Historiquement, le contrôle social à la chinoise, je ne sais pas pour les USA, commence en Suisse à Lausanne, en 1964 quand, pour l’expo nationale qui s’y est tenue cette année là, ils ont livré l’A1 (la 1e autoroute de Suisse), généralisé les feux de circulation et commencé à quadriller l’expo et la ville de caméras de surveillance, des monstres à cette époque, c’était dur de les louper, et qu’en noir et blanc.
À noter aussi que dans l’expo, il y avait un des premiers ordinateurs, un prototype de main frame d’IBM, lequel, sous prétexte de se livrer à un recensement, a servi à faire une étude sociologique sur les visiteurs, étude dont les résultats n’ont jamais été publiés mais certainement pas perdu pour tout le monde.
En 1964, la Chine sortait à peine du féodalisme et était tout sauf une nation industrielle. Donc l’expression consacrée "contrôle social à la chinoise" n’est que de la propagande destinée à désigner un bouc émissaire afin de détourner des problèmes locaux.
1964 à Lausanne correspond donc à l’arrivée simultanée du tout voiture (lequel existait déjà dans d’autres pays, un programme initié par Hitler pour relancer l’Allemagne) et du contrôle social industriel et technocratique.
J’avais 6 ans et les premières victimes furent les petits enfants. Dés que nous avions l’âge de poser nos fesses sur un tricycle et de le faire avancer en pédalant, nous pouvions jouer en liberté dans la rue sous l’oeil bienveillant des voisins. Ce qui nous permettait de commencer à socialiser avec des connus et des inconnus de tout âge dés le plus jeune âge. Avec leur autoroute et l’augmentation effrénée de la circulation dans toute la ville qui s’en était suiivie, ça avait été vite réglé les petits en liberté, et aujourd’hui à la place des enfants et de leurs jeux, on a des gangs de dealers dans les rues.
J’ai posé la question à deepseek de savoir quelle est l’influence du tout voiture sur le développement des enfants. C’est encore pire que ce que je pensais, je n’avais pas pensé à tout, en résumé le tout voiture agit sur les enfants comme une usine de fabrication d’handicapés moteurs, cognitifs et relationnels.
Aujourd’hui, avec l’arrivée des e-id et des CDBC programmables (pas par nous), ce qui est grave est que bien trop peu de gens réagissent face à cette arrivée massive d’une prison numérique, technocratique et globale dirigée par les états, les banques et leurs service secrets. Les scandales de sécurité sur internet comme l’affaire Kryptos AG - une coproduction du fabricant qui gravait des programmes secrets directement dans le silicium de ses puces, de la CIA, de Fedpol et du Mossad, nous montrent qu’il est impossible de faire confiance à qui que ce soit pour un truc comme l’e-id. On doit voter pour la 2e fois sur l’e-id en Suisse ce weekend. Ils peuvent nous la proposer 20 fois et quelque soit la solution technique proposée, ce sera 20 fois non.
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