En France, on paye la soumission pas les diplômes…
vendredi 12 septembre 2025, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 12 septembre 2025).
En France, on paye la soumission pas les diplômes…
On peut être ouvrier et ministre. Pas besoin de maîtrise de l’enseignement supérieur.
Cette histoire de Maîtrise c’est du mépris de classe.
Sous estimation de la culture des masses ouvrières et populaires. Le mépris de classe consiste à nous faire croire qu’on est pas en mesure de réfléchir obligés de laisser les mains libres à l’élite éduquée au pouvoir.
Revenons à l’ouvrier ministre :
Ambroise Croizat ouvrier ajusteur qui fut ministre de la santé à la Libération a mis en place notre sécurité sociale. Un séisme social et politique, qui reprenait les luttes d’avant-guerre pour la santé et la protection sociale. Appuyé à l’époque par un rapport des forces à la libération forgé par la résistance française au nazisme et aux collabos et à l’international la victoire des soviétiques.
Ouvrier conséquent fidèle à sa classe sociale, homme de terrain, intellectuel organique de sa classe, la pensée de Croizat vient des luttes sociales et politiques, sa pensée guidée par la pensée marxiste et l’expérience de l’URSS.
Croizat est un militant de la CGT et du PCF, il connait son dossier et il ne se fait pas d’illusions sur l’Etat bourgeois non épuré des vichistes dans lequel il agit. Il s’est entouré de militants experts et de haut fonctionnaires, je pense à Pierre Laroque (ancien résistant), directeur général des assurances sociale à la libération.
On peut être ouvrier et ministre. Pas besoin de maîtrise de l’enseignement supérieur.
Cette histoire de Maîtrise c’est du mépris de classe.
Sous estimation de la culture des masses ouvrières et populaires. Le mépris de classe consiste à nous faire croire qu’on est pas en mesure de réfléchir obligés de laisser les mains libres à l’élite éduquée au pouvoir.
Revenons à l’ouvrier ministre :
Ambroise Croizat ouvrier ajusteur qui fut ministre de la santé à la Libération a mis en place notre sécurité sociale. Un séisme social et politique, qui reprenait les luttes d’avant-guerre pour la santé et la protection sociale. Appuyé à l’époque par un rapport des forces à la libération forgé par la résistance française au nazisme et aux collabos et à l’international la victoire des soviétiques.
Ouvrier conséquent fidèle à sa classe sociale, homme de terrain, intellectuel organique de sa classe, la pensée de Croizat vient des luttes sociales et politiques, sa pensée guidée par la pensée marxiste et l’expérience de l’URSS.
Croizat est un militant de la CGT et du PCF, il connait son dossier et il ne se fait pas d’illusions sur l’Etat bourgeois non épuré des vichistes dans lequel il agit. Il s’est entouré de militants experts et de haut fonctionnaires, je pense à Pierre Laroque (ancien résistant), directeur général des assurances sociale à la libération.