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Nos agriculteurs ont le syndrome de Stockholm ! (vidéo_33’57’’)

lundi 22 décembre 2025, par a_suivre

https://www.youtube.com/watch?v=PKl…

Agriculture familiale / Assez des faux-semblants : C’est le FREXIT ou la mort ! - François_Asselineau - 20_décembre_2025 - Direct du 17 décembre 2025 - Extrait - vidéo_33’57’’

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Question de André : Nous nous devons de soutenir nos agriculteurs. Quelles sont les actions à mener par l’UPR dans ce contexte, hormis celles d’avoir prévenu le public que la politique de l’UE était contre l’intérêt des paysans français ?

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Alors que le monde agricole français subit de plein fouet les conséquences désastreuses des politiques européennes, une voix longtemps marginalisée retrouve une brûlante actualité. Celle de François Asselineau, dont l’analyse, étayée depuis 18 ans, se révèle d’une tragique justesse.

La lucidité qui dérange : le programme du Frexit comme seul horizon réaliste.

Le président de l’UPR a rappelé les racines du mal : l’appartenance à une Union européenne dont les règles sacrifient délibérément l’agriculture familiale française sur l’autel d’une concurrence faussée et d’une bureaucratie étouffante.

Dénonçant avec force l’hypocrisie générale d’une classe politique et syndicale qui, du RN à la LFI, refuse de remettre en cause le cadre mortifère, François Asselineau ne se contente pas de critiquer. Il propose un chemin de sortie : le Frexit, condition sine qua non de toute renaissance.

Le Média en 4-4-2 - mise à jour le 22/12/25

Retrouvez François Asselineau sur Le Média en 4-4-2 : https://lemediaen442.fr/?s=Françoi…

Source : https://lemediaen442.fr/ultimatum-p…

13 Messages de forum

  • "Le processus de frexit est un processus de sortie de l’UE dont les modalités ont été fixées par les statuts de l’UE elle-même (Article 50). Ce n’est donc jamais qu’une autre manière de se soumettre à la domination des institutions de l’UE sur le continent européen.

    Or, comme on l’a déjà vu l’essentiel de la reconquête de l’indépendance de la France passe par la maîtrise des flux économiques et financiers sur son territoire, c’est a dire par le contrôle du crédit, qui est la source principale de la création monétaire, et cela tout à fait indépendamment de son signe. A l’ère informatique la valeur de la monnaie réside dans sa capacité à circuler et dans la destination des fonds qui circulent et non pas dans le signe selon lequel ils sont comptabilisés.

    Le dollar ne domine encore le monde que tant qu’il a encore les moyens en fin de compte militaires d’imposer son prétendu droit d’extraterritorialité.

    Or l’UE n’a aucun moyen matériel d’imposer un tel droit à quelque pays que ce soit qui décidera constitutionnellement de reprendre le contrôle de la circulation monétaire et du crédit sur son territoire.

    Peu importe le signe, la monnaie circulant sur ce territoire sous ce contrôle national devient dès lors celle du territoire lui-même.

    Bien avant l’€uro, les "euro-dollars" circulant "spontanément" mais en fait surtout à l’initiative de l’URSS et de ses "réserves monétaires" en dollars circulant en Europe avant l’exercice abusif de ce doit US d’extraterritorialité étaient déjà le "prototype" d’une monnaie européenne indépendante, même si formellement libellée en dollars devenus de facto "extraterritoriaux" aux dépens des USA…!

    Sur la base du contrôle national du crédit et de la circulation monétaire, l’autre condition évidente de l’indépendance économique nationale est la définition d’échanges économiques bilatéraux équitables dans toutes les directions géoéconomiques et géostratégiques.

    Dès lors que le concept et le principe de relations d’échanges économiques bilatéraux et équitables dans toutes les directions est à nouveau inscrit dans la constitution par voie de référendum, en complément de celui du contrôle national de la circulation monétaire et du crédit, l’essentiel de notre indépendance nationale est retrouvé, et d’autant plus qu’il s’appuiera sur une remise à jour de notre force de frappe nucléaire et de la réaffirmation de son usage exclusif au service de l’indépendance nationale et d’une défense nationale géostratégiquement omnidirectionnelle.

    En combinant accords économiques bilatéraux équitables et remise à jour de notre parc de centrales nucléaires notre indépendance énergétique peut également être rapidement retrouvée.

    Le troisième pilier étant la reconquête de notre autonomie alimentaire, également rapidement reconstructible sur la base de nos ressources naturelles et agricoles.

    Bref, le frexit n’est en réalité qu’un autre leurre pour détourner les français encore un tant soit peu conscients des réalités qui leur permettraient de se mettre efficacement en mouvement pour sauver ce qui est encore sauvable de leur pays et de leur indépendance nationale.

    Asselineau, Philippot & Cie sont de beaux parleurs mais soit ils sont réellement beaucoup plus ignares qu’on ne l’imagine en les écoutant, soit ils prennent leurs militants et les français qui les suivent pour des billes, ce qui semble plutôt être le cas, selon une pratique qui leur est donc absolument commune avec le reste de la classe politique française.

    Luniterre"

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    • Bonjour Luniterre,

      En ce jour de Noël, j’oserais faire un parallèle avec la religion, d’autant plus que dans toutes les révolutions la croyance est un élément moteur des révoltes…

      Dans l’Église Catholique « il y a en Dieu trois personnes, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, ces trois éléments sont une divinité entière et indivisible » et avec le FREXIT, c’est un peu la même chose.

      Nous sommes d’accord, ceux pour qui le FREXIT consiste à sortir uniquement de l’UE, via l’article 50 se gourent.

      Dans ma "croyance" au "FREXIT", pour nous sortir du fascisme des néo-cons, de l’esclavage des mondialistes, il faut nous libérer de ces trois entités entières et indivisibles qui sont :

      l’UE, l’OTAN, l’€URO.

      C’est pour cette raison qu’en plus de se libérer de l’UE et de l’OTAN, il faut en même temps se libérer, de l’€URO, car « l’indépendance de la France passe par la maîtrise des flux économiques et financiers sur son territoire  ».

      Voir à ce sujet, Jacques NIKONOFF, Vincent Brousseau & François Asselineau :

      COMMENT SORTIR DE L’EURO et de l’Union européenne ? - avec Jacques NIKONOFF (économiste) - Café marxiste - 21 déc. 2024 - vidéo_1h25’
      https://www.youtube.com/watch?v=MNi…


      Faut-il avoir peur de sortir de l’Euro ? - Union Populaire Républicaine - 24 février 2013 - vidéo_2h18’
      https://www.youtube.com/watch?v=Cp9…


      Politique & Eco n° 211 - Allemagne : une sortie furtive de l’euro ? avec Vincent Brousseau (UPR) - Chaîne officielle TVL - 15 avril 2019 - Politique Eco - vidéo_50’55’’
      https://www.youtube.com/watch?v=XZc…

      Bien à toi
      Et joyeux FREXIT !
      A_suivre

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      • En quelques mots mon post explique très simplement en quoi le signe monétaire, euro ou autre, et évidemment sauf dollar, n’est en rien l’outil d’une réelle domination sans le contrôle des mouvements de capitaux et du crédit exercé directement, en l’occurrence ici par la BCE, sur les États qui sont simplement soumis au banco-centralisme qu’elle incarne en Europe.

        L’indépendance nationale réside donc essentiellement dans le contrôle NATIONAL des mouvements de capitaux et du crédit, et non pas dans le signe monétaire utilisé

        Bon, mais de la façon dont tu ânonnes répétitivement ton mantra sur le frexit et la sortie de l’euro, je pense qu’un concept aussi simplement factuel et réaliste te restera encore très longtemps étranger, à supposer même qu’il te soit jamais accessible comme simple constat et retour à la réalité politique non fantasmée.

        Luniterre

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        • Luniterre,

          Même si tu as raison, il faut quitter l’Euro quand même ! :

          Rien que pour les faire chier !

          Amicalement,
          do
          http://mai68.org

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          • C’est aussi une autre manière de refuser de « se soumettre à la domination des institutions de l’UE sur le continent européen ».

            Même au temps de Jésus, la monnaie romaine était la mise en scène du pouvoir impérial de Rome. Au point que Jésus aurait dit en parlant de la monnaie de l’impôt :

            « Rendez à César ce qui appartient à César ! »

            *Alors les pharisiens allèrent tenir conseil pour prendre Jésus au piège en le faisant parler. Ils lui envoient leurs disciples, accompagnés des partisans d’Hérode : « Maître, lui disent-ils, nous le savons : tu es toujours vrai et tu enseignes le chemin de Dieu en vérité ; tu ne te laisses influencer par personne, car ce n’est pas selon l’apparence que tu considères les gens.
            Alors, donne-nous ton avis : Est-il permis, oui ou non, de payer l’impôt à César, l’empereur ? »

            Connaissant leur perversité, Jésus dit : « Hypocrites ! pourquoi voulez-vous me mettre à l’épreuve ? Montrez-moi la monnaie de l’impôt. » Ils lui présentèrent une pièce d’un denier. Il leur dit : « Cette effigie et cette inscription, de qui sont-elles ? » Ils répondirent : « De César. » Alors il leur dit : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. » À ces mots, ils furent tout étonnés. Ils le laissèrent et s’en allèrent.

            *Source : https://www.aularge.eu/blog/2020/10…

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          • A supposer qu’un jour un gouvernement indépendantiste reprenne le pouvoir en France sa préoccupation première ne sera pas de "faire chier" ses voisins mais de sécuriser le meilleur rapport de forces possible au moindre coût pour le pays. A cet égard le retour à une monnaie dotée d’un signe distinct de l’€uro est un coût considérable et relativement encore bien plus s’il est, autrement que pour "faire chier", tout à fait inutile, ce qui est le cas.

            De plus, une France dotée à nouveau de son autonomie alimentaire complète et d’une quasi autonomie énergétique, en plus d’une indépendance géostratégique via sa force de frappe, et avec des échanges économiques soutenus par des relations extérieurs bilatérales équitables, deviendra en réalité la puissance principale de la "zone euro", alors même qu’elle échappera au contrôle de la BCE…

            Dans un rapport de force ayant rapidement tendance à s’inverser entre ce qui sera de fait une "zone euro franche", à plus d’un titre, et la structure bureaucratique de la BCE, ce sera plutôt à cette dernière de se déterminer : soit coexister comme simple structure de circulation monétaire pour les quelques pays qui en voudront bien encore, soit se saborder de facto dans une dernière tentative de restaurer son pouvoir perdu.

            Une fois le pouvoir de la BCE réduit à peu de chose sinon rien, il restera alors aux différentes nations européennes ainsi "libérées" de facto à déterminer si elles veulent continuer à utiliser l’euro comme signe commun facilitant les transactions à l’échelle continentale, mais sans empiètement sur les politiques monétaires de chaque Etat, ou bien se replier chacune sur un signe monétaire national. Ce repli se produira évidemment de manière impérative s’il y a trop d’écart entre les politiques monétaires des pays utilisant encore le signe euro.

            Quoi qu’il en soit il est stratégiquement non seulement maladroit mais même carrément contreproductif d’en faire un préalable genre "frexit", façon Asselineau ou autre…

            Luniterre

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            • salut Luniterre,

              Il ne s’agit pas de faire chier les autres pays ; mais, les dirigeants européistes.

              Par ailleurs je ne vois pas comment en France un euro pourrait être indépendant de la BCE.

              Par ailleurs, tu dis : « Ce repli se produira évidemment de manière impérative s’il y a trop d’écart entre les politiques monétaires des pays utilisant encore le signe euro. »

              Mais tu crois franchement que ce n’est pas le cas entre la France touristique et l’Allemagne industrielle ? Et que de surcroît l’Euro est calculé pour être favorable à l’Allemagne ? La politique de l’Euro se décide à Francfort !

              Rien que le passage d’une monnaie à l’autre montre la domination de l’Allemagne ; quand, pour convertir un Euro en deutchmark il suffisait de se dire qu’un Euro vaut deux deuchmarks. alors que la conversion entre le Franc et l’Euro était bien plus complexe (3 euros valant à peut près 20 Francs.

              Amicalement,
              do

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              • "Mais tu crois franchement que ce n’est pas le cas entre la France touristique et l’Allemagne industrielle ? Et que de surcroît l’Euro est calculé pour être favorable à l’Allemagne ? La politique de l’Euro se décide à Francfort !"

                Le vrai problème actuel en France, et malheureusement même jusque sur VLR…, c’est que la plupart des gens "raisonnent" (…ou même pas, selon les cas !) avec des préjugés fortement et profondément implantés, depuis un demi-siècle et plus, et qui obèrent toute capacité d’analyse réaliste, libérée de tout carcan idéologique.

                Encore une fois, ce n’est donc pas une question de "croyance", mais de réalité économique.

                L’Allemagne a clairement amorcé la même pente fatale que la France post-gaulliste des années 70, avec deux différences majeures :

                _elle n’a pas de possibilités d’autonomie géostratégique, sauf évidemment si Macron arrive à ses fins de trahison nationale en matière de force de frappe, en sus de toutes ses trahisons précédentes.

                _la conjoncture économique mondiale est bien pire, pour l’Europe, que ce qu’elle était dans les années 70, et l’avenir y appartient clairement aux pays qui sauront passer à des relations économiques bilatérales équitables avec les puissances émergentes : il ne s’agit pas non plus d’échanger une soumission contre une autre, et la puissance nucléaire géostratégique et énergétique doit servir à ça, doublée avec l’autonomie alimentaire à retrouver rapidement.

                Comme déjà évoqué à plusieurs reprises, à travers une série de référendums rétablissant la Constitution du pays en termes d’indépendance nationale, c’est donc un nouveau rapport de force qui s’établira rapidement entre la nouvelle France indépendante et ses voisins restés dans la soumission à l’Etat profond euro-atlantiste.

                Le résultat étant donc, encore une fois, que la France n’a constitutionnellement pas besoin du processus "frexit", inutilement couteux à tous points de vue, pour retrouver son autonomie monétaire et financière.

                Face à une Allemagne décadente et empêtrée dans sa soumission "euro-atlantiste" c’est logiquement et naturellement la nouvelle "zone euro franche" qui donnera le "La" de la politique monétaire en Europe occidentale, avec très vite de nouveaux "alliés" qui se trouveront opportunément, mais de manière juste quannt au fond, une vocation également indépendantiste : on en voit déjà quelques prémisses dans différents pays européns.

                Bref, le problème est que l’on en arrive à un stade où le "débat" ne peut que tourner en rond, chacun répétant les mêmes "arguments", mais qui parlent en réalité de deux réalités différentes, une établie mais en train de crever lentement mais irrémédiablement, l’UE euro-atlantiste et l’autre qui surgira aussi rapidement que la France gaulliste de 1958 le jour où suffisamment de gens se réveilleront pour imposer les référendums permettant les restructurations constitutionnelles nécessaires à la renaissance du pays.

                Les bases économiques sont dégradées mais néanmoins la France a encore la capacité de redémarrer grâce à ses atouts hérités de la période gaulliste en termes de géostratégie et qu’il faut simplement avoir la volonté de rétablir pleinement :

                _force de frappe nucléaire indépendante.

                _autonomie énergétique nucléaire complétée par des échanges bilatéraux extra-européens équitables.

                _autonomie alimentaire rapidement retrouvée grâce à notre capacité agricole.

                Comme disait Lénine, mais De Gaulle aurait évidemment été d’accord avec lui sur ce point : là où il y a une volonté il y a un chemin.

                Mais cette volonté collective ne peut naître avec suffisamment de force que si ceux qui se posent comme Résistance anti-système commencent eux-mêmes à ouvrir les yeux sur les réalités du XXIe siècle et sur les possibilités concrètes d’agir dessus de façon pragmatique, c’est à dire autrement qu’avec des discours idéologiques et des radotages pseudo-"souverainistes" déjà en échec depuis des décennies.

                Avec l’agonie de la Macronie il y a une "fenêtre" qui s’ouvre pour une alternative nationale populaire et patriotique si nous savons l’utiliser de manière précisément pragmatique avant qu’elle ne se referme et malheureusement sur une nouvelle réalité encore bien pire de soumission absolue au banco-centralisme mondialisé.

                Luniterre

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                • Tu dis : « L’Allemagne a clairement amorcé la même pente fatale que la France post-gaulliste des années 70 »

                  Pour la France, il ne s’agissait pas d’une "pente fatale". Après la révolte de mai 68, "Ils" ont tout simplement décidé de casser la classe ouvrière française en délocalisant les usines. D’abord au Japon, où les ouvriers n’avaient pas encore appris à faire grève, puis en Inde, au Vietnam, en chine.

                  Quant à l’Allemagne, elle est restée tout ce temps industrielle, puisqu’il n’y a pas eu de grèves ouvrières conséquentes comme en France. L’Allemagne n’a commencé à avoir vraiment des problèmes avec son industrie qu’à partir du moment où les Américains ont fait sauter le gazoduc North Stream qui amenait du gaz pas cher de Russie

                  Or justement, l’UE et l’Euro avaient été fondés bien avant en 1992 avec Maastricht. Donc dès c’est dès le départ qu’« il y a trop d’écart entre les politiques monétaires des pays utilisant encore le signe euro »

                  Bien à toi,
                  do

                  https://mai68.org

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