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Trump ne veut plus attaquer l’Iran parce qu’il a peur de Mossadegh ! vidéo 21’48

lundi 9 février 2026, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 15 janvier 2026).

Trump ne veut plus attaquer l’Iran, pourquoi ?

Les "analystes" envisagent toutes les possibilités…

Sauf la bonne !

La bonne ? la mobilisation massive
Contre les ingérences américano-sionistes !

Enregistré sur franceinfo le 15 janvier 2026 à 19h

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Bonjour à toutes et à tous,

Mossadegh est le mot clef. Je n’ai entendu prononcer ce mot qu’une seule fois à la télé. Et encore, très brièvement. Si l’impérialisme américano-sioniste renversait le "régime des mollahs", le peuple iranien voudrait très probablement le remplacer par un nouveau Mossadegh. C’est ça que l’impérialisme veut à tout prix éviter ! Il préfère de loin laisser les choses en place, telles qu’elles sont, telles qu’il les avait établies déjà en 1979.

Le coup d’État de 1953 contre Mossadegh

https://www.qwant.com/?q=mossadegh+…

Qwant le 16 janvier 2026, résumé :

Le 19 août 1953, Mohammad Mossadegh, Premier ministre iranien, est renversé par un coup d’État soutenu par les États-Unis et le Royaume-Uni, en raison de sa nationalisation des gisements pétroliers et de ses relations perçues avec les Soviétiques.

Je mets le développement dans un encadré sous l’article.

La CIA a remplacé le "sale communiste" Mossadegh par le Shah d’Iran, qui était un infâme dictateur tortionnaire. Aussi, une insurrection populaire dont le bras armé était constitué par les Moudjahidines du peuple se leva au point d’être sur le point de le renverser en 1978-79.

L’idéologie des Moudjahidines du peuple était une espèce de synthèse entre le marxisme et l’islam. Aussi, l’Occident ne pouvait pas laisser faire ça.

L’Ayatollah Khomeini était alors en résidence surveillé en France à Neauphle-le-Château. Il était le seul à pouvoir détourner la révolution iranienne. Certes vers quelque chose, l’islamisme, que l’occident déteste. Mais, que le même occident préfère de loin au marxisme.

C’est ainsi que l’Ayatollah Khomeini fut envoyé en Iran pour y détourner la révolution et prendre le pouvoir en 1979… avec la complicité de la France et des USA.

Bien à vous,
do le 15 janvier 2026
https://mai68.org

Post-scriptum du 19 janvier 2026 :

J’ai reçu le courrier suivant. je dis ce que j’en pense en dessous.

"Qui a empêché Trump de lancer une frappe militaire contre l’Iran ? Le grand mensonge des États perfides et fourbes…

Ce n’est ni l’Arabie saoudite, ni le Qatar, ni les Émirats arabes unis, ni aucun autre pays qui a empêché Donald Trump de lancer une frappe militaire contre l’Iran. Malgré les demandes sincères de certains de ces pays pour qu’une guerre n’éclate pas dans le Golfe, craignant qu’elle n’embrase toute la région, leur influence sur la décision de Trump a été quasi nulle. De par sa nature profondément politique et personnelle, Trump méprise l’avis des nations et ignore leurs avertissements lorsqu’ils s’opposent à son impulsivité et à sa rhétorique agressive.

Ce qui a réellement arrêté Trump, ce n’est ni une position politique ni une médiation régionale, mais un choc technologique. Ce choc est survenu lorsque l’Iran a démontré, concrètement et non théoriquement, sa capacité à perturber les technologies de communication liées à l’internet par satellite et aux satellites Starlink, empêchant ainsi toute communication avec ses agents en Iran – une technologie qui constitue un élément fondamental des systèmes de commandement et de contrôle américains modernes. Cette évolution a perturbé les conseillers de Trump et les a plongés dans une véritable angoisse, car elle soulevait la possibilité que l’Iran dispose d’une technologie de missiles avancée capable de surpasser la dissuasion américaine, ou du moins d’en neutraliser une part importante. Cette éventualité n’avait pas été prise en compte dans les calculs américains traditionnels.

Durant ce que l’on a appelé la « Guerre des Douze Jours », l’Iran avait affirmé posséder des capacités avancées qu’il n’avait pas utilisées, non par incapacité, mais parce que ses missiles plus anciens avaient atteint leurs objectifs. Ces missiles étaient capables de pénétrer les défenses israéliennes, de frapper la base aérienne d’Al Udeid et d’atteindre leurs cibles avec facilité et précision, ce qui signifiait que le message était passé sans qu’il soit nécessaire de dévoiler ses atouts les plus précieux.

C’est précisément là que la véritable crainte a commencé au sein des cercles décisionnels de Washington. La possibilité que l’Iran possède des missiles intelligents ou des systèmes de guidage et de brouillage avancés signifiait que toute guerre ne serait ni courte ni propre, mais au contraire coûteuse et dangereuse. Les bases américaines au Moyen-Orient, les bases israéliennes, et peut-être même des sites à Chypre et en Europe, seraient toutes exposées au danger. Plus grave encore est le fait que l’incapacité des États-Unis à renverser le régime iranien, conjuguée aux dommages considérables infligés à leurs bases et à celles de leurs alliés, sans possibilité de dissuasion en cas de riposte iranienne, ternirait l’image de l’Amérique en tant que force de dissuasion mondiale. C’est précisément ce que Trump ne peut se permettre, ni politiquement ni psychologiquement.

Voilà pourquoi Trump a reculé. Non par respect pour ses alliés, ni par souci pour le Golfe, mais par crainte d’une surprise technologique iranienne susceptible de bouleverser l’équilibre des forces et de saper le prestige de la dissuasion américaine aux yeux de ses adversaires internationaux."

Réponse de do :

Certes, les Iraniens ont envoyé des missiles hypersoniques contre Israël pendant la "guerre de douze jours". Ce qui prouve qu’ils bénéficient de l’aide des Russes. Puisqu’à ce jour seuls les Russes savent fabriquer des missiles hypersoniques (missiles ultra-rapides et de ce fait inarrêtables par des missiles anti-missiles). Les Russes ont dû leur donner aussi les moyens de neutraliser Starlink.

Les Russes font profiter leur allié l’Iran de leurs renseignements et de leurs technologies pour se venger du fait que l’Occident se sert des nazis ukrainiens pour leur faire la guerre.

Mais… les USA ne sont pas tout à fait démunis question armement. La raison expliquée dans ce courrier joue certes un peu ; cependant, elle n’est pas essentielle. La vraie raison pour laquelle les USA ont renoncé à provoquer un changement de régime en Iran ne tient pas à ça. En effet, ils ont bien fait la guerre à la Russie en Ukraine malgré l’avancée technologique russe.

La vraie raison, c’est qu’ils ont peur d’un nouveau Mossadegh !

Des millions d’Iraniens dans la rue, non pas pour les émeutes, mais contre l’ingérence étrangère (vidéo 1’16)

https://mai68.org/spip3/spip.php?article5850

𝕋o𝕄y 𝕃e 𝕄a𝕘n𝕚f𝕚q𝕦e - 12 janv. 2026

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Des images qui hantent les rédactions.
Des millions d’Iraniens dans la rue, non pas pour les émeutes, mais contre _ l’ingérence étrangère.
Trop massifs, trop clairs, trop dérangeants pour le récit habituel.
Alors on détourne le regard.

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Iran - Les médias du pouvoir en occident nous ont caché les soutiens au régime en place (vidéo 12’52)

https://mai68.org/spip3/spip.php?article5848

Témoin tout juste arrivé d’Iran

Il n’a pas vu de cadavres là où il est passé…

Pahlavi compte pour rien

Les Iraniens ne veulent pas d’intervention américaine ou israélienne

Enregistré sur franceinfo le 13 janvier 2026 à 12h46

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Larry C. Johnson, 11 janvier 2026 :

Le plan de la CIA et du Mossad visant à déclencher une révolution colorée en Iran, qui a attiré l’attention mondiale et donné lieu à un tsunami de propagande présentant les manifestations iraniennes comme un mouvement populaire massif et imparable, a échoué. Certes, les manifestations se poursuivent dans certaines régions du pays, mais les forces de sécurité iraniennes ont décidé de passer à la vitesse supérieure et ripostent. Les estimations du nombre de victimes varient considérablement, allant de quelques centaines à plusieurs milliers de morts. Les autorités iraniennes ont annoncé que les meneurs présumés des violentes manifestations seraient exécutés publiquement à partir de mercredi.

Si Trump promet désormais de venir en aide aux manifestants, sa promesse semble plus rhétorique que concrète. Selon un article du Jerusalem Post :

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Le coup d’État de 1953 contre Mossadegh

https://www.qwant.com/?q=mossadegh+…

Qwant le 16 janvier 2026, résumé :

Le 19 août 1953, Mohammad Mossadegh, Premier ministre iranien, est renversé par un coup d’État soutenu par les États-Unis et le Royaume-Uni, en raison de sa nationalisation des gisements pétroliers et de ses relations perçues avec les Soviétiques.

Réponse détaillée :

Le coup d'État de 1953 contre Mossadegh

Le 19 août 1953, Mohammad Mossadegh, Premier ministre iranien, est renversé par un coup d'État soutenu par les États-Unis et le Royaume-Uni, en raison de sa nationalisation des gisements pétroliers et de ses relations perçues avec les Soviétiques.
 

Le coup d’État de 1953 contre Mohammad Mossadegh

Élément Détails Source
Date 19 août 1953 (28 Mordad 1332)
fr.ncr-iran.org
Objectif principal Renverser le Premier ministre démocratiquement élu, nationaliser l’Anglo‑Iranian Oil Company (AIOC)
app.studyraid.com
Acteurs étrangers États‑Unis (CIA) et Royaume‑Uni (MI6)
app.studyraid.com
,
fr.wikipedia.org
Acteurs internes Shah Mohammad Reza Pahlavi, général Fazlollah Zahedi, forces de l’armée, personnalités religieuses (Abolghassem Kashani, Mohammad Behbahani)
fr.ncr-iran.org
Nom de l’opération TPAJAX (Opération Ajax)
fr.wikipedia.org
Motivations 1) Protection des intérêts pétroliers britanniques 2) Crainte d’une influence soviétique en Iran
app.studyraid.com
,
liberation.fr
Phases clés 1) Échec du 15 août (prise d’ordres, arrestations de Mossadegh) 2) Campagne de propagande et de mobilisation de foules 3) Action militaire le 19 août (prise de la résidence de Mossadegh)
app.studyraid.com
Résultat immédiat Renversement de Mossadegh, mise en place du Shah comme Premier ministre (Fazlollah Zahedi)
fr.wikipedia.org
Conséquences à long terme 1) Consolidation d’une dictature autoritaire 2) Création du SAVAK (service de renseignement) 3) Réduction des aspirations démocratiques pendant 70 ans
fr.ncr-iran.org
Reconnaissance officielle CIA a reconnu son rôle dans le coup d’État en 2013 via des documents déclassifiés
liberation.fr
Controverse interne Un espion américain (Kermit Roosevelt Jr.) aurait tenté d’arrêter l’opération, mais a désobéi, permettant le coup
france24.com

Résumé

Le 19 août 1953, un coup d’État orchestré par la CIA et le MI6 a renversé le Premier ministre iranien Mohammad Mossadegh, qui avait nationalisé l’industrie pétrolière britannique. L’opération, codée TPAJAX, a mobilisé une campagne de propagande, des manifestations payées et une action militaire dirigée par le général Fazlollah Zahedi. Le Shah Mohammad Reza Pahlavi a repris le pouvoir, établissant une dictature autoritaire soutenue par le SAVAK. Ce renversement a marqué un tournant dans l’histoire iranienne, consolidant la domination étrangère et étouffant les aspirations démocratiques pendant sept décennies. La CIA a officiellement reconnu son rôle dans le coup d’État en 2013, après la publication de documents déclassifiés.

4 Messages de forum

  • Alors merci, très très juste !

    J’avais lu que le Shah allait concéder une réforme agraire au peuple uni, et que justement, les religieux iraniens étaient, comme dans la France de l’Ancien Régime, le premier propriétaire terrien…

    MT

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  • « Des millions d’Iraniens dans la rue, non pas pour les émeutes, mais contre l’ingérence étrangère »…
    Ne soyez pas ces partisans « idéologique » avec œillères !
    Oui « contre l’ingérence étrangère », mais aussi et surtout en soutient au gouvernement auquel ils exigent des sanctions sévères contre les centaines de traîtres iraniens attirés par le chant des sirènes !
    Nous avons vu des dizaines de vidéos confirmant notre avis !
    Trump (comme l’occident collectif) s’en fout de Mossadegh que vous présentez comme « communiste », mais contre le système politique actuel de l’Iran qui est profondément anti-impérialiste et anti-sioniste !

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  • Une autre hypothèse est que le démantèlement par l’Iran d’un réseau que le Mossad de la dictature militaro-religieuse d’Amalek avait mis plus d’une décennie à développer constitue, après l’échec du plan A et sa guerre de 12 jours, une cuisante défaite pour Israël qui n’a pas de plan C. Quand aux USA, ils n’ont pas envie de perdre un porte-avion, ça fait une grosse cible pour un missile hypersonique, et de se faire démonter leurs bases dans la région.

    Scott Ritter pense que c’est le plus grand test que la révolution iranienne a traversé depuis sa création et une grande victoire : https://www.youtube.com/watch?v=Xcr…

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  • Salut Do

    Si les USA craignent un remplacement de régime, c’ est inévitablement le Conseil national de la résistance iranienne qui va prendre la place. les ex feyddayin combattant du peuple.

    Iran Libre 2025 : la jeunesse iranienne unie pour une République démocratique
    Par Shamsi Saadati
    29 octobre 2025
    Maryam Radjavi accueille les participants au rassemblement de la jeunesse iranienne à Paris (Auvers sur Oise) , le 25 octobre 2025
    Le samedi 25 octobre 2025, un rassemblement international intitulé « Iran Libre 2025 » a réuni de jeunes partisans de la Résistance iranienne venus d’Europe, des États-Unis, du Canada et d’Australie.
    L’événement, organisé à la veille de l’anniversaire du soulèvement de novembre 2019 en Iran, s’est tenu en présence de Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), et a été retransmis en direct vers des assemblées de jeunes simultanément organisées à Bonn, Londres et Zurich.
    Plusieurs personnalités politiques internationales ont également participé en ligne en tant qu’observateurs.
    Tout au long de la journée, des représentants de 32 associations de jeunes – parmi lesquels des athlètes, ingénieurs, juristes, médecins, étudiants, chercheurs, ainsi que des familles de militants assassinés et des jeunes ayant pris part aux manifestations de 2019 et 2022 en Iran – ont pris la parole.

    Maryam Rajavi Addresses Youths’ Gathering – Free Iran 2025 (Oct 25, 2025)
    Le message central de leurs interventions était clair : la jeune génération iranienne ne veut plus être spectatrice, mais se voit désormais comme une force organisée du changement.
    Dans son discours d’ouverture, Maryam Radjavi a déclaré que « le peuple iranien et la Résistance iranienne ont atteint un moment extraordinaire de leur histoire ».
    Elle a affirmé que « le destin frappe maintenant à la porte, nous appelant à accomplir notre grand devoir historique et à nous lever pour la liberté ».
    Mme Radjavi a salué la « jeune génération rebelle », convaincue que son courage et son organisation permettront de renverser le régime tyrannique des mollahs.
    Rappelant le soulèvement de novembre 2019, qui avait embrasé plus de 200 villes et entraîné la destruction de près de 1 890 centres de répression, au prix de plus de 1 500 vies, elle a souligné que le régime des mollahs fait aujourd’hui face à son épreuve la plus décisive :
    « Soit la poursuite de ce régime, soit une révolution démocratique.
    Soit le règne du Guide suprême des mollahs, soit une république fondée sur le suffrage du peuple. »
    Les orateurs d’Iran Libre 2025 ont, à plusieurs reprises, présenté l’alternative démocratique qu’ils défendent : une République laïque, pluraliste et fondée sur l’État de droit, rejetant à la fois la monarchie et la théocratie.

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