lundi 5 janvier 2026, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 5 janvier 2026).
Hier matin, mardi 6 janvier, pendant que nos agriculteurs bloquent les routes, malgré le froid, et se battent pour leur survie face à une concurrence déloyale, sur "FRANCE-INTER" - la radio du service public, payée par nos impôts - Patrick Cohen vantait les mérites du Mercosur en nous faisant comprendre que c’est plié, car la décision de l’UE est irréversible, par conséquent notre agriculture va entrer dans le long et douloureux processus de sa totale disparition.
Mais pour Patrick Cohen, « Le Mercosur n’est pas le monstre qui va ruiner notre agriculture, éradiquer nos éleveurs et empoisonner les consommateurs. » Et rassurez-vous, « il n’y aura, ni hormones, ni antibiotiques… », car grâce à l’UE, ça continuera d’être interdit !
Qui vantera les mérites du Mercosur ?
Publié le mardi 6 janvier 2026 à 07:43 - vidéo_3’08’’ :
Pour Patrick Cohen, il ne doit certainement y avoir que des « cerveaux malades » pour imaginer que le Mercosur va finir par détruire complètement la paysannerie française.
Notre journaliste, le meilleur du PAF, me semble être le digne successeur de Philippe Henriot qui intervenait sur Radio-Paris, « il était l’un des propagandistes les plus connus du collaborationnisme en France ; il rejoint en 1943, les rangs de la Milice française. En janvier 1944, dans les derniers mois de l’Occupation, il devient secrétaire d’État à l’Information et à la Propagande du gouvernement Laval ; sa nomination est l’un des signes de la radicalisation du régime de Vichy finissant.
Il est tué par un commando du comité d’action militaire de la Résistance. /../
En effet, la Résistance, jugeant l’effet de ses éditoriaux dévastateur sur l’opinion publique, donne l’ordre au COMAC d’enlever ou à défaut d’exécuter l’orateur, collaborationniste.
Charles Gonard, dit Morlot, futur compagnon de la Libération, est chargé de la mission. Le 28 juin 1944 à 5 h 30, muni de faux papiers de milicien, il s’introduit dans le ministère de l’Information, au 10 rue de Solférino, accompagné d’un groupe d’une quinzaine de résistants. Il convainc Philippe Henriot de lui ouvrir la porte de sa chambre. Face aux hommes armés qui se présentent, Henriot tente de se défendre. Il est alors abattu à côté de sa femme qui hurle mais est épargnée. L’un de ses fils, membre du NSKK (formation militarisée rassemblant les chauffeurs nazis), était reparti la veille pour le front en Italie. »
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Phili…


