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Acétamipride : contre l’importation de produits traités, la nouvelle pétition à la Une sur AgoraVox !

vendredi 25 juillet 2025, par Luniterre (Date de rédaction antérieure : 25 juillet 2025).

Acétamipride : la vraie pétition contre l’importation de produits traités vient de démarrer, le 22 juillet !

Acétamipride : la vraie pétition contre l’importation de produits traités vient de démarrer, le 22 juillet ! Si les néonicotinoïdes, dont l’acétamipride en cause dans la dite « Loi Duplomb », sont des traitement agricoles réellement toxiques pour les humains et leur (…)

1330 visites 24 jui. 2025 | 18 réactions | Luniterre + Partager

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/acetamipride-la-vraie-petition-262300

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Le succès massif de la pétition "officielle" d’Eléonore Pattery est caractéristique comme révélateur du malaise social qui couve dans le pays sans trouver d’expression appropriée depuis le "dérapage" provoqué par la manipulation et la répression du mouvement "Gilets Jaunes" par le pouvoir macronien, mais tout comme les premières journées massives du mouvement GJ il reste un succès en trompe l’oeil, car il mène à une division de la population en opposant une majorité apparemment "légitime" de signataires à une catégorie importante d’agriculteurs acculés à une faillite économique prochaine sous l’effet de cette "concurrence déloyale" ainsi organisée, de fait, par le système. 

Créer la polémique sur de fausses bases pour diviser la population, telle a toujours été la stratégie du système, et particulièrement, de la macronie, pour parvenir à maintenir et sauvegarder son pouvoir contre l’intérêt manifeste de la majorité de la population.

L’Etat français ne peut pas continuer à entériner une loi étrangère, "européenne" ou autre, au détriment de la santé de sa propre population. La loi, fondamentalement, existe pour défendre et protéger la population du pays.

La seule véritable pétition contre les néonicotinoïdes est donc celle qui demande, outre le respect de l’interdiction française de ces traitements, l’interdiction de l’importation en France de produits ainsi traités.

(Voir et signer la pétition à la suite de l’article)

Luniterre

PS : de facto cette nouvelle pétition pose implicitement la question de l’indépendance nationale de la France. Ce n’est pas "une autre question" au sens où il y a donc lieu, et on le voit à propos de chacune des problématiques économiques et sociales du pays, de situer chacune des urgences dans une reconquête globale de notre indépendance, mais il est donc nécessaire de commencer le retour à une conscience populaire nationale pas à pas et concrètement, comme cette question de l’acétamipride, précisément, le montre.

 

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https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-3105

 

Interdire l’importation de produits alimentaires étrangers utilisant l’acetamipride

Christian PEZZINI 22/07/2025 Identifiant : N°3105  

Pétition en vue de pousser le législateur à voter sans délai une loi ou à édicter un règlement Français, puis mettre en place une interdiction d’importation de produits alimentaires provenant d’un quelconque pays étranger à la France qui autorise l’utilisation de néonicotinoides interdits à l’utilisation en France, et installer des contrôles aux frontières de la France à cet effet.

 

 

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Complément d’info utile résumant la situation :

 EXTRAIT HUFFPOST >>>

   

   Loi Duplomb : c’est quoi l’acétamipride, ce pesticide controversé au cœur de l’opposition au texte

  22/07/2025 19:02 Actualisé le 23/07/2025 09:19

Un insecticide interdit en France mais utilisé en Europe

« L’acétamipride est autorisé dans 26 pays sur 27 en Europe », a ainsi insisté le sénateur Laurent Duplomb dimanche au micro de franceinfo, estimant que priver les agriculteurs de cet insecticide fait d’eux des « boucs émissaires ». Des producteurs français de pommes, de noisettes, ou encore de betteraves indiquent ainsi avoir vu leur production baisser drastiquement depuis que le produit a été interdit. Pendant ce temps, les importations s’envolent, s’indignent-ils.

Un impact très négatif sur les abeilles

"…Philippe Grandcolas, directeur adjoint au CNRS joint par Le HuffPost en mai dernier :

« Ce qu’ont pu dire les études, c’est que l’acétamipride est le “moins toxique, le moins pire” des néonicotinoïdes, mais c’est comme choisir la peste ou le choléra, ça reste toxique. Le principe de la molécule reste le même : tuer des insectes »

Pour justifier la réintroduction de l’acétamipride, Annie Genevard et Laurent Duplomb insistent aussi sur le fait que l’Autorité européenne de sécurité alimentaire (Efsa) n’a pas montré que l’acétamipride est un produit toxique. Mais pour Philippe Grandcolas, les méthodes d’analyse de l’étude ont « mauvaise réputation » puisqu’elles ne concernent que les abeilles domestiquées… sans prendre en compte les pollinisateurs sauvages.

Le scientifique pointe aussi le manque de données sur les effets cocktails avec d’autres substances chimiques, et les adjuvants, et la non prise en compte des effets sublétaux. Or, à cet égard, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) est particulièrement claire sur son site internet : « [Les néonicotinoïdes] ont notamment des effets sublétaux – c’est-à-dire n’entraînant pas de mortalité mais d’autres effets susceptibles de nuire à la ruche – lorsque ces espèces sont exposées à des doses d’exposition faibles pendant de longues périodes ».

Un risque pour la santé humaine

L’Autorité européenne de sécurité alimentaire (Efsa), chargé d’identifier les risques des pesticides, a alerté dès 2013 sur les dangers de l’exposition à l’acétamipride pour « le développement du système nerveux humain ». Cet insecticide peut affecter « le développement des neurones et des structures cérébrales associées à des fonctions telles que l’apprentissage et la mémoire », note l’organisme.

Pour autant, des liens avec le cancer ou d’autres maladies graves n’ont pas été identifiés, l’organisme ne recommande donc pas d’interdire la substance. En mai dernier, l’Efsa a tout de même conseillé de diviser par cinq les doses journalières admissibles d’acétamipride. De son côté, la Ligue contre le cancer rappelle sur son site que des « études récentes » ont conclu que l’acétamipride est « potentiellement cancérogène », estimant que l’adoption de la loi Duplomb est « un camouflet pour le principe de précaution ».

D’après Jean-Marc Bonmatin, chimiste et chercheur au CNRS interrogé par Libération, parmi les néonicotinoïdes, l’acétamipride est même « celui qui pose le plus de problèmes actuellement pour la santé humaine, car il génère une substance organique qui réside et persiste dans le corps » et entraîne, entre autres, des problèmes de neurodéveloppement chez le fœtus.

https://www.huffingtonpost.fr/france/video/loi-duplomb-c-est-quoi-l-acetamipride-ce-pesticide-controverse-au-c-ur-de-l-opposition-au-texte-clx1_252809.html

 

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Source de l’article et de la compilation :

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/07/acetamipride-la-vraie-petition-contre-l-importation-de-produits-traites-vient-de-demarrer-le-22-juillet.html

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9 Messages de forum

  • Salut Luniterre,

    OUI, il faudrait interdire l’importation en France de tout produit étranger qui, pour être fabriqué, utilise des procédés interdit en France.

    Cependant, il ne faut pas exagérer, les alternatives à l’acétamipride existent ce qui fait que les agriculteurs ne seraient pas poussés à la faillite :

    https://reporterre.net/Loi-Duplomb-…

    Amicalement,
    do
    http://mai68.org

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    • La France a la chance d’avoir un potentiel d’autonomie alimentaire. Il n’y a donc aucune raison de se laisser conditionner par l’importation. Elle doit être limitée aux produits complémentaires que nous ne pouvons évidemment pas produire pour des raisons climatiques et il faut donc négocier les conditions spécifiques pour ces produits, en contrepartie d’exportations d’autres secteurs, de notre part.

      Évidemment ce n’est déjà plus une stratégie économique mondialiste ni même "européenne". C’est donc l’occasion de commencer sur un point de droit inaliénable, UE ou pas : aucune "législation" UE ou autre ne peut nous obliger à accepter l’importation de produits toxiques. Point barre.

      C’est pourquoi il est important de faire avancer cette idée essentielle autour de cette nouvelle pétition anti-importation.

      Et tout aussi évidemment, la recherche de solutions écologiques pour notre production nationale est une priorité pour améliorer la santé publique.

      Les deux démarches sont en quelque sorte parallèles et complémentaires mais se placent tout de même sur deux axes de lutte politique qui ont chacun leurs propres déterminants, dans une assez large mesure.

      Luniterre

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      • La France pourrait être autosuffisante mais exporte trop, selon un rapport

        La France pourrait être autosuffisante en matière d’alimentation et dispose d’assez de terres pour nourrir toute sa population, mais a fait le choix d’exporter une trop grande partie de sa production, selon un rapport du mouvement Terre de Liens.

        Selon Terre de Liens, avec un potentiel nourricier de 130%, la France dispose d’assez de terres agricoles pour nourrir sa population, mais près de la moitié de ses terres (43%) produisent pour l’exportation, soit 12,4 millions d’hectares. "Le paradoxe, c’est qu’on a 28 millions de terres agricoles en France", pointe Coline Sovran, coordinatrice du rapport auprès de franceinfo. "C’est bien assez pour nourrir l’ensemble de la population française mais il y a huit millions de personnes en situation de précarité alimentaire en France et nous avons des agriculteurs qui ne vivent pas de leur travail".

        Les importations alimentaires ont doublé en vingt ans

        De plus, le rapport pointe une agriculture française "accro aux intrants importés pour produire en masse" tandis que les importations alimentaires ont doublé en vingt ans pour remplir nos assiettes.

        "Un tiers des fruits tempérés et des légumes que nous consommons en France sont importés, tout comme un quart de la volaille et un quart de la viande de porc", explique Coline Sovran auprès de France Inter. "Ce sont pourtant des productions que nous sommes en capacité de produire sur le territoire français"…

        Ce constat concerne également le "niveau de transformation de notre alimentation", explique-t-elle à France Culture, "dans ces aliments transformés, beaucoup de composants sont importés. Par exemple, la moitié du beurre qui compose les aliments transformés est importée."

        Ainsi, le rapport émet six recommandations "pour garantir une souveraineté alimentaire réelle et durable", parmi lesquelles une réorientation de la PAC vers une politique agricole et alimentaire commune (PAAC), une "massification des installations agricoles pour une agriculture nourricière et riche en emplois" ou encore le déblocage de moyens pérennes pour soutenir les stratégies alimentaires des territoires [1].

        Bref, qui dit « PAC* » dit Union Européenne, par conséquent pour que la France ait "la chance d’avoir un potentiel d’autonomie alimentaire", il faut sortir de la « PAC » donc de l’UE.

        *PAC : La "politique agricole commune" est une politique mise en place à l’échelle de l’Union européenne. À l’origine, elle est fondée principalement sur des mesures de contrôle des prix et de subventionnement, son but est de moderniser et développer l’agriculture.

        [1] Source : https://www.francebleu.fr/infos/agr…

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        • Le cas de l’acétamipride montre qu’avec la volonté politique appropriée l’on peut commencer à appliquer des normes sanitaires évidentes et de manière impérative en termes d’importation, contrairement à ce que fait la macronie, et qui ne sont donc pas opposables en droit "européen".

          Et comme on l’a déjà vu, il y a pas mal d’autres possibilités, dans ce domaine, et dans le même principe, ailleurs également.

          De sorte qu’à terme ce sera plutôt l’UE qui nous "quittera" que l’inverse, une situation où l’on se mettrait nous mêmes en difficulté et en position d’infériorité, dans le rapport de forces actuel.

          Cela peut évidemment changer en cas d’effrondrement général de la zone euro, mais ce n’est pas encore le cas, et donc il est contre-productif de faire du "frexit" un gadget idéologique "à tout faire", alors que la population comprend manifestement mieux des situations et des problèmes concrets comme celui de ce produit.

          Donc, plutôt que d’"opposer" de fait la démarche actuelle contre l’acétamipride à celle du "frexit", comme le fait Asselineau il serait évidemment bien plus intelligent de partir de ce niveau de conscience actuel pour faire un pas en avant de plus en soutenant la pétition contre les importations de produits traités !!!

          Mais faire un effort de réflexion pour dépasser le cadre d’une idéologie tout de même assez "bornée", pour le moins, c’est trop demander à ces gens qui se disent pourtant "politisés", alors que les simples citoyens qui réfléchissent un peu les ont déjà dépassés, sur le terrain de l’initiative.

          Autre exemple avec le PRCF qui radote son bréviaire :

          PRCF & Cie, les Tartuffe de la Kollaboration mondialiste !

          https://cieldefrance.eklablog.com/2025/07/prcf-cie-les-tartuffe-de-la-kollaboration-mondialiste.html

          Luniterre

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          • Bonjour Luniterre,

            D’aprés le "Toupictionnaire*" : Le terme Frexit, construit sur le modèle de Grexit et de Brexit, évoque la possibilité que la France quitte l’Union européenne. Il est la déclinaison appliquée à la France du processus de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, entamé après le référendum de juin 2016.

            Cette option politique est portée par Marine Le Pen (Front National) avec la volonté d’en faire l’un des enjeux majeurs du débat politique. Mettant en avant l’exemple britannique, elle a inscrit dans son programme électoral (élections présidentielles et législatives de 2017) un référendum sur le maintien ou non de la France dans l’Union européenne. D’autres candidats eurosceptiques, comme Jean-Luc Mélenchon (La France Insoumise) et Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France), plaident également pour un tel référendum.

            Certains politologues estiment qu’un Frexit pourrait advenir à l’issue d’un référendum du fait qu’une majorité des électeurs se considèrent comme des "perdants de la mondialisation". Compte tenu du poids de la France dans l’Union européenne, le Frexit affaiblirait considérablement l’Union ou entraînerait son implosion.

            Les modalités de sortie de l’Union sont régies par l’article 50 du Traité de Lisbonne. Les négociations peuvent durer jusqu’à deux ans à partir de la notifiction du souhait de départ au Conseil européen.

            Pour ma part ma réflexion dépasse très largement le cadre de cette idéologie "bornée" que tu nommes "FREXIT et que j’évite d’utiliser.
            Ma réflexion m’a amené à vouloir en priorité sortir de l’OTAN, ensuite de l’UE, de l’euro, de l’OMS… bref, de tous ces systèmes mondialistes, créés et contrôlés par nos très chers capitalistes.

            « La première source de pollution dans le monde, c’est la guerre ! »

            http://mai68.org/spip3/spip.php?art…

            Bien à toi
            A_suivre

            *Source : https://www.toupie.org/Dictionnaire…

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            • Dans l’histoire, ce qui la fait avancer, ce n’est pas le fait de "sortir" de ceci ou de cela, mais le fait d’avancer vers quelque chose de positif et de constructif.
              C’est le changement concret, dont la "sortie" de ceci ou cela n’est qu’une conséquence éventuelle et non un préalable.

              Interdire la mise sur le marché français de produits toxiques reste donc un exemple concret positif car il implique une restructuration positive de la production agricole française, au bénéfice vital et concret de tous : les consommateurs, la nature, les agriculteurs.

              Un exemple concret qui unit potentiellement la très grande majorité de la population, sans préalable idéologique.

              C’est en multipliant les objectifs concrets de ce type que la population finira éventuellement par s’unir sur un projet global d’alternative au système, qui tombera avec le rapport de force approprié.

              Le référendum de 2005 a été une victoire éphémère parce que même s’il a permis d’instituer un débat de fond animé et populaire il n’a pas abouti à l’unification d’une majorité sur un projet positif d’alternative, qui aurait réellement permis de continuer ce combat, alors qu’il semblait avoir bien commencé.

              Le débat n’a pas suffisamment transcendé les catégories habituelles de l’idéologie, et le système n’a eu qu’à attendre un peu pour reprendre la main, ce qu’il a fait assez rapidement et sans résistance réellement organisée de par le fait.

              Dans un autre contexte, l’échec des Gilets Jaunes, après un bel élan majoritaire dans la population, a rapidement échoué sur le même écueil, même si la détermination d’une forte minorité a permis de le prolonger formellement.

              La pétition contre l’acétamipride a été un catalyseur du mécontentement actuel, mais on voit bien que celle centrée sur le refus des importations toxiques peine à décoller : il y a donc encore un seuil à franchir pour passer d’une démarche d’humeur circonstancielle à une démarche unitaire positive réellement porteuse d’une alternative globale dont ce refus pourrait être un élément important.

              Je suppose que tu es plutôt dans la recherche d’une démarche constructive, mais ce n’est pas encore le cas d’Asselineau ni de la plupart des "petites boutiques" du monde souverainiste, gauchisant ou non.

              En chute libre, même la macronie comprend qu’il lui faut un truc positif et unitaire pour avoir une chance de redresser avant de s’écraser complètement au sol et c’est pourquoi ils font mine de reconnaître la Palestine, en espérant probablement que Netanyahou aura réglé le problème à sa manière d’ici là…

              La rentrée promet malgré tout d’être plutôt agitée socialement, face au "plan Bayrou" qui devrait logiquement catalyser le mécontentement.

              Cela peut être aussi une nouvelle occasion de débat public sur les objectifs économiques et sociaux, logiquement. Reste donc à voir si le mouvement peut dépasser le stade inopérant qui a assez rapidement bloqué le mouvement GJ dans son élan, se retrouvant finalement isolé face à la répression.

              Pour l’instant il faut donc essayer de prolonger le débat sur cette question de l’acétamipride, vu que le pouvoir est pris entre deux feux et ne semble pas capable de sortir de l’impasse actuelle sur ce point, sauf en jouant sur la division, précisément.

              Luniterre

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              • Bonjour Luniterre,

                Dans l’histoire de France, lorsque les Communistes et les Gaullistes ce sont unis sur des projets communs, la France n’a jamais été aussi puissante. Aussi, je suis persuadé, qu’il faut multiplier des objectifs concrets de ce type pour que la population puisse finir par s’unir sur un projet global d’alternative au système.

                Surtout que la première difficulté en France - contrairement à l’Angleterre, où des médias grand public étaient favorables à la sortie de l’Union Européenne - en France tout est verrouillé dès que tu oses évoquer le rôle malsain de l’OTAN, de l’UE, de l’OMS…

                ---

                Un exemple concret de censure qui, il y a 40 ans, à l’époque de Coluche aurait été inimaginable : https://www.youtube.com/shorts/faI6…

                Bon Courage
                A_suivre

                Répondre à ce message

              • Lire et relire De Gaulle

                "La Commission [européenne] vous attend comme une araignée dans sa toile […].

                Des sommes gigantesques vont s’accumuler et on va les confier à qui ?

                À des individus qui sont nommés par les gouvernements mais qui prêtent aussitôt serment de ne pas en recevoir d’instructions et ne sont donc même pas responsables devant eux.

                On va inventer un pouvoir absolument arbitraire et technocratique, avec un argent fou ; et pour le contrôler, on va avoir une institution aussi artificielle que l’assemblée de Strasbourg.

                C’est-à-dire quoi ?

                En réalité une amicale de parlementaires qui n’ont de comptes à rendre à personne.

                Avant de construire une institution, nationale ou pas, il faut savoir qui sera responsable de quoi et devant qui."*

                *Extrait du tome 2 de "C’était De Gaulle"

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