Les autorités et les médias français emploient le mot « acte », mais jamais les termes « crime » ou « délit » pour décrire les supposés faits qualifiés d’antisémites. Et Pour des raisons de droit et de légalité que les politiciens et les journalistes n’ignorent pas.
Car, en France, il est interdit d’établir des statistiques selon l’origine ethnique ou religieuse. Et, d’autre part, tout incident n’acquiert sa qualification « d’antisémite » ou de raciste que par décision judiciaire.
Aussi, les chiffres d’actes qualifiés d’antisémites avancés par les autorités et publiés par les médias de propagande sont, à double titre, frappés de vice de forme.
Par ailleurs, quand bien même certains actes revêtiraient un caractère expressément antisémite, il ne faut jamais perdre de vue que, comme l’histoire nous l’a enseigné, certains sont souvent commis par des agents provocateurs sionistes.
L’antisémitisme dévoyé pour justifier le génocide des Sémites arabes du Proche-Orient
https://les7duquebec.net/archives/301141
11 août 2025
Karl Serfaty et Robert Bibeau
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