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Solidarité Bolivarienne du 7 janvier 2026

jeudi 8 janvier 2026, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 8 janvier 2026).

Nouveaux sur notre site https://bolivarinfos.over-blog.com/

En page d’accueil :

1 ) venezuela-aucun-agent-etranger-ne-gouverne-le-venezuela

https://bolivarinfos.over-blog.com/… , un article du Résumen Latinoamericano du 6 janvier 2026 traduit par Françoise Lopez. Une mise au point bien nécessaire au moment où Trump accuse Delcy de « collaboration ». Mais, évidemment, personne, n’y croit…

2 ) venezuela-le-procureur-general-demande-au-juge-etasunien-de-respecter-l-immunite-du-president-maduro

https://bolivarinfos.over-blog.com/… , un article du Résumen Latinoamericano du 6 janvier 2026 traduit par Françoise Lopez.

3 ) venezuela-la-justice-des-etats-unis-reconnait-que-le-cartel-des-soleils-n-existe-pas

https://bolivarinfos.over-blog.com/… , un article de Telesur du 6 janvier 2026 traduit par Françoise Lopez. Je ne suis pas certaine que cette modification est autant d’importance que l’article le dit… nous verrons bien.

4 ) venezuela-une-activistes-defie-l-oea-en-pleine-session

https://bolivarinfos.over-blog.com/… , un article du Résumen Latinoamericano du 6 janvier 2026 traduit par Françoise Lopez. C’est très bien que l’OEA soit un peu confrontée à des actes comme celui-là… Bravo pour cette activiste !

5 ) venezuela-des-etasuniens-reclament-la-liberation-du-president-maduro-devant-le-tribunal-federal-de-new-york

https://bolivarinfos.over-blog.com/… , un article de RHC en français du 5 janvier 2026. Trump n’est pas du tout ravi de ces manifestations… Il a traité les manifestants de « feos », c’est-à-dire « affreux », « vilains » … Ce sont, dit-il, les gens les plus affreux qu’il ait jamais vus ! Nous espérons sincèrement qu’il en verra d’autres de la même espèce !

Bonne lecture à tous,

Françoise Lopez

Venezuela : Aucun agent étranger ne gouverne le Venezuela

7 Janvier 2026, 12:26pm |

Publié par Bolivar Infos

Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine–Bolivar Infos

Dans un message télévisé, la présidente par intérim a défendu la constitutionnalité de son mandat au milieu de la grande crise qu’affronte son pays après l’enlèvement et le transfert illégal aux États-Unis de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Flores.

Elle a également déclaré que le peuple vénézuélien est actif dans les rues et qu’aucun « agent étranger », le gouverne son pays après l’enlèvement de Nicolas Maduro et de son épouse dans l’opération réalisée samedi par l’armée des États-Unis sur ordre de Donald Trump, opération qui a fait des dizaines de morts civils et militaires.

« Nous sommes là et nous gouvernons avec le peuple. Le Gouvernement du Venezuela gouverne notre pays et personne d’autre, il n’y a pas d’agent étranger qui gouverne le Venezuela. C’est son Gouvernement constitutionnel, c’est le pouvoir populaire renforcé, » a indiqué Rodriguez après avoir mis en place la commission de l’État-major agroalimentaire, de la pêche, des communautés et de l’industrie retransmise par la chaîne publique Venezolana de Televisión (VTV). « Le Venezuela est sur un chemin douloureux à cause de l’agression, qu’il a subi, une agression inédite dans notre histoire et dans l’histoire de l’Amérique du Sud. »

La présidente par intérim a souligné que lundi, le président Maduro s’est déclaré prisonnier de guerre devant un tribunal de New York, et elle a insisté sur le fait que lui ainsi que Flores sont des personnes innocentes et honnêtes à qui on a ôté injustement leur protection immunitaire en tant que chef d’État en violant complètement les lois internationales et les lois du Venezuela.

Elle a également déclaré que le peuple vénézuélien est actif et est dans la rue : « En ce moment, les femmes du Venezuela marchent pour la paix de notre pays et demandent la libération de nos héros, le président et la première combattante (Cilia Flores) ». Et elle a affirmé que le Venezuela est un peuple qui ne se remet pas et ne se rend pas : « Nous avons grandi en force, nous avons grandi spirituellement pour affronter les défis, les agressions et les menaces. Personnellement, à ceux qui me menacent, je dis : Mon destin, personne ne le décide sinon Dieu, c’est ma réponse. »

(…)


Venezuela : Le procureur général demande au juge étasunien de respecter l’immunité du président Maduro

7 Janvier 2026, 12:24pm |

Publié par Bolivar Infos

Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine–Bolivar Infos

Le procureur général, du Venezuela, Tarek William Saab, alain, c’est un appel au juge étasunien Alvin Hellerstein -en charge de l’affaire contre le président constitutionnel, du Venezuela, Nicolas Maduro aux États-Unis– pour qu’il respecte la légalité internationale et reconnaisse que son tribunal est incompétent pour juger le chef d’un État souverain.

Il a qualifié l’extraction du président vénézuélien « d’enlèvement international » qui viole de façon flagrante le droit international et les principes de base de l’immunité diplomatique ratifiés par la Cour International de Justice.

Et il a rappelé que l’immunité d’un président en exercice est un principe universel qui empêche qu’il soit jugé par des tribunaux étrangers, indépendamment du fait que l’accusation contre le président Maduro est infondée.

Saab a exigé la libération immédiate et sans condition de Nicolas Maduro et de son épouse, Cilia Flores et a appelé instamment la communauté internationale à condamner ces faits qu’il a qualifiés de terrorisme d’État et d’offense à la souveraineté des peuples.

Il a également révélé que le Ministère Public avait désigné trois procureurs pour enquêter sur les dizaines de morts de civils et de militaires survenues pendant l’agression des États-Unis contre le Venezuela, le 3 janvier dernier, et a qualifié ces faits de « crimes de guerre. »

(…)

Source en espagnol : https://www.resumenlatinoamericano….


Venezuela : La justice des États-Unis reconnaît que le Cartel des Soleils n’existe pas

7 Janvier 2026, 12:21pm |

Publié par Bolivar Infos

Nicolas Hernandez

Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine–Bolivar Infos

Le département de la justice des États-Unis a publié une accusation révisée contre le président Nicolas Maduro, dans laquelle il admet tacitement que le Cartel des Soleils n’est pas une organisation criminelle réelle et qu’il redéfinit comme « comme un « système clientéliste » de corruption à l’intérieur de l’appareil d’État vénézuélien.

La nouvelle version de l’accusation présentée devant le tribunal fédéral du district Sud de New York mentionne le Cartel des Soleils seulement deux fois contre 32 fois dans l’accusation originale de 2020. La nouvelle version démolit le schéma du Cartel des Soleils qui a fait les gros titres des grands médias internationaux qui se sont appuyés sur de soi-disant révélations en provenant de sources liées aux services de renseignement des États-Unis, en particulier la DEA, CIA, relayées par des journalistes comme Emili Blasco, le correspondant du journal espagnol ABC aux États-Unis, et qui ont alimenter les titres de toutes les agences et des multimédias internationaux.

La nouvelle accusation, au lieu de le décrire comme une organisation hiérarchique qui se consacre au trafic de drogue, le définit comme une « culture de la corruption » composée de hauts fonctionnaires civils et militaires vénézuéliens qui « protègent et promeuvent le trafic de drogue », une définition loin de celle d’un cartel de trafic de drogue par laquelle le président des États-Unis, Donald Trump, a justifié un déploiement militaire sans précédent en mer en mer des Caraïbes et a instauré un blocus sur l’exportation du pétrole vénézuélien.

La correction de l’accusation prend une très grande importance parce que, en février 2025, le département du Trésor et ensuite le département d’État –sous le gouvernement Trump– avaient qualifié le Cartel des Soleils d’organisation terroriste étrangère (FTO), une mesure qui n’est pas soutenu ni par les rapports techniques de l’Administration pour le Contrôle des Drogues (DEA), ni par le bureau des Nations unies contre la drogue et le délit (UNODC) ni par l’Union européenne. Aucun d’entre eux ne mentionne le groupe dans ses évaluations annuelles sur le trafic de drogue.

La DEA, dans son évaluation nationale sur la menace des drogues, 2025, précise les routes du trafic de drogue dans les dans les Amériques, mais n’inclut pas le Venezuela comme pays de transit principal ne mentionne le Cartel des Soleils dans aucun paragraphe. C’est la même chose dans les rapports de l’ONU et de l’Observatoire Européen sur les Drogues.

Mais des fonctionnaires étasuniens dont le secrétaire d’État Marco Rubio continue tout de même à traiter publiquement le Cartel des Soleils comme une organisation réelle. Dans une interview accordée le 5 janvier à Meet the Press, Rubio a affirmé que « son chef, le chef de ce cartel, est maintenant sous la surveillance des États-Unis, » en évoquant Maduro.

Le juge

L’affaire est à la charge du juge fédéral Alvin K. Hellerstein, 92 ans, désigné par le président Bill Clinton, en 1998, qui siège dans le district sud de New York. Connu pour son style, peu conventionnel et une attitude que certains décrivent comme « entêtée mais intègre, » Hellerstein a atteint la notoriété à cause de son indépendance judiciaire, même face à Gouvernements puissants.

Ces derniers années, il a statué contre des décisions du gouvernement Trump comme dans les affaires concernant Stormy Daniels et la loi sur les ennemis étrangers. Les avocats qui ont plein des devant lui, le décrivent comme quelqu’un à qui « ce qu’on pense de lui, importe peu », qui accélère les procès pour ne pas fatiguer le jury et qui n’hésite pas à appeler personnellement les procureurs pour préciser des détails.

Source en espagnol : https://www.telesurtv.net/cambio-de…


Venezuela : Une activistes défie l’OEA en pleine session

7 Janvier 2026, 12:19pm |

Publié par Bolivar Infos

Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine–Bolivar Infos

Pendant que Washington dictait son ordre du jour sur le Venezuela, une femme s’est plantée devant l’organisme hémisphérique et a exigé l’arrêt immédiat des sanctions illégales contre le peuple vénézuélien. Le Mexique appelé à résoudre la crise par des voies pacifique et sans ingérence extérieure.

Une action de protestation a secoué mardi l’Organisation des États Américains (OEA) quand une activistes l’a interrompue en pleine session extraordinaire pour exiger la levée des sanctions contre le Venezuela.

L’incident est survenu pendant que le représentant des États-Unis abordait la situation politique vénézuélienne. À ce moment-là, la manifeste est entré dans le salon principal et a commencé à crier des slogans contre l’OEA qu’elle a qualifier de « marque pétrolière complète de l’empire ».

« On doit en finir avec l’OEA. Si vous ne condamnez pas cela, que fait l’OEA ? À quoi sert-t-elle ? C’est une nation souveraine. Les États-Unis d’Amérique n’ont pas le droit d’enlever le président, » a déclaré la femme pendant que les caméras enregistraient la scène.

L’activiste a centré sa dénonciation sur les sanctions économiques : « C’est le moment de lever des sanctions du Venezuela. Si le peuple vénézuélien vous importe, levez les sanctions qui ont été catastrophiques pour le peuple vénézuélien. »

Celui qui présidait la rencontre immédiatement demande l’intervention du personnel de sécurité : « faites sortir cette femme de la session, s’il vous plaît. Sécurité, s’il vous plaît, » a-t-on entendu déclarer depuis la table de la direction. Le modérateur a prévenu que « la session ne pouvait pas être interrompue de cette façon », mais la manifestant a continué sa harangue.

La confusion est arrivée à un tel point qu’on a considéré qu’il fallait suspendre temporairement l’activité. Enfin, après l’arrêt des cris –sans qu’on sache si la femme était partie de sa propre volonté ou avait été sortie de force– la session a repris.

(…)

Source en espagnol : https://www.resumenlatinoamericano….


Venezuela : Des Etasuniens réclament la libération du président Maduro devant le tribunal fédéral de New York.

7 Janvier 2026, 12:18pm |

Publié par Bolivar Infos

Reynaldo Henquen

Des manifestants exigent la libération du président vénézuélien et dénoncent la procédure judiciaire prévue le lundi 5 janvier, la qualifiant de prétexte à une agression militaire visant à s’emparer des ressources naturelles du Venezuela.

Dans les heures précédant la comparution forcée du président constitutionnel du Venezuela, Nicolás Maduro Moros, devant le tribunal fédéral du district sud de New York – une procédure jugée contraire au droit international –, la clameur en faveur de sa libération s’est intensifiée avec des manifestations massives aux abords du palais de justice, l’un des plus importants du système judiciaire américain.

Les manifestations, empreintes d’indignation, dénoncent ce que les experts qualifient de plus grave violation du droit international du XXIe siècle. Elles affirment que le président a été illégalement enlevé à Caracas, la capitale vénézuélienne, aux premières heures du samedi 3 janvier, en même temps que son épouse, la Première dame Cilia Flores.

Les manifestants exigent la libération immédiate du président vénézuélien et dénoncent la procédure judiciaire comme un prétexte à une agression militaire visant à s’emparer des ressources naturelles du pays.

Ces manifestations se déroulent en plusieurs endroits de la ville et font suite à celles qui ont eu lieu le week-end dernier devant le centre de détention métropolitain de Brooklyn, à New York, où Maduro et son épouse étaient détenus à l’isolement.

Parmi les slogans scandés : « L’Amérique latine ne vous appartient pas ! » Criant « Plus de coups d’État ! », les manifestants ont dénoncé l’administration Trump pour avoir commis un acte criminel en envahissant un État souverain afin de capturer son chef d’État.

Pour les mouvements sociaux, il ne s’agit pas d’une opération légale légitime, mais d’une stratégie de pillage qui viole la souveraineté des nations et cherche à imposer la force à la diplomatie, en utilisant le prétexte du trafic de drogue pour dissimuler des intérêts énergétiques stratégiques.

Du point de vue du droit international, la gravité de l’enlèvement du président Maduro réside dans le fait que les États-Unis et le Venezuela sont tous deux membres des Nations Unies et liés par sa Charte.

L’action unilatérale de Washington viole les articles 1 et 2, ainsi que le Chapitre VII de la Charte, qui interdisent le recours à la force ou la menace de son utilisation. En attaquant le Venezuela et en enlevant son chef d’État, les États-Unis ont violé la résolution 3314, qui définit l’agression comme l’emploi de la force armée contre la souveraineté d’un autre État, et la résolution 2625, qui impose le maintien de relations pacifiques.

Il ne s’agit pas d’une violation de principes généraux abstraits, mais bien de normes existantes que l’administration Trump a délibérément choisi d’ignorer. Juridiquement, l’enlèvement d’un président en exercice constitue un crime de guerre qui viole toutes les normes d’immunité souveraine, un précédent que des experts comme William Schabas estiment devoir être jugé par la Cour pénale internationale.

La capture de Maduro ravive les pages les plus sombres de la politique étrangère de Washington, telles que l’invasion du Panama en 1989 pour capturer Manuel Noriega ou l’agression contre l’Irak en 2003, confirmant une fois de plus la tendance des administrations républicaines à agir en dehors du cadre du droit international.

Au Venezuela, la situation a pris une tournure inattendue pour les plans de Washington, l’État bolivarien demeurant protégé par la Constitution de 1999.

La Chambre constitutionnelle du Tribunal suprême de justice (TSJ) a statué samedi que la vice-présidente exécutive Delcy Rodríguez assumait et exerce tous les pouvoirs et devoirs du président de la République.

Cette décision vise à assurer la continuité administrative du pays et la défense intégrale de la nation vénézuélienne, garantissant ainsi que le fonctionnement de l’État ne soit pas interrompu suite à l’opération illégale menée par les forces américaines, agissant sur ordre du président Donald Trump.

La réponse institutionnelle démontre que le gouvernement bolivarien n’a pas été renversé et que l’enlèvement du dirigeant vénézuélien et de son épouse renforce, au contraire, la cohésion interne et la résistance populaire face aux agissements des États-Unis.

Depuis le 3 janvier, le peuple vénézuélien se mobilise en masse dans les rues, sur les places et les avenues des différents États du pays. Ces manifestations populaires ont pour objectif de dénoncer les actions unilatérales de Washington et d’exiger le retour de Nicolás Maduro et de son épouse.

L’indignation populaire s’est intensifiée à la lumière des conséquences de l’opération militaire américaine, qui a entraîné la mort de civils et de militaires vénézuéliens. Face à ce scénario de violence, les manifestants exigent également une déclaration ferme et une réponse immédiate des organisations internationales afin de garantir le respect de la vie et la souveraineté du Venezuela sur son autodétermination.

https://www.radiohc.cu/fr/des-ameri…

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