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USA/Venezuela/Epstein : Trump contemple-t-il un remake de l’invasion de la Grenade ?

dimanche 16 novembre 2025, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 16 novembre 2025).

Reçu par courrier électronique le 16 novembre 2025

Français / English 

---- français 

USA/Venezuela/Epstein : Trump contemple-t-il un remake de l'invasion de la Grenade ?

Il y a 42 ans, le 23 octobre 1983, les Américains perdaient 240 marines à Beyrouth lors d'une attaque meurtrière; la France perdait une soixantaine de parachutistes dans cette attaque.

Cela a été vécu comme un choc pour la population américaine et une humiliation pour l'armée américaine qui apparaissait comme étant incapable de protéger ses marines.

Deux jours plus tard, le 25 octobre 1983, le président américain Ronald Reagan ordonnait l'invasion de l’île de la Grenade dans la Caraïbe; au prétexte de lutter contre le cancer communiste dans la région; un carnage; plusieurs dizaines de civils tués.

Le but de ce déploiement de force rapide et spectaculaire sur cette petite île était de détourner l'attention pour cacher l’humiliation de Beyrouth et démontrer que les USA gardaient la capacité d'agir rapidement, tout près de chez eux, contre un prétendu danger immédiat.

Aujourd'hui, l'affaire Epstein se rapproche du président américain.
Il avait menacé de tout publier, puis il s'est rétracté.
Pourquoi ? Raisons juridiques, raisons politiques, données sensibles pour la sécurité du pays ? 

Des victimes font pression pour la publication des documents judiciaires.
Même au sein de son propre parti, des voix se font entendre pour demander cette publication.
Les élections mi-mandat ont lieu dans un an ; des déçus sur le plan socio-économique se font entendre. 
Ce mardi 18 novembre, la chambre des Représentants votera pour autoriser ou non la publication.

Ce dimanche 16 novembre, au Venezuela, l'élection des porte-parole des Comités Bolivariens de Base Intégrale (CBBI) se termine.
Il s'agit de la nouvelle architecture de la révolution déployée par le président Maduro pour renforcer le pouvoir populaire et la démocratie directe et aussi la défense intégrale du territoire.

Alors, quand Trump menace de frapper le sol vénézuélien, tout près de ce chez eux (tout près de la maison), ne contemple-t-il pas un remake de la Grenade pour détourner les regards de l'affaire Epstein et démontrer à ses partisans que l’Amérique reste forte, avec le pétrole vénézuélien ?

---- English 

USA/Venezuela/Epstein: Is Trump contemplating a repeat of the Grenada invasion?

Forty-two years ago, on October 23, 1983, the Americans lost 240 Marines in Beirut during a deadly attack; France lost about sixty paratroopers in the same attack.

This was experienced as a shock by the American public and a humiliation for the US military, which appeared incapable of protecting its Marines.

Two days later, on October 25, 1983, US President Ronald Reagan ordered the invasion of the Caribbean island of Grenada, under the pretext of fighting the communist cancer in the region; a massacre; dozens of civilians killed.

The goal of this rapid and spectacular show of force on this small island was to divert attention from the humiliation of Beirut and demonstrate that the US still had the capacity to act quickly, close to home, against a supposed immediate threat.

Today, the Epstein case is drawing closer to the American president.

He had threatened to release everything, then he backed down.

Why? Legal reasons, political reasons, sensitive data for national security?

Victims are pressuring for the release of the court documents.

Even within his own party, voices are being raised to demand this release. The midterm elections are in a year; those disillusioned with the socio-economic situation are making their voices heard.

This Tuesday, November 18, the House of Representatives will vote on whether or not to authorize the release.

This Sunday, November 16, in Venezuela, the election of spokespeople for the Bolivarian Committees of Integral Bases (CBBI) concludes.

This is the new architecture of the revolution deployed by President Maduro to strengthen popular power and direct democracy, as well as the comprehensive defense of the territory.

So, when Trump threatens to strike Venezuelan soil, so close to home, isn't he envisioning a repeat of the Grenada affair to divert attention from the Epstein case and demonstrate to his supporters that America remains strong, thanks to Venezuelan oil?

2 Messages de forum

  • En fait la politique, c’est juste de la prestidigitation socio-économique.

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  • L’empire atlantico-sioniste est en perdition. Entre deux massacres, il parle des valeurs qu’il n’a plus. L’évidence de sa défaite en Ukraine commence à être visible même aux plus propagandistes. Quand à son porte-avion insubmersible israélien, il a perdu la bataille de la propagande au niveau mondial et sur le terrain, il est englué sur plusieurs fronts, la guerre de 10 jours (sic !) avec l’Iran a démontré qu’il n’en mène pas large. Sur le front économique, ce n’est pas mieux car la multipolarité est synonyme de fin du financement des dettes US et de son effort de guerre par un dollar adossé sur rien. Seuls quelques pays comme ceux de l’EU, la Suisse et le Japon s’accroche encore à l’empire. Comme de tels hydres mettent su temps à s’écrouler, comme lors de la chute de l’empire romain, on a certainement pas fini de voir ses élites prendre des décisions de plus en plus irrationnelles tout en se drapant de valeurs qu’elles n’ont pas.

    Le Venezuela et d’autres pays d’Amérique latine critiquent Israël et soutiennent Cuba. Ceci dans un contexte où les USA considèrent cette région comme leur pré-carré et ont toujours voulu mettre la main sur tout ce qui y rapporte de l’argent, et où Cuba fut le premier pays à se libérer des Yankees et de leur mafia italo-juive. Que ne ferait pas les USA pour Israël, avec ou sans Trump mais encore plus avec Trump. Cuba est particulier car de nombreuses entreprises et gros propriétaires (dont les Walker-Bush) étaient des USA avant la révolution et ils rêvent certainement de reprendre l’île, ce qui en plus d’en faire une cible de l’axe atlantico-sioniste, en fait une affaire personnelle. Le Venez est le plus grand soutien de Cuba dans la région, et Cuba est une source d’inspiration intarissable car les cubains, au lieu de parler de leurs valeurs, n’ont jamais cessé de les mettre en pratique. Les USA doivent se méfier avec le Venez. La Russie leur a livré des armes et la guerre des Malouines nous apprend que l’Argentine n’avait pas hésité à couler un des fleurons de la marine française et le Ford, ça fait une grosse cible…

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