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La "Pyramide sociale" au XXIe siècle : le monde a-t-il "changé de base" ? Et de "sommet" ???

dimanche 5 octobre 2025, par Luniterre

La "Pyramide sociale" au XXIe siècle : le monde a-t-il "changé de base" ? Et de "sommet" ???

" De la nécessité absolue d’une mondialisation de la redistribution des richesses de l’humanité

Qu’il en soit d’une décision divine ou des hasards de la naissance de chacun, ainsi que de son héritage génétique, social et culturel, la pauvreté de l’humanité s’aggrave depuis qu’existe la société humaine ; sa croissance démographique (…)

449 visites 1er oct. 2025 | 19 réactions | Claude Courty+ Partager

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/de-la-necessite-absolue-d-une-263543

Dans son dernier article sur AgoraVox, M. Claude Courty, qui se présente comme le concepteur et le fondateur de la « pyramidologie sociale », et pourquoi pas, entend imputer à la dite « pyramide sociale » la cause systémique de la dette, au motif que la « base » s’élargissant toujours davantage avec la « surpopulation » les nations se sentiraient « obligées » à une « redistribution sociale des richesses » qui serait donc la cause de la dette…

Mais la base « surpeuplée » s’élargissant toujours, la pauvreté ne peut donc qu’aller croissante, selon M. Courty, qui en fait quasiment une sorte de loi « géométrique » de l’économie et de la sociologie.

Une « loi » qui en fait n’a que peu de rapport à la réalité de l’évolution sociale, sinon carrément aucune, pour l’essentiel…

Et pas davantage comme explication rationnelle de la dette, aussi systémique qu’elle soit néanmoins réellement devenue depuis le début du siècle.

L’auteur n’en conclut pas moins :

« La dette résultant de la redistribution des richesses aux pauvres, plus croît leur multitude plus la dette se creuse par la redistribution des richesses nécessaires à leur sauvetage ; or, le nombre de pauvres augmente structurellement avec la démographie, depuis que le monde existe. »

Pour l’essentiel, non, la dette ne provient pas de la « redistribution des richesses aux pauvres », précisément dans la mesure où les « aides sociales » sont en argent distribué : la consommation qui en résulte dégage donc en principe une marge bénéficiaire des entreprises qui les fournissent en biens divers.

Le problème est néanmoins, quoi que l’on en pense, que les marges des entreprises « modernes » sont trop faibles pour que l’on puisse les imposer en proportion et « boucler la boucle » de la redistribution.

En un sens le résultat est bien que l’essentiel de la dette « sociale » se retrouve dans le budget de l’Etat, mais ce n’est pas le seul poste de « gâchis financier », selon Marc Touati, comme on l’a déjà vu sur Ciel de France, et qui a étudié cela sans avoir pour autant un préjugé « gauchiste » en aucune manière.

Et en un sens même le « gâchis financier » de l’Etat n’est in fine pas perdu pour tout le monde et se retrouve également tôt ou tard dans le circuit de la consommation.

C’est donc l’ensemble du cycle « production-consommation » qui a cessé d’être « rentable » sans l’apport en liquidités supplémentaires provenant de la dette, tant publique que privée.

La dette publique-privée est un continuum dont la partie « publique » est en quelque sorte le vase d’expansion indispensable à la survie de l’économie moderne, intrinsèquement non rentable sur une base endogène en termes de masse monétaire, sans ce « vase d’expansion », création quasi permanente de monnaie « nouvelle » ex nihilo.

La croissance « mathématique » de la « pyramide sociale » n’y est donc pour rien, et d’autant moins que le développement de la pauvreté n’est pas du tout une sorte de fonction mathématique et plus ou moins géométrique de cette « pyramide ». La grande pauvreté avait malgré tout tendance à régresser, à l’échelle mondiale, avant la « crise du covid », qui l’a ramenée en 2021 au niveau élevé d’avant 2015, et pour éventuellement revenir à son niveau d’avant covid et même diminuer à nouveau ensuite, en 2023.

Mais la réduction, encore très partielle, de la grande pauvreté, n’est pas forcément contradictoire avec un creusement des inégalités, tout étant relatif.

Et surtout, pas non plus incompatible avec le fait que des fortunes immenses se construisent en même temps que s’accroît la dette publique et privée !

Et c’est là qu’il y a un système de « vases communicants », à travers les diverses formes de « dépenses publiques », même si habilement dissimulées par les médias systémiques, entre le « vase d’expansion » de la dette publique et les comptes en banques des plus grosses fortunes, qui n’existeraient donc absolument plus sans ce « siphon », indirect et discret mais efficace…

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La grande bourgeoisie du XXIe siècle n’est plus essentiellement une classe d’entrepreneurs mais une classe de parasites banco-centralistes.

D’une manière générale, dire que la société humaine est « pyramidale », c’est simplement un truisme, une évidence historique et en fait quasi naturelle jusqu’à un certain point, tous les « modèles » et tentatives « égalitaires » ayant finalement échoué.

Comme l’évidence du propos de l’auteur le souligne néanmoins dès le départ, cette hiérarchisation est essentiellement économique, l’« autorité » du sommet découlant généralement de sa capacité à accumuler les richesses aux dépens des classes « inférieures ».

Même dans les tentatives « égalitaires » il se dégage plus ou moins « spontanément » une « élite » qui est sensée savoir mieux que les autres, ce qui est parfois exact, du reste, mais aboutit assez rapidement à recréer des inégalités économiques et sociales.

Autrement dit, si une « solution » existe un de ces jours futurs (…encore très lointains !), ce n’est pas une histoire de nivellement absolu mais de « mesure » dans une hiérarchisation capable de ne pas spolier les classes inférieures de leurs droits essentiels.

Mais l’essentiel n’en reste pas moins que la « pyramide sociale », quelles que soient ses proportions statistiques, n’est pas juste une figure accumulant des statistiques, mais d’abord et avant tout une « construction » civilisationnelle en évolution constante en fonction des rapports de production qui déterminent à la fois les différentes classes sociales et la répartition des richesses.

Tant que la très grande majorité de la population vit de son engagement dans un rapport de production il y a une sorte de régulation qui s’opère, selon les rapports de forces entre classe sociales et qui tend à éviter les situations trop conflictuelles basées sur des inégalités extrêmes.

Dans une société « moderne » tertiarisée, socialement et humainement déconnectée d’un secteur productif de plus en plus robotisé, il n’y a plus de lien direct entre rapports sociaux et rapports de production, et donc il y a « naturellement » un recul de toutes les limites en termes d’inégalités sociales.

Et le secteur productif lui-même cesse d’être rentable en termes de valeur-travail, à mesure que la robotisation exclut le travail humain productif. Sa survie, en termes de pseudo-« rentabilité », n’est plus possible qu’en fonction de la masse des crédits circulant dans la société, c’est-à-dire de la dette.

Et contrôler la dette ce n’est plus l’histoire d’une classe d’entrepreneurs, mais d’une toute petite poignée de bureaucrates banco-centralistes maîtres de la politique monétaire des Etats, tout au sommet réel de la pyramide sociale, et bien au dessus de ces mêmes Etats.

Le seul levier économique encore possible pour tenter de changer la situation positivement, c’est le contrôle démocratique du crédit : une solution qui exige cependant un bon niveau de conscientisation des populations.

D’où l’intérêt « vital » pour les classes dominantes de « cultiver » l’abrutissement des masses populaires, ce à quoi elles s’occupent malheureusement avec une grande efficacité, hélas ! Sous-culture couplée avec une alternance de chaos et de répression : pas besoin de « dictature idéologique ».

Le chaos et la confusion des idées suffisent…

Selon l’adage bien connu de M. Macron, la « base » de la pyramide sociale est donc constituée « des gens qui ne sont rien », ce qui est à sa manière et « vu d’en haut » une réinterprétation méprisante de la chanson : « Nous ne sommes rien, soyons tout ! ». Les « riens » de l’époque évoquée dans la chanson constituaient essentiellement le prolétariat industriel productif : « Producteurs, sauvons nous nous-mêmes ! », et carrément appelés à jouer un rôle historique en tant que « base » : « Le monde va changer de base ! ». En fait si le prolétariat industriel est bien devenu la base sociale du capital productif jusqu’aux trois quarts du siècle dernier, non seulement il n’a jamais assumé le rôle historique de changer la société, mais avec la robotisation, c’est la société qui a changé, et de plus en plus sans lui en tant que classe sociale en déclin dans tous les pays « avancés » en termes de développement technologique.

C’est en ce sens que l’on peut dire que le monde a effectivement « changé de base », même si pas au sens espéré à l’époque par Karl Marx, par exemple.

Néanmoins, s’il croyait à la possibilité d’un rôle révolutionnaire pour le prolétariat industriel, il n’en faisait pas non plus un dogme, contrairement à une idée reçue, et particulièrement chez la plupart des pseudos-« marxistes », qui, généralement, ne l’ont pas vraiment lu…

En fait, et selon les « Grundrisse », qui sont par définition étymologique à la base de son œuvre, l’automatisation de l’industrie, (aujourd’hui « robotisation »), mène de toute façon à la disparition de la valeur-travail comme mesure de la valeur de toutes choses et comme base de l’élargissement du capital. Le capitalisme ainsi défini disparaît de toute façon avec la robotisation, révolution socialiste ou non.

Si la prospective de Marx s’est arrêtée à cette alternative, elle n’excluait donc pas absolument qu’un autre système de domination de classe succède au capitalisme productif, même s’il n’a pas davantage exploré cette piste, encore assez convaincu dans le contexte de son époque que les luttes sociales finiraient par aboutir.

C’est pourtant l’alternative dans laquelle nous nous trouvons, en fin de ce premier quart du XXIe siècle, et c’est à la suite de la crise dite « du covid » que j’ai commencé à l’analyser davantage en profondeur et que je l’ai baptisée selon ce qui me semble être sa fonction essentielle : banco-centralisme, basé sur le crédit, la dette et la création monétaire ex nihilo, et non plus sur l’élargissement du capital productif, plutôt en voie de « rétrécissement »…

Le Roi « Capital » est mort, vive la Reine « Dette » ! (*)

https://cieldefrance.eklablog.com/le-roi-capital-est-mort-vive-la-reine-dette-a215991921

Luniterre

https://cieldefrance.eklablog.com/2025/10/la-pyramide-sociale-au-xxieme-siecle-le-monde-a-t-il-change-de-base-et-de-sommet.html

(* Cet article fait également l’objet d’une republication intégrale à la suite de la republication des extraits du débat avec M. Courty sur Ciel de France et ArchivMarx, notamment :

https://archivmarx.wordpress.com/2025/10/04/la-pyramide-sociale-au-xxieme-siecle-le-monde-a-t-il-change-de-base-et-de-sommet/ )

PS : finalement, un échange avec M. Courty :

Claude Courty3 octobre 14:39

@Luniterre

Bonjour,

Des circonstances indépendantes de ma volonté m’ayant empêché de répondre plus rapidement aux réponses qu’a pu susciter mon article, j’en remercie les auteurs en les priant de bien vouloir m’excuser.

  •  :- :- :- :- :- :-

Je me permets de récuser vos arguments, considérant selon ma propre analyse qu’ils se fondent sur une trop sommaire lutte des classes, ayant fait preuve de son impuissance, à en croire la rémanence des revendications l’ayant motivée bien avant Marx (cf. Spartacus par exemple), dans l’ignorance, la négligence ou le simple déni des réalités aussi factuelles que fondamentales de la condition humaine, que je rappelle brièvement :

Qu’un Dieu sans miséricorde ait pu ou non en décider, c’est la dimension structurelle incontournablement pyramidale de toute société fondée sur l’altérité de ses membres, telle qu’elle résulte des hasards de la naissance et de l’héritage génétique, social et culturel de chacun qui en décide, quels que soient les aléas de son existence par la suite et les talents innés ou acquis permettant à une infime minorité de plus ou moins les surmonter.

Sachant qu’en outre :

— Richesse et pauvreté existent l’une par l’autre, dans leur relativité, selon l’universelle dialectique faisant que le bien existe par le mal, la lumière par l’obscurité, la vérité par l’erreur (ou le mensonge), etc.

— Que l’enrichissement n’a pas d’autre limite que celles des ressources dont la tirent ceux qui la convoitent – ainsi que leur ambition –, alors que la pauvreté a pour frontière la base de la pyramide sociale coïncidant avec le niveau Zér0 de la richesse au-dessous desquels règne l’inexistence sociale.

https://pyramidologiesociale.blogsp…

— Que chacun d’entre nous étant le riche ou le pauvre de plus riche que lui, et inversement, l’humanité est condamnée à vivre dans une interdépendance hiérarchisée par l’altérité de ses membres et non dans une stérile “lutte des classes” héritée d’une compassion strictement matérialiste.

https://pyramidologiesociale.blogsp…

Ce qui a motivé le déni de leur condition par les humains, est leur vaniteuse auto-sacralisation, reposant simplement sur le supplément de conscience d’eux-mêmes qu’a la majorité des représentants de l’espèce, au point d’avoir conduit les contestataires de l’ordre religieux à substituer la laïcité de leurs diverses idéologies à des croyances spirituelles les ayant précédées, pour répondre à une angoisse existentielle commune, et vainement tenter de niveler par la force des inégalités sociales

NB

  •  Pour éviter de chercher à justifier la lutte des classes par l’amélioration des conditions de vie de l’humanité entière, ne suffit-il pas de constater qu’elle a avant toute autre considération résultée et continue de le faire, d’un progrès scientifique et technique au demeurant contesté par tant de manifestations sociales le rejetant comme étant au service des riches (Cf. grèves et autres mouvements historiques).

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Luniterre3 octobre 15:55

@Claude Courty

Bonjour,

Je pense que vous n’avez pas vraiment lu Marx, ni même vraiment mes commentaires, pourtant plus brefs que les œuvres de Marx…

Même pour Marx, sinon pour les pseudos-« marxistes », la lutte des classes c’est aussi, sinon même, d’abord, la lutte des classes dominantes entre elles, à mesure du développement des divers modes de production, évoluant avec la technologie.

Les classes laborieuses évoluent elles aussi, bien obligées, en s’insérant de gré ou de force dans les différents types de rapports de production, et de rapports sociaux qui en découlent…

Elles n’en luttent pas moins pour tenter d’améliorer leur sort…

Avec la révolution industrielle elles ont trouvé dans l’outil lui-même, à travers ses contraintes diverses, un levier leur permettant d’améliorer le rapport de force, et donc leurs conditions. « Rapport de force » culminant pour elles avec les dites « Trente Glorieuses », même si la perspective d’une alternative au système n’a jamais vraiment été réellement proche, ni en France ni ailleurs, du reste.

La robotisation et le déclin concomitant de la classe ouvrière rebat les cartes des rapports sociaux et de la lutte sociale en général, et donc aussi bien pour les classes laborieuses « tertiarisées » que pour la classe dominante « financiarisée » qui cesse d’être une classe d’entrepreneurs à proprement parler, tandis que les PME encore réellement basées sur la productivité se fondent, pour celles qui survivent, davantage dans la classe moyenne que dans la grande bourgeoisie.

Bref, évolution de la technologie et évolution des classes sociales sont concomitantes, évidement, et chez Marx aussi, depuis la nuit des temps plus ou moins civilisés…

Que le progrès social aille également avec l’amélioration des moyens de production, c’est une évidence et un truisme, mais le passage d’un mode de production à l’autre est tout aussi évidemment la forme la plus basique et incontournable de la lutte des classes, chaque bouleversement des modes de production rebattant les cartes, comme c’est donc tout aussi évidemment le cas aujourd’hui, avec l’informatisation, l’automatisation et la robotisation.

A partir de la crise de 2007-2008, essentiellement, une classe de bureaucrates banco-centralistes en position de contrôler la création monétaire et la dette a de fait déjà remplacé la bourgeoisie capitaliste, même « financière », comme classe dominante.

Luniterre

(NDLR : l’échange s’est poursuivi, sur AgoraVox, sur un ton essentiellement polémique, néanmoins !)

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La gauche et la droite ont en commun d’avoir creusé, au fil des décennies, le gouffre de la dette dans lequel est en train de sombrer le pays.

Mais si la droite joue les saintes-nitouches en prétendant toujours à la « rigueur budgétaire » alors qu’elle n’a pas moins creusé la dette que la gauche, la gauche, elle, n’hésite pas, le plus souvent, à promouvoir carrément une politique d’endettement du pays.

Dans le cas d’un récent article sur AgoraVox (en lien ci-dessus), c’est même devenu un cas limite du fétichisme idéologique, c’est en dire en fait du masochisme en matière d’économie…

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