois étaient pro-palestiniens. Sissi aussi, mais il est possible que Sissi ait passé des accords avec Israël contre le Hamas. Je ne dis pas que Sissi est un enfant de coeur, mais je comprends ses réticences vis-à-vis du Hamas :

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https://assawra.blogspot.com/2025/0…

30 juin 2025

Assawra

Médénine, Tunisie, le 9 juin 2025. Halte de la caravane Soumoud sur une aire d’autoroute. DR / Page Facebook « Actualité de la Casbah Sidi Makhlouf »

Dans le cadre la Marche mondiale vers Gaza censée briser le siège imposé par Israël via l’Égypte, la caravane Soumoud est partie le 9 juin 2025 de Tunis, avec plusieurs centaines de militants maghrébins dans ses rangs. Mais le voyage a tourné court en Libye. Après la récupération politique du clan de Abdel Hamid Dbeibah, est venu le temps du blocage imposé par les forces du maréchal Khalifa Haftar, allié du président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi.

Les images sont impressionnantes : le 9 juin aux aurores, sur l’avenue Habib Bourguiba au cœur de Tunis, des milliers de personnes agitent des drapeaux palestiniens autour de dizaines d’autobus et de voitures. La foule est venue célébrer le départ de la caravane Soumoud un convoi humanitaire à destination du poste-frontière de Rafah. « Nous allons nous dresser contre l’entité sioniste et faire entrer l’aide dans Gaza », explique sur Mosaïque FM un porte-parole de la Coordination pour l’action commune pour la Palestine, une organisation créée fin 2024 et à l’origine du projet.

Comme pour la Flottille de la liberté, la caravane Soumoud avait l’ambition d’attirer l’attention sur le blocus humanitaire imposé par Israël aux Gazaouis. Traversant la Libye, le convoi devait rejoindre les participants à la Marche mondiale vers Gaza censés arriver simultanément au Caire par avion, avant de se diriger vers le poste-frontière de Rafah qui sépare l’Égypte de la bande de Gaza. Un objectif ambitieux au regard des divisions politiques qui traversent le Maghreb et de la politique du Caire. Sur les 1 700 participants au départ de Tunis le 9 juin, il y avait environ 200 Algériens, en plus de quelques ressortissants marocains et mauritaniens, rejoints par la suite par quelques Libyens.

« J’étais persuadée qu’on nous arrêterait avant de rejoindre Rafah », explique Souad (le prénom a été modifié), une Tunisienne ayant participé au convoi, même si elle se souvient que « d’autres participants étaient sûrs qu’on atteindrait la frontière, et espéraient même entrer à Gaza ». La jeune femme anticipait une réaction hostile du régime égyptien du président Abdel Fattah Al-Sissi, connu pour sa proximité avec Israël — même si des tensions émergent depuis le début de l’année. En réalité, la caravane Soumoud ne quittera même pas le territoire libyen : après une traversée mouvementée de la Tripolitaine, elle est bloquée à Syrte par l’Armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Khalifa Haftar, qui contrôle l’Est et le Sud du pays.

Accueil chaleureux et « tentative d’instrumentalisation »

Les premières images de l’entrée en Libye sont pourtant encourageantes. Après avoir traversé la Tunisie du nord au sud en étant rejoint par d’autres militants à chaque étape, le convoi passe le poste-frontière de Ras Jedir le 10 juin. Complètement acquise à la cause palestinienne à l’Ouest comme à l’Est, la population libyenne lui réserve un accueil chaleureux. Les scènes de liesse s’enchaînent dans les différentes villes de la Tripolitaine. « Les gens sur la route nous donnaient des paquets de sucre, ils nous jetaient des pétales ou aspergeaient les voitures d’eau de rose », se souvient Souad.

Le Premier ministre Abdel Hamid Dbeibah publie également un post Facebook le 11 juin où il explique être « fier de son peuple » et de « cette initiative humanitaire fraternelle ». Un acte loin d’être dénué d’arrière-pensées, alors que les manifestations s’enchaînent depuis un mois pour réclamer sa démission. Des combats ont même repris quelques jours avant l’entrée de la caravane à Tripoli et Sabratha, les 6 et 8 juin, entre des groupes armés opposés au premier ministre et des milices affiliées au gouvernement. S’il est célébré, le convoi Soumoud traverse donc un territoire sous tension, et avec une lourde escorte.

Souad se souvient « avoir vu une panoplie d’uniformes et d’unités impressionnantes », notamment des véhicules de la Force antiterroriste (Counter Terrorism Force, CTF), une milice de Misrata. Puissants soutiens du clan Dbeibah, les groupes armés de cette ville côtière située à 180 km à l’est de Tripoli sont vivement critiqués par les opposants au Gouvernement d’union nationale (GUN). « Il y a eu une tentative d’instrumentalisation politique », déplore un représentant de l’assemblée communale de Souq Al-Jomaa. Ce quartier populaire de Tripoli, épicentre de la contestation contre le premier ministre, a été contourné par l’itinéraire de Soumoud. Pourtant, la population de cette zone « soutient avec force ce convoi » selon le représentant communal qui regrette de ne pas avoir pu se rendre lui-même à la rencontre des militants.

Lors de son arrivée à Misrata le 12 juin, la caravane est également accueillie par des banderoles où l’on peut lire « La ville de la résistance accueille la caravane de la résistance ». Quatre chamelons sont sacrifiés pour un grand banquet auquel sont conviés tous les militants du convoi. « C’était exceptionnel. C’est la ville où l’on a été accueilli de la manière la plus organisée et la plus institutionnelle », se souvient Souad. Après ce dernier point d’étape en Tripolitaine, direction Syrte le soir même.

Du Caire à Syrte, les militants bloqués et arrêtés

La ville marque l’entrée en Cyrénaïque, région contrôlée par l’ANL. Mais le convoi n’a même pas le temps de l’atteindre : il est bloqué par un barrage de soldats, une vingtaine de kilomètres avant. Il fait nuit, un bouchon énorme se forme, les véhicules de la caravane se mettent sur le bas-côté. Les soldats annoncent vouloir simplement vérifier les papiers des militants. La veille, le ministère des affaires étrangères basé à Benghazi a publié un long communiqué expliquant « prendre note » de la position du gouvernement égyptien qui, de son côté, a invoqué « la nécessité d’obtenir des autorisations préalables pour des visites » dans « la zone frontalière avec Gaza ». Allié au clan Haftar depuis 2014 et la guerre contre les groupes islamistes en Libye, Abdel Fattah Al-Sissi continue d’apporter un important soutien politique et militaire à Benghazi, notamment en entraînant des unités de l’ANL, tandis que les entreprises égyptiennes se jettent depuis 2023 sur les marchés de reconstruction de la Cyrénaïque.

Dans les faits, des hommes de l’ANL en armes encerclent le convoi. La tension commence à monter. Finalement, les militants n’ont d’autre choix que de planter leurs tentes là, en plein désert. La caravane va passer deux nuits dans ce campement improvisé, sans possibilité d’être ravitaillée par l’extérieur ou de continuer sa progression. « Les conditions étaient horribles, sans toilettes ni douches », décrit Souad, « le réseau internet et de téléphonie était coupé à 50 kilomètres à la ronde ». Le 13 juin, une dizaine de membres du convoi sont même interpellés et détenus par des soldats de l’ANL, tandis que son porte-parole Wael Naouar assure avoir été frappé.

Le blocage du convoi coïncide avec les premières arrivées de militants à l’aéroport du Caire, où la police égyptienne arrête et expulse de nombreux voyageurs, notamment tunisiens et algériens, venus participer à la Marche vers Gaza. Pour justifier cette répression, l’Égypte invoque dans un communiqué « l’importance de respecter les lois et les réglementations régissant l’entrée sur son territoire », un argument également utilisé par les autorités de Benghazi pour bloquer le convoi. « Nous avons négocié plus de cinq heures avec les organisateurs », explique une source diplomatique de l’Est libyen, tout en assurant que « les voyageurs du convoi ne disposaient pas d’autorisations sécuritaires », un document que le gouvernement de Benghazi exige en temps normal pour tout visiteur étranger, même exempté de visas.

Fait rare, un rassemblement est organisé à Benghazi le 15 juin pour dénoncer les crimes israéliens et soutenir la population de Gaza, mais confirmant le refus de voir la caravane Soumoud entrer dans cette région du pays. « Les gens ici n’y sont pas favorables, car la caravane n’a pas respecté les procédures de sécurité », explique un journaliste de Benghazi. Une source diplomatique précise que cette réaction se comprend aussi par « l’attachement profond du peuple de l’Est à la paix et à la stabilité en Libye », la région étant encore marquée par les stigmates des dernières guerres civiles. Sur les réseaux sociaux libyens, plusieurs publications et commentaires accusent même le convoi Soumoud d’avoir cherché à « détériorer les relations entre Libyens ».

Un Maghreb toujours divisé

Une fois lancées, ces accusations permettent de légitimer le blocage du convoi à Syrte, malgré l’alignement de l’opinion sur la cause palestinienne. « Des gens ont commencé à dire que la frontière israélienne commence à Syrte », rapporte Souad. Selon elle, la publication de fausses informations a participé à la montée des tensions. Après trois jours de bras de fer, la caravane fait demi-tour à contrecœur le 14 juin au soir, tout en exigeant la libération complète des détenus avant de rentrer en Tunisie. Ils le seront trois jours plus tard.

En Algérie comme en Tunisie, deux régimes officiellement soutiens de la Palestine, aucune déclaration officielle sur les cas de citoyens arrêtés, que ce soit au Caire ou à Syrte. Le président tunisien, Kaïs Saïed, affiche pourtant régulièrement un soutien ferme à la cause palestinienne. Quelques jours après le 7 octobre 2023, le chef d’État avait d’ailleurs assuré que « le soutien aux Palestiniens ne devrait pas se limiter aux déclarations ». Des manifestations pour exiger la libération des détenus et le passage du convoi ont lieu pourtant le samedi 14 juin dans différentes villes tunisiennes. Dans la capitale, des centaines de personnes interpellent le chef de l’État sur son manque de soutien à la caravane. Rien de tel en Algérie, où les appels à la mobilisation populaire sont d’habitude fermement réprimés.

La diplomatie tunisienne n’est d’ailleurs pas plus engagée sur le dossier de la Marche vers Gaza au Caire, où des citoyens tunisiens ont également été arrêtés. Depuis son premier déplacement en Égypte en avril 2021, Kaïs Saïed affiche une proximité constante avec Al-Sissi, et le président tunisien n’a jamais critiqué la position égyptienne sur le conflit.

Sur les réseaux sociaux égyptiens, l’on crie au « complot » contre le pays et accuse de « traîtrise » ceux qui soutiennent la caravane Soumoud. Même son de cloche du côté des défenseurs du régime marocain : à Rabat, qui entretient depuis 2021 des relations officielles avec Israël, le président de la très officielle Ligue marocaine pour la défense des droits de l’homme (LMDH), Adel Tchikitou, a déploré « la présence d’infiltrés téléguidés par des régimes comme celui de l’Algérie, qui manipule la cause palestinienne », après que la photo d’un véhicule de Soumoud arborant une carte du Maroc sans le Sahara a été diffusée en ligne. La LMDH, réputée pour sa proximité avec le régime, ne doit pas être confondue avec l’Association marocaine des droits de l’Homme (AMDH), qui avait au contraire publiquement critiqué « la répression des autorités égyptiennes » contre les initiatives populaires pour Gaza.

L’absence de soutien officiel aux initiatives populaires pour Gaza témoigne de la dérive des régimes d’Afrique du Nord vers l’autoritarisme. Au Maroc comme en Égypte, les appels à manifester contre la politique de normalisation des gouvernements sont surveillés avec attention. En Algérie et à Benghazi, la société civile dispose depuis des années d’un espace d’expression extrêmement réduit, sur tous les sujets. Même en Tunisie, où d’importantes manifestations rassemblant les différents courants politiques ont été organisées dès octobre 2023, les activistes propalestiniens sont désormais soumis à une répression croissante. Wael Naouar avait d’ailleurs déjà fait l’objet d’une perquisition violente fin 2024. S’il affirme aujourd’hui vouloir relancer l’initiative Soumoud à l’avenir, ses chances de succès semblent toujours aussi minces sans un réel réveil démocratique dans la région.

Driss Rejichi
Orient XXI du 30 juin 2025

Les Palestiniens Piégés : Le drame du Hamas !

http://mai68.org/spip2/spip.php?article17200

Pourquoi le Hamas minimise-t-il le nombre de tués ?

Extrait d’une vidéo datant du 19 décembre 2023

Cliquer ici pour télécharger la vidéo

22 000 bombes israéliennes ont été lâchées par Israël sur Gaza au 19 décembre 2023. Or le Hamas prétend qu’elle n’ont tué que 22 000 personnes. Comment imaginer qu’une bombe qui détruit un immeuble ne tue qu’une seule personne ? Elle en tue combien en moyenne, en réalité ? 5, 10, 20 ? Déjà, il y a quelques semaines un expert militaire évaluait le nombre de tués à 150 000.

Donc, c’est clair, le Hamas minimise énormément le nombre de tués directement par les bombardements israéliens sur Gaza. Pourquoi ?

Rappel : "Hamas, le produit du Mossad" est le titre d’un article publié dans l’Humanité le 14 décembre 2001. Cet article est disponible ici :

http://mai68.org/spip/spip.php?article7758

Note de do : Les encadrés sous l’article prouvent que le coup du 7 octobre 2023 a été monté de toutes pièces par certains services secrets israéliens avec la complicité d’une fraction de la direction du Hamas.

Remarque importante : Il va de soit qu’il ne faut pas confondre la direction du Hamas avec ses militants et combattants de base. Bien sûr la base est totalement sincère. Seule la direction du Hamas est dénoncée ici. C’est comme pour les syndicats en France : la direction est pourrie et la base est sincère.

Cliquez ici pour l’article, les vidéos et les commentaires

Égypte - Révolution du Nil - Les Frères musulmans sont une carte entre les mains de la CIA

15 février 2011 : Si, d’une façon visible, la junte militaire au pouvoir en Égypte était, et est encore pour le moment, la carte maîtresse de l’impérialisme américain dans ce pays ; les cows-boys ont une autre carte, cachée celle-ci, constituée par le mouvement des Frères musulmans. Washington n’hésitera pas une seconde à leur livrer le pouvoir si cela permet d’éviter une vraie révolution bien totale.

http://mai68.org/spip/spip.php?article2240

Les Frères, dont Saïd Ramadan (à droite d’Eisenhower, en turban, et tenant des papiers entre les mains), reçus à la Maison Blanche en 1953. Cliquer l’image pour l’agrandir.

1953 - Les frères musulmans dans le bureau ovale U.S. par Pierre Dortiguier (article et photo-preuve) :

http://mai68.org/spip/spip.php?article3413

Quand la CIA finançait les Frères musulmans (Le Point 6 décembre 2011 - Article et documents-preuves) :

http://mai68.org/spip/spip.php?article3518

Égypte - Samir Amin sur les Frères musulmans et la révolution égyptienne :

http://mai68.org/spip/spip.php?article2245

Une poème baroque : les USA et les Frères Musulmans (Tlaxcala) :

http://mai68.org/spip/spip.php?article3413#forum5194

Dès la chute de Moubarak, les Frères musulmans au service de la CIA avaient vaincu la révolution du Nil :

http://mai68.org/spip/spip.php?article2218

(Les Frères jouent en pays arabe le même rôle que la CGT en France)

Les Frères musulmans ont momentanément vaincu la révolution du Nil :

http://mai68.org/spip/spip.php?article2242

Obama avait dépensé 25 milliards de dollars pour mettre les Frères Musulmans au pouvoir en Égypte :

http://mai68.org/spip/spip.php?article5551

Égypte - Révolution du Nil - C’est une révolte antisioniste massive des Égyptiens qui mit Sissi au pouvoir

Sissi, le nouveau Nasser

Le 15 juin 2013, le dictateur Morsi alors au pouvoir en Égypte, soutenu par les frères musulmans, lança un appel pour intervenir militairement en Syrie contre le régime antisioniste de Bachar el-Assad. C’est cet appel de Morsi qui provoqua quelques jours après une révolte massive des Égyptiens contre la dictature des frères musulmans. Et c’est cette révolte antisioniste des Égyptiens que le maréchal Sissi a soutenu. C’est ce soutien que l’Occident appela un "coup d’État" ! alors que, tout simplement, la fraction nassérienne de l’armée avait pris parti pour la troisième phase de la révolution du Nil.

http://mai68.org/spip/spip.php?article8640

Palestine - Gaza - 5 octobre 2012 - Khaled Mechaal du Hamas a trahi la résistance antisioniste

http://mai68.org/spip/spip.php?article4530

LE HAMAS EST-IL TOUJOURS MANIPULÉ PAR ISRAËL ?

22 septembre 2012 : http://mai68.org/spip/spip.php?article4502

Égypte - 20 juillet 2013 - quel est le bon camp ?

Que les Égyptiens aient réussi à démettre de ses fonctions le dictateur Morsi alors qu’Obama avait dépensé 25 milliards de dollars pour le mettre au pouvoir afin d’éviter une vraie révolution est une grande victoire. C’est un pas de plus fait par la révolution du Nil. Mais, rien n’est fini, la Révolution française a duré 10 ans, à ce qu’on nous dit. En Birmanie, la tentative révolutionnaire de 1988 a démis de leurs fonctions 8 dictateurs avant d’être vaincue par désespoir de trouver un Zorro qui fasse la révolution à la place de la population. Tout est là, soit les Égyptiens seront capables de se diriger eux-mêmes en coordination, soit ils devront trouver un Zorro qui les gouvernera à leur place comme ils en ont envie, un nouveau Nasser par exemple.

http://mai68.org/spip/spip.php?article5555

Syrie - 8 novembre 2013 - Enfin des nouvelles et une analyse sérieuses (Vidéo Bassan Tahhan 25’56)

Bassam Tahhan le 5 novembre 2013

Cliquer ici pour télécharger la vidéo

Nouvelles du front au Moyen-Orient. Le général Sisi d’Égypte est bel et bien dans le bon camps. Alep en Syrie sur le point d’être libérée. Débandade chez les mercenaires islamistes au services de l’impérialisme américano-sioniste. Le mur construit par la Turquie. La peur d’Erdogan. Etc.

http://mai68.org/spip/spip.php?article6210

Palestine - Gaza - 12 novembre 2013 - Le pari perdu de Khaled Meshaal et Ismail Haniyeh

http://mai68.org/spip/spip.php?article6233

Palestine - Gaza - 9 juillet 2014 - Israël fait la guerre au Hamas afin de le réhabiliter aux yeux des Arabes, des musulmans et des antisionistes

http://mai68.org/spip/spip.php?article7526

Égypte - 2 février 2015 - Les mercenaires de l’impérialisme américain (EI - Daech) gagnent en puissance dans le Sinaï

L’État islamique appartient à l’impérialisme américain. Cela a suffisamment été démontré pour que cela ne laisse plus aucun doute. Par conséquent, pour celles et ceux qui ne le sauraient pas encore, les Amerloques sont en guerre contre l’Égypte de Sissi. Cela prouve deux choses :

Tout d’abord que Sissi est dans le bon camp ;

Et ensuite que le Hamas, à Gaza, juste de l’autre côté de la frontière égyptienne au delà du Sinaï, en aidant l’EI (Daech), se place automatiquement dans le mauvais camp. C’est la raison pour laquelle Sissi est obligé de fermer la frontière avec Gaza.

Et ce n’est pas la première fois que le Hamas se place dans le mauvais camp. En effet, déjà, il avait envoyé ses hommes combattre contre le régime antisioniste de Bachar el-Assad en Syrie :

http://mai68.org/spip/spip.php?article8469

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