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La droite est une MAFIA et Sarkozy est son parrain (vidéo 1’17)

vendredi 26 septembre 2025, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 25 septembre 2025).

Commentaires sur la condamnation aujourd’hui de Sarkozy à 5 ans ferme

Enregistré sur franceinfo le 25 septembre 2025

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Le témoin gênant meurt 2 jours avant le procès de Sarkozy

Le témoin gênant Ziad Takieddine meurt 2 jours avant le procès de Sarkozy pour le financement libyen de sa campagne électorale de 2007, procès qui s’est tenu le 25 septembre 2025. On se croirait dans un mauvais film sur la mafia.

https://mai68.org/spip3/spip.php?article4961

France - 2 janvier 2012 - Sarkozy mis en cause dans l’affaire Karachi

https://mai68.org/spip/spip.php?article3637

Rappel : L’attentat de Karachi, au pakistan, avait fait 14 morts, dont 11 salariés de la Direction des constructions navales (DCN) le 8 mai 2002. Plusieurs auditions révèlent que Sarkozy a validé les commissions pour les ventes d’armes au Pakistan, revenues sous forme de rétrocommissions financer la campagne de Balladur. Rappelons que ces rétrocommissions auraient transité par des comptes bancaires placés dans le paradis fiscal du Luxembourg. Tant qu’à faire, souvenons-nous aussi du scandale Clearstream au sujet de Sarkozy. Clearstream est une banque très spéciale logée justement au Luxembourg et qui sert non seulement à blanchir l’argent sale, mais peut carrément permettre d’utiliser incognito cet argent sans même avoir besoin de le blanchir !

Sarkozy mis en cause dans l’affaire Karachi, indique Libération

http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAE80103220120102?sp=true

lundi 2 janvier 2012 09h56

PARIS (Reuters) - Le président français Nicolas Sarkozy était au courant du versement de commissions en marge de la signature d’un contrat d’armement entre la France et le Pakistan à l’époque où il était ministre du Budget, affirme Libération lundi.

Le quotidien s’appuie sur le procès-verbal de l’audition d’un ancien haut fonctionnaire du ministère de la Défense, Gérard-Philippe Menayas, selon qui Nicolas Sarkozy, ministre du Budget en 1994, aurait donné son accord à la création d’une société basée au Luxembourg chargée de percevoir des commissions destinées à rémunérer des intermédiaires.

Selon le journal, les juges chargés de l’enquête estiment que ces commissions ont pu générer des "rétrocommissions" destinées à financer la campagne de l’ancien Premier ministre Edouard Balladur en 1995, dont Nicolas Sarkozy était le porte-parole. Cette piste est déjà évoquée dans le dossier.

Des documents saisis par les juges démontrent la création au Luxembourg de deux sociétés, Heine et Eurolux, pour recevoir cet argent, avec l’aval, selon un rapport de police luxembourgeois, d’Edouard Balladur et de Nicolas Sarkozy.

L’ancien ministre UMP Renaud Donnedieu de Vabres a été mis en examen dans ce dossier, dite "Affaire Karachi", le 15 décembre dernier.

"D’après son procès-verbal d’audition que nous avons pu consulter, l’ancien directeur administratif et financier de la DCNI, la branche internationale de la Direction des constructions navales (DCN devenue DCNS, NDLR), a déclaré au juge (Renaud Van Ruymbeke) que Nicolas Sarkozy avait donné son accord en 1994 à la création de la société luxembourgeoise Heine", écrit Libération.

"Plusieurs auditions révèlent que Sarkozy a validé les commissions pour les ventes d’armes au Pakistan, revenues financer la campagne de Balladur. La ligne de défense du président est entamée", poursuit le quotidien.

Le 22 septembre, Nicolas Sarkozy s’était déclaré "totalement étranger" à cette affaire.

Les "rétrocommissions" évoquées proviendraient de commissions légales convenues en marge de la vente de sous-marins au Pakistan (84 millions d’euros) et de frégates à l’Arabie saoudite (200 millions d’euros) dans les années 1990.

Un lien est envisagé avec un attentat au Pakistan ayant tué 15 personnes en 2002 dont 11 ressortissants Français travaillant à la fabrication des sous-marins.

Deux proches de Nicolas Sarkozy, Nicolas Bazire -ex-directeur de campagne d’Edouard Balladur- et Thierry Gaubert -ancien conseiller du président français- sont déjà mis en examen dans ce dossier, ainsi que Ziad Takieddine, intermédiaire dans les deux contrats.

Aucun commentaire n’a pu être obtenu à l’Elysée lundi matin.

Nicolas Sarkozy a été ministre du Budget de 1993 à 1995.

Matthias Blamont, Yann Le Guernigou

QUI se souvient encore que Sarko est mouillé AUSSI dans le Karachigate ?

https://mai68.org/spip/spip.php?article1353

1 Message

  • L’affaire Karachi et Sarkozy 27 septembre 2025 23:40, par Himalove

    Bonsoir do,

    Nicolas Sarkozy n’est pas le personnage central dans l’affaire des rétrocommissions sur les ventes de sous-marins Agosta-B au Pakistan.

    En 1993, il est ministre du Budget et porte-parole du gouvernement dirigé par Edouard Balladur. Les rétrocommissions perçues sont destinées à promouvoir la candidature d’Edouard Balladur aux élections présidentielles de 1995. Nicolas Sarkozy à cette époque est à son service comme Nicolas Bazire, directeur de cabinet. Les deux seront relaxés dans cette affaire.

    Le ministre de la Défense, François Leotard tient une place beaucoup plus importante dans cette histoire : ancien young leader de la French-American Foundation-France (promotion 1981), c’est lui qui choisit Ziad Takieddine comme intermédiaire dans les échanges avec les amiraux de la marine pakistanaise. Il est du reste définitivement condamné le 4 mars 2021 à 2 ans de prison avec sursis et 100 000 euros d’amende pour complicité et abus de biens sociaux.

    Certains pensent que Ziad Takkiedine, l’autre condamné, était l’oeil de Washington sur les ventes d’armes françaises…

    Le travail des 2 journalistes de Mediapart, Fabrice Alfi et Fabrice Lhomme est très critiquable car il fait des rétrocommissions non versées la cause directe de l’attentat du 8 mai 2002 à Karachi qui a entraîné la mort de 11 ingénieurs français de la DCN devant l’hôtel Sheraton.

    Or l’affaire de corruption est périphérique à cet acte terroriste annoncé par de multiples signes avant-coureurs sous fond de tension extrême entre le Pakistan et l’Inde après l’attaque du parlement indien le 13 décembre 2001.

    De ce contexte historique du sous-continent qui explique en partie l’attentat terroriste, Arfi et Lhomme n’en disent mot dans leur livre "Le Contrat" préférant installer le Karachigate à l’Elysée et à Matignon.

    Pour l’analyse de terrain, les journalistes de Mediapart font confiance à Robert Baer, agent de la CIA, au Pakistan et à Claude Thevenet (rapport Nautilus), agent de la DST qui n’a jamais foutu les pieds à Karachi.

    En revanche les révélations du reporter-agent de la DGSE sur place, Patrick Denaud, qui avaient annoncé l’attentat imminent à sa hiérarchie ne figure nullement dans leur travail.

    Lire "Le Silence vous gardera" de Patrick Denaud.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_si…

    L’hypothèse la plus problable, à mes yeux, de l’attentat du 8 mai 2002 à Karachi serait la piste indienne et israélo-américaine.

    Les indiens comme les israéliens et américains ne voulaient pas que la France livre aux généraux pakistanais des sous-marins furtifs capables de lancer des missiles shaheen-II à tête nucléaire…

    Peine perdue. Aujourd’hui, le Pakistan allié de la Chine propose son parapluie nucléaire à l’Arabie saoudite.

    https://www.france24.com/fr/asie-pa…

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