Tu peux m’en dire plus sur ma confusion, car le covid je l’ai vécu entre autres depuis l’intérieur de la gauche, donc c’est un fait têtu que la gauche tout entière était verrouillée de haut en bas, des socialistes aux milieux autonomes qui n’ont rien fait à part pour certains rejoindre les antifas et leurs insultes, en passant par ses fonctionnaires. C’est ça la structure de la gauche, des kollabos, ceci dés la révolte des Luddites où ses syndicats naissants s’étaient alliés avec la monarchie anglaise pour diviser le peuple, ça a toujours été ça et plus elle a d’élus, plus elle collabore.
Dans ma ville tout ce qu’on a réussi à faire fut avec un groupe de voisins de tous horizons, nous organiser de façon indépendante pour faire des activités sur un terrain de pétanque dans un parc public et faire que tout le monde soit le bienvenu et puisse faire ce qui lui plaisait. À part 2 ou 3 amendes pour tapage nocturne, les flics ont pas trop fait chier. Donc c’était possible, mais va faire comprendre ça à des collabos tétanisés par leurs divisions, leurs égos et leur peur de l’autre. Le pire de notre époque, c’est l’ambiance, tous ces gens tétanisés par l’impuissance et incapable de se retrouver autour d’un feu.
Les GJ du début n’en ont pas voulu plus que de la droite et ils ont eu bien raison. Résultat : ils se sont fait traiter de fachos par les uns, de gauchiasses par les autres, mais ces insultes ne les ont pas empêchés de voir leurs revendications satisfaites. Ce fut une maigre victoire car leurs revendications étairnt minimum, mais par les temps qui courent, il ne faut pas faire la fine bouche : ce fut une victoire.
Quand à ceux d’après ils se sont empressés de se faire maquer par les syndicats et d’autres opportunistes (le RIC - on voit bien en Suisse, quand le peuple ne vote pas comme ils le veulent, ils font du chantage à la votation et nous font revoter, où ils n’en ont rien à cirer. La preuve par 9 : après que le peuple ait voté récemment contre plus d’autoroute, les défenseurs auto-proclamés de la démocratie directe, l’UDC, a emmené l’adoption d’une "nouvelle politique de transport" qui prévoit que ce NON est un OUI, ce qui suffit pour prouver qu’en matière de démocratie directe, ce parti est bien comme les autres : quand les décisions du peuple ne l’arrange pas, il n’en a rien à faire.
Donc quand la base de tous ces partis et autres organisations de collabos aura cessé d’être dans le déni, nous pourrons développer un vrai mouvement de résistance basé sur le modèle de la première vague des Gilets Jaunes, une coordination indépendante de l’ensemble de ces collabos, qu’ils soient de gauche ou de droite.
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