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Pourquoi des crimes fictifs du Hamas ont éclipsé les atrocités bien réelles d’Israël

samedi 8 novembre 2025, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 8 novembre 2025).

Reçu par courrier électronique le 27 octobre 2025

Alain Marshal

Les vols d’organes pratiqués par Israël sur des Palestiniens assassinés par l'armée d'occupation, objet d'un article traduit ci-dessous, sont documentés depuis plusieurs décennies (voir ces articles de L'Humanité, du Guardian ou plus récemment…
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Pourquoi des crimes fictifs du Hamas ont éclipsé les atrocités bien réelles d’Israël

Par Alain Marshal le 27 octobre 2025

Les vols d’organes pratiqués par Israël sur des Palestiniens assassinés par l'armée d'occupation, objet d'un article traduit ci-dessous, sont documentés depuis plusieurs décennies (voir ces articles de L'Humanité, du Guardian ou plus récemment d'Euro-Med Monitor). Pourtant, alors que les récents échanges de prisonniers et de dépouilles ont remis ce sujet au cœur de l’actualité, les rédactions occidentales persistent dans leur silence assourdissant, y compris Mediapart que nous scrutons ici.

Ce mutisme contraste avec le traitement des atrocités imputées au Hamas. Les allégations de bébés décapités ou de viols massifs le 7 octobre, falsifications médiatisées à outrance sur la seule base des déclarations d'une puissance occupante qui avait déjà perdu toute crédibilité, avaient fait l'objet d'une exposition immédiate et sensationnaliste.

Ainsi, Mediapart avait mobilisé une rhétorique de l'horreur : titre choc (Massacres dans deux kibboutz : « Ils ont assassiné de sang-froid des enfants, des gens âgés »), « Mise en garde » au lecteur (« Cet article fait état de récits détaillés de violences, sa lecture peut être choquante »), mention de « scènes d’horreur » qui « suscitent l’effroi », immersion sensorielle (« une odeur de mort régnait »), voix israéliennes chargées d'émotion et d'accusations hyperboliques (« Il est très difficile pour moi de décrire ces horreurs, cette apocalypse », « Ce qui se passe actuellement en Israël, c’est la découverte de l’atrocité de massacres commis pendant deux jours par les terroristes islamistes du Hamas, dont le carnage du kibboutz de Bee’ri », « Des centaines d’hommes, femmes et enfants ont été massacrés, déchiquetés, décapités par des hommes fous de haine. »), etc. Le président américain Joe Biden, qui avait qualifié l'attaque de « mal à l'état pur », voyait ses propos déshumanisants promus au rang de titre de section, et ses déclarations incendiaires concluaient l'article sans appel : « La brutalité du Hamas assoiffé de sang nous rappelle les actes les plus horribles de [Daech]. Il s’agit de terrorisme qui, malheureusement, n’est pas nouveau pour le peuple juif. Cette attaque évoque des souvenirs douloureux, les cicatrices de mille ans d’antisémitisme et de génocide. » 

Dans un autre article, Mediapart citait « un universitaire suivant de près ces questions » qui dénonçait LFI en ces termes : « Ils ont manqué le fait qu’il y a des degrés dans l’horreur, et que le non-respect des corps morts de civils, par exemple, dit quelque chose de la disposition du Hamas envers ses adversaires ». « David Khalfa, spécialiste du Proche-Orient à la Fondation Jean-Jaurès » soulignait pour sa part « la cruauté, le sadisme avec lequel les miliciens du Hamas se sont comportés ». Pourquoi les prétendues lumières de cet universitaire anonyme et de David Khalfa n'ont-elles pas été sollicitées à nouveau au sujet des cadavres de civils palestiniens torturés, mutilés, parfois méconnaissables et rendus sans aucune identification par Israël, condamnant les familles de disparus à des souffrances sans fin ?

De même pour les accusations de viols, où les preuves de part et d'autre sont inversement proportionnelles à leur exposition médiatique. Au sujet du Hamas, plusieurs articles catégoriques ont été relayés par Mediapart (Israël : des violences sexuelles systématiques dans les attaques du 7 octobre (rapport), Il existe de “bonnes raisons de croire” que des viols ont été commis lors de l’attaque du Hamas, selon l’ONU, L’UE sanctionne le Hamas pour violences sexuelles lors de l’attaque du 7 octobre) ou rédigés par Rachida El Azzouzi (Crimes sexuels du Hamas : derrière les polémiques, la réalité d’une arme de guerre, Un rapport de l’ONU confirme des crimes sexuels du Hamas le 7 octobre, 7 octobre : « contre la distorsion et l’oubli », l’arme du journalisme), alors que les preuves en sont douteuses, comme le démontre la réfutation magistrale du Professeur Norman Finkelstein dans un article que nous avons traduit. Quant aux violences sexuelles contre les détenus palestiniens, systémiques et bien plus assimilables à une « arme de guerre », étant filmées, assumées par les soldats qui les ont perpétrées et par des députés qui les soutiennent à la Knesset, ayant fait l'objet de manifestations d'Israéliens défendant le droit au viol, sauf erreur, elles n'ont pas fait l'objet d'articles à part voire n'ont guère été mentionnées, pas plus que le rapport accablant de l'ONU à leur sujet (nous avons commencé à le traduire ici).

Bien que les preuves s'accumulent autour des actes de torture, des mutilations et des prélèvements d'organes sauvages commis par l'État israélien, étayés par des rapports d'ONG, des témoignages de familles et même des aveux institutionnels, ces informations peinent à franchir le seuil des rédactions. L'état effroyable de 135 cadavres récemment restitués par Israël dans le cadre de l'accord de cessez-le-feu avec la Résistance palestinienne a été expurgé du titre d'une section de fil d'actualité qui leur été consacrée par Le Monde et relégué au 9e paragraphe d'un article généraliste sur Mediapart, qui bannit les termes « tortures », « mutilation » ou « exécution » au profit d'une formulation feutrée : « les poignets et les mains liés, avec des bleus et écorchures ainsi que des traces de tirs dans la poitrine et à la tête » (voir Otages palestiniens torturés et exécutés : « l'Occident civilisé » détourne le regard). Quant à la pratique du vol d'organes, elle est tout simplement introuvable.

Car dans l’ordre médiatique occidental, certaines réalités demeurent indicibles. Celles qui remettent en cause le récit dominant sur Israël et révèlent son visage hideux, dissimulé depuis la création de cette entité par d'innombrables artifices, sont systématiquement éclipsées, ou reléguées au rang de rumeur infondée (voire « antisémite »). Ce qui devrait faire l’objet d’enquêtes rigoureuses et d'articles incandescents devient un non-sujet, une ligne rouge éditoriale.

Ce double standard n’est pas un hasard : il est le reflet d’un parti pris structurel qui, sous couvert de neutralité et d'objectivité, au nom d'une volonté d'équilibre indéfendable entre une puissance nucléaire occupante jouissant du soutien total de l'Occident et une population assiégée, exterminée et abandonnée de (presque) tous, valide une hiérarchie de plus en plus explicite de la souffrance et de la dignité humaines.

Dans un article publié le 30 septembre 2024 (Crimes israéliens, complicité occidentale), Joseph Confavreux écrivait (c'est nous qui soulignons) :

« Certes, d’un point de vue anthropologique, le théâtre de la cruauté déployé par le Hamas durant les massacres d’octobre dernier n’est pas similaire, terme à terme, avec les actes commis par l’armée israélienne depuis un an. Et le principe inaliénable qu’une vie vaut une vie n’est pas incompatible avec l’idée que la seule balance macabre des cadavres de l’un et de l’autre camp ne suffit pas à saisir les souffrances en jeu. »

Face au tollé légitime suscité par cette formulation nauséabonde, alors qu'Israël perpétrait depuis 1 an un génocide sans précédent à Gaza, venait de lancer des frappes massives et un attentat terroriste de masse contre les bipeurs & talkies-walkies du Hezbollah (opération initialement qualifiée de « coup de génie » par Confavreux), tuant des centaines de civils au prétexte de frappes contre le Hezbollah et déclenchant une nouvelle guerre meurtrière contre le Liban, Mediapart a reformulé ce paragraphe pour lui faire dire (en apparence) autre chose que ce qu'il disait : 

« De même que le 7 octobre ne peut pas justifier l’ampleur de la violence à Gaza et au Liban, celle-ci ne peut pas être un motif pour minimiser la gravité des massacres commis ce jour-là. Les façons de mettre à mort, les projets plus larges dans lesquels les meurtres s’inscrivent, l’intentionnalité de tuer des civils, la volonté d’effrayer et/ou d’éliminer une population sont aussi à prendre en compte. Tout ne se mesure pas avec le décompte macabre des cadavres. »

Le tout quelques jours après la nomination d'une responsable éditoriale aux éventuels biais racistes sur Mediapart (Sabrina Kassa) sans admettre la moindre faute ou maladresse, accusant au contraire, en « Boîte noire », l'incompréhension ou la malveillance supposées des lecteurs (« Deux phrases de ce texte n’instaurant aucune hiérarchie entre les vies palestiniennes et israéliennes pouvaient prêter à ambiguïté, si elles étaient intentionnellement ou involontairement mal lues. Elles ont donc été précisées après publication. »). Pourtant, les crimes israéliens, tant en quantité (nombre de victimes) qu'en qualité (« théâtre de la cruauté », « façons de mettre à mort », « degrés dans l'horreur », raffinement de « sadisme » et de « cruauté », n'en déplaise à Mediapart, à l'illustre universitaire anonyme et à David Khalfa, cités plus haut), surpassaient déjà infiniment ceux allégués du 7 octobre — quand bien même tous les mensonges auraient été vrais —, neutralisant les prétendus effets de la commensurabilité géométrique (et non simplement arithmétique) que semblait instaurer Confavreux. Est-ce pour ne pas ébranler ce postulat de principe que les pires atrocités israéliennes ne sont jamais rapportées et/ou détaillées ?

Pourquoi Mediapart n'a-t-il jamais consacré d'article, côté palestinien, aux bébés prématurés cruellement étouffés dans leur couveuse, aux nourrissons morts de froid ou dévorés par des chiens errants, au nombre incroyable d'enfants abattus d'une balle dans la tête ou enterrés vifs, au jeune homme trisomique déchiqueté par un chien policier qui l'attaqua sauvagement en présence de sa famille, tenue à l'écart puis évacuée par l'armée tandis que le blessé était abandonné à une mort atroce, aux chiens policiers utilisés pour violer des prisonniers, aux drones qui diffusent des pleurs d'enfants pour attirer des Palestiniens et les abattre, aux amputations d'enfants causées par des boîtes de conserve piégées & jouets truffés d'explosifs que laissent les soldats israéliens après s'être retirés (une pratique documentée dès 1997 au Liban, un précurseur du « coup de génie » de l'attentat aux bipeurs), aux otages palestiniens bardés d'explosifs par l'armée israélienne et forcés d'inspecter des bâtiments, aux dépouilles de Palestiniens en Cisjordanie profanées par des actes de mutilation ou déshabillés complètement par des colons qui se filment leur urinant dessus, à toutes les orgies de sauvagerie et de perversité que les soldats documentent fièrement sur Tiktok (notamment les défilés de soldats vêtus de lingerie féminine, s'amusant avec des jouets ou les exhibant en guise de trophées, dans les décombres des maisons des femmes et enfants qu'ils ont assassinés, terrorisés et/ou expulsés), se pavanant dans les studios TV pour se vanter, sous les applaudissements, de leurs crimes les plus ignobles ? Est-ce pour sauvegarder la légitimité du projet sioniste, raciste et génocidaire, que cette déchéance morale sans retour de toute une société est occultée, les massacres et le nettoyage ethnique étant largement approuvés en Israël, et que les errements, zones d'ombre et angles morts (en particulier la « directive Hannibal de masse » déployée le 7 octobre et les jours suivants) ne sont pas corrigés ? Que ce soit à Gaza où dans les colonies qui l'entourent et la suffoquent, lorsqu'il s'avère que ce sont des missiles israéliens qui les ont causées, les descriptions choquantes de scène macabres « insoutenables » perdent-elles tout leur attrait morbide ? Si toutes ces horreurs ne sont que de la « propagande pro-Hamas » et des « fake news », comme le prétendent l'occupant et ses zélotes, pourquoi ne pas les « fact-checker » ? Le silence même est un aveu.

Voir le témoignage vidéo sur Twitter

Quoi qu'il en soit, après deux ans d'extermination méthodique des Palestiniens par Israël, qui n'étaient certes pas une « guerre de riposte au 7 octobre », n'en déplaise à Edwy Plenel, mais bel et bien un génocide visant à parachever le nettoyage ethnique initié en 1948 et en 1967, toutes les digues rhétoriques ont cédé, et tous les masques sont tombés. Aux yeux de « l'Occident civilisé », ou plutôt, selon les mots de Francesca Albanese, de cet Occident où la civilisation s'est effondrée, 40 bébés israéliens décapités dans la seule imagination putride des propagandistes suscitent une indignation autrement plus vive que les dizaines de milliers de femmes, d'enfants et de nourrissons palestiniens déchiquetés deux années durant, en direct et en 4K, par la barbarie israélienne.

Alain Marshal


Les autorités de Gaza accusent formellement Israël de vol d’organes et réclament une enquête internationale

Des responsables gazaouis ont dénoncé la restitution par Israël de dizaines de corps palestiniens « les yeux bandés, ligotés, écrasés sous des chars, dénués de leurs cornées, de leur foie et de plusieurs membres ».

Par The Cradle, 18 octobre 2025

Traduction Alain Marshal

Le Bureau des médias du gouvernement de Gaza a officiellement accusé Israël, le 17 octobre, d’avoir prélevé des organes sur des Palestiniens, après la restitution par l’armée israélienne de 120 corps mutilés à la suite du récent cessez-le-feu, certains ayant, selon les autorités locales, été torturés à mort.

« Nous accusons formellement l’armée israélienne d’avoir volé les organes de nos martyrs », a déclaré le Dr Ismail al-Thawabta, directeur général du Bureau des médias, en appelant à une enquête internationale sur les « tortures, mutilations et prélèvements d’organes » imputés à Israël.

Les 120 dépouilles, a-t-il précisé, « sont arrivées dans un état effroyable et bouleversant : les yeux bandés, les membres entravés, écrasées sous des chars, et privées de cornées, de foies et de membres ».

« L’occupant israélien en a exécuté un grand nombre de sang-froid. Beaucoup ont été retrouvés les yeux bandés, les mains et les pieds liés, d’autres présentaient des marques de pendaison ou des impacts de balles tirées à bout portant », a poursuivi Thawabta.

« Nous avons également retrouvé des corps portant des traces évidentes de tortures sévères jusqu’à la mort. »

Le responsable a ajouté que les autorités israéliennes refusent de communiquer l’identité des victimes, ce qui rend leur identification extrêmement difficile pour les services gazaouis.

Après la restitution des corps, les familles des disparus se sont précipitées dans les hôpitaux, notamment à l’hôpital Nasser, dans l’espoir de reconnaître leurs proches. Mais beaucoup demeurent non identifiés et devront être inhumés anonymement.

« Le système de santé à Gaza est presque totalement effondré. Nous manquons d’équipements pour effectuer des tests ADN et des examens médico-légaux. Certaines familles n’ont pu identifier leurs proches qu’à leurs effets personnels ou à leurs vêtements. Si nous ne parvenons pas à identifier les autres, nous serons malheureusement contraints de les enregistrer et de les enterrer anonymement, afin de préserver leur dignité humaine », a ajouté Thawabta.

Selon les données du Bureau des médias, 9 500 Palestiniens sont toujours portés disparus, la plupart ensevelis sous les décombres des immeubles détruits.

« Des familles entières (père, mère, enfants) sont restées ensevelies depuis près de deux ans », a déclaré le directeur du Bureau.

Les opérations de recherche demeurent extrêmement difficiles en raison de l’ampleur des destructions causées par les bombardements israéliens et du fait qu’Israël a détruit la quasi-totalité des engins lourds (bulldozers et excavatrices) de Gaza, empêchant toute opération de sauvetage.

« Même aujourd’hui, malgré le cessez-le-feu, tous les points de passage restent fermés, et Israël bloque l’entrée des engins de secours. Nous sommes face à une catastrophe humanitaire sans précédent dans l’histoire moderne : plus de 3 000 familles ont été totalement anéanties, et 6 000 autres tuées en ne laissant qu’un seul survivant », a-t-il encore souligné.

Les autorités de Gaza avaient déjà signalé de tels cas de prélèvements d’organes pendant le génocide.

En août 2024, les forces israéliennes ont restitué à Khan Younès les corps décomposés de 89 Palestiniens contenus dans un conteneur maritime. Les autorités, incapables de les identifier, ont dû les enterrer dans des sacs mortuaires distincts au sein d’une fosse commune près de l’hôpital Nasser.

Des témoins ont également rapporté avoir vu des soldats israéliens exhumer des dizaines de corps autour du complexe médical Al-Shifa et de l’hôpital indonésien, dans le nord de la bande de Gaza.

Des médecins ont confirmé y avoir découvert des signes de vols d’organes, notamment des cornées, cochlées, foies, reins et cœurs manquants.

Israël est accusé de longue date de tels actes à l’encontre de Palestiniens.

En 1990, le Dr Hatem Abu Ghazaleh, alors responsable de la santé en Cisjordanie, affirmait que durant la première Intifada, « des organes, notamment des yeux et des reins, avaient été prélevés sur des corps palestiniens au cours de la première année ou année et demie ».

En 2013, le journaliste suédois Donald Boström publia un article documentant le vol d’organes sur des Palestiniens décédés et transférés à l’Institut national israélien de médecine légale d’Abu Kabir entre la première Intifada et la guerre de Gaza en 2012.

Le directeur de l’Institut, le Dr Yehuda Hiss, avait reconnu dans une interview donnée en juillet 2000 à l’universitaire américaine Nancy Scheper-Hughes que l’établissement procédait secrètement à des prélèvements de peau, d’os, de valves cardiaques, de cornées et d’autres tissus humains lors des autopsies.

Il avait décrit le retrait non seulement de cornées, mais parfois des globes oculaires entiers, restituant ensuite les corps aux familles avec les paupières collées.

En 1996, le rabbin Yitzhak Ginsburgh, figure influente du mouvement juif fondamentaliste Chabad-Loubavitch, avait déclaré que le judaïsme autorisait le prélèvement d’organes sur des non-juifs, au motif que « la vie juive a une valeur supérieure ».

« Si un Juif a besoin d’un foie, peut-on prélever le foie d’un passant non-Juif innocent pour le sauver ? La Torah le permettrait probablement. La vie juive a une valeur infinie. Il y a quelque chose d’infiniment plus sacré et unique dans la vie juive que dans la vie non juive », avait-il affirmé.

***

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