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Les Quatre Points Cardinaux du Retour à l’Indépendance de la France

vendredi 23 janvier 2026, par Luniterre

Dans le monde chaotique qui a succédé à la crise de 2007-2008, c’est l’exportation de la dette qui a pris le pas sur l’exportation des capitaux comme facteur de survie des empires et des nations. La France héritière du Général De Gaulle peut-elle encore y trouver sa place comme nation libre ?

 

 

Les Quatre Points Cardinaux du Retour à l’Indépendance de la France :

 

Dans la première moitié du XXe siècle le capital industriel en pleine expansion s’est répandu par la violence armée sur tous les continents en générant deux guerres mondiales, mais qui n’ont pas freiné son essor ni le relatif progrès social allant avec, culminant notamment avec les « 30 Glorieuses » en France. Avec l’élargissement du capital industriel se produisait aussi celui de la classe ouvrière, culminant avec la fin des « 30 Glorieuses ». Ensuite la désindustrialisation a fait son œuvre « impérialiste » en « délocalisant » les principales industries vers les « anciennes colonies » mais dont la main d’œuvre restait facilement exploitable et déplaçable au gré des flux financiers. Pourtant le progrès technique de l’industrie n’avait déjà plus besoin de tant de main d’œuvre ouvrière et ce n’est plus le progrès mais le recul social généralisé qui en est résulté, avec un endettement de plus en plus lourd des Etats pour tenter de compenser la chute de rentabilité des investissements.

 

C’est définitivement l’expansion de la dette qui a pris le pas, au XXIe siècle, sur l’expansion du capital productif. La masse monétaire en circulation, qui permet encore à l’économie de fonctionner « normalement » en apparence, ne provient plus de l’élargissement du capital productif mais de l’élargissement de la dette. Dans cette nouvelle masse monétaire en circulation c’est essentiellement l’argent de la dette qui s’accumule sur les comptes des « grosses fortunes » que l’on appelle encore « capitalistes » mais qui ne sont plus que purement parasites en réalité.

 

Le mouvement Maga de Trump était la dernière tentative de restaurer le capital productif aux USA et il a échoué, laissant la plus puissante nation du monde face à l’abîme de sa dette colossale, qu’elle ne peut faire « oublier » qu’en imposant de plus en plus violemment son « narratif » aux autres nations. Ce n’est plus la violence conquérante de l’expansion impérialiste des siècles passés mais la violence d’un prédateur aux abois qui se bat désormais pour sa survie. Face à lui, sa propre créature, qu’il a lui-même financé, à l’origine, dès les années 70, par ses propres « délocalisations » : la Chine. Le capital impérialiste était déjà devenu une hydre à deux têtes à la fin du XXe siècle, la dette de l’une étant le capital de l’autre. Mais à présent la Chine exporte à son tour sa dette sur ses « routes de la soie » emprisonnant sous ce label « attractif » ce qui ne l’était pas encore par l’Occident.

 

L’expansion mondiale de la dette ne laisse plus aucune liberté aux Etats incapables d’échapper à cette soumission. C’est le cas de notre pays, la France devenue sous la Macronie un sujet parmi d’autres des calculs de la Banque Centrale Européenne, véritable nouveau siège du pouvoir sur le vieux continent, comme l’est la Fed de l’autre côté de l’Atlantique et dont Trump s’efforce pathétiquement de reprendre le contrôle, ce qu’il avait déjà échoué de faire en nommant Powell à sa tête lors de son précédent mandat.

 

Dans une Europe prise en tenaille, dans un Occident en voie d’effondrement économique et civilisationnel, la France a encore moins d’« alliés » qu’elle ne pouvait en espérer en 1940 : pour être à nouveau respectée et nouer des accords utiles elle ne peut compter que sur ses propres forces et la détermination de son peuple, exprimant à nouveau par la voie des référendums sa volonté d’indépendance dans tous les domaines :

 

_ Indépendance militaire et géostratégique : la force de dissuasion nucléaire doit être remise à jour et au service de l’indépendance de la France de façon potentiellement efficace dans toutes les directions. L’industrie militaire française doit fournir par priorité absolue nos forces armées nationales, en complément et renfort de la dissuasion, et non au service d’intérêts étrangers à la nation.

 

_ Indépendance diplomatique et économique : les relations extérieures ne doivent pouvoir se faire que sur une base constitutionnelle strictement bilatérale et équitable avec chaque pays et non pas en signant des accords globaux avec des groupements internationaux de quelque nature que ce soit. Ce qui rendra ainsi caducs tous les accords inéquitables signés jusqu’ici par des politiciens traîtres à la nation.

 

_ Indépendance financière et monétaire : la France rétablira le Conseil National du Crédit à l’échelle nationale et régionale sur une base constitutionnelle démocratique représentative lui donnant pouvoir de contrôle sur le crédit et la circulation monétaire sur le territoire de la République, mettant ainsi un terme aux pouvoirs extraterritoriaux de la Banque Centrale Européenne.

 

_ Indépendance culturelle et idéologique : un principe constitutionnel complémentaire devra redonner à la laïcité sa véritable légitimité en affirmant que le renoncement explicite à tout principe théocratique doit être une base statutaire de l’existence légale de toute Église ou institution religieuse sur le territoire de la République. Une nécessité pour affirmer clairement l’indépendance de la France à l’égard de toutes les puissances de facto théocratiques et de leurs agents d’influence sur le territoire national.

 

 

Soit quatre points cardinaux à soumettre au débat public en vue d’une reconquête constitutionnelle et référendaire de l’indépendance de la France

 

 

Le texte en doc PDF imprimable :

(Recto-verso 21 x 29,7)

 

Les Quatre Points Cardinaux du Retour à l’Indépendance de la France.PDF

 

https://frontdeslaics.wordpress.com/wp-content/uploads/2026/01/les_quatre_points_cardinaux_du_retour_a_lindependance_de_la_france.pdf

 

 

 

 

 

Source :

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/01/les-quatre-points-cardinaux-du-retour-a-l-independance-de-la-france.html

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EN RÉPONSE CONSTRUCTIVE À :

La premiere indépendance pour une communauté est la souveraineté alimentaire (nourriture/eau)

https://mai68.org/spip3/spip.php?article5898#forum3409

Et la France ne l’est pas de ce point de vue

https://mai68.org/spip3/spip.php?article5898#forum3410

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L’autonomie alimentaire est un corollaire d’une politique agricole indépendante, qui est elle-même un corollaire de l’indépendance financière de la France, troisième point dans cette formulation résumée pour un format 21 x 29,7, mais qui, pleinement développé, donne logiquement ceci :

_2_ Rétablissement, également par voie référendaire, du Conseil National du Crédit, sur la base d’une représentativité nationale et régionale démocratique, et doté de pouvoirs constitutionnels lui assurant la suprématie du contrôle du crédit et de la circulation monétaire sur le territoire français, par rapport à toutes les autres institutions internationales, à commencer par la BCE. Avec pour premier objectif concret une politique du crédit en vue d’aider notre agriculture nationale à être rapidement en mesure d’assurer l’autonomie alimentaire du pays : une urgence absolue, désormais, face aux risques d’ingérence et d’intervention US sur le vieux continent, en dépit des engagements électoraux trumpistes.

US über alles ? - "Monroe" remplace "Maga" : Résistance française encore possible ?

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/01/us-uber-alles-monroe-remplace-maga-resistance-francaise-encore-possible.html

Initialement publié ici-même sur VLR, du reste :

https://mai68.org/spip3/spip.php?article5803

Et déjà tel quel dès le 4 janvier ici même sur VLR, à propos de :

La seconde mort d’Hugo Chavez ouvre la tombe de l’Amérique trumpienne

https://mai68.org/spip3/spip.php?article5764

Republié récemment sur Ciel de France :

https://cieldefrance.eklablog.com/2026/01/venezuela-la-seconde-mort-d-hugo-chavez-ouvre-la-tombe-de-l-amerique-trumpienne.html

Initialement le Point 2, donc, mais conditionné de fait par la pratique des relations économiques bilatérales équitables, qui s’avère être aussi un prérequis de nature constitutionnelle, si l’on y réfléchit un tant soit peu, et ce qui est donc devenu le Point 2 actuel.

Les observations sur ce point sont donc non seulement valables mais tout à fait pertinentes et doivent donc se transformer en propositions concrètes dans le cadre général d’un mouvement populaire et social de reconstruction de l’indépendance nationale de la France.

Luniterre

5 Messages de forum

  • La premiere indépendance pour une communauté est la souveraineté alimentaire (nourriture/eau)

    Répondre à ce message

  • Et la France ne l’est pas de ce point de vue

    Répondre à ce message

    • Avec un potentiel nourricier de 130 %, la France dispose en théorie d’assez de terres agricoles pour nourrir sa population. Mais dans son son 4e rapport sur l’état des terres agricoles en France publié lundi 17 février, Terre de Liens révèle que :

      la France a perdu la capacité à nourrir sa population.

      En l’état, la nouvelle Loi qui devrait être adoptée ne devrait qu’aggraver 75 ans de déconnexion politique entre agriculture et alimentation.

      Dans son nouveau rapport sur l’état des terres agricoles, Terre de Liens révèle que cette prétendue souveraineté alimentaire est aujourd’hui réduite à une chimère politique.

      Tandis qu’elle exporte la production de 43 % de ses terres (12 millions d’hectares), la France importe aujourd’hui l’équivalent de 10 millions d’hectares de terres, la surface de l’Islande, pour notre alimentation.

      Dans ces conditions, en France, la surface de terres nourricières est réduite à 2 100 m2 par habitant, quand il en faudrait le double pour nourrir une personne.

      Les pâtes illustrent l’absurdité de la situation : avec nos 250 000 hectares de blé dur cultivés chaque année, nous pourrions aisément produire 15 kg de pâtes par personne, surpassant la consommation moyenne de 8,5 kg/personne. Hélas, le blé produit sur deux tiers de ces surfaces est vendu hors de nos frontières et de nos estomacs. Résultat : la France importe trois quarts des pâtes et semoules qui nourrissent sa population.

      Ou encore le lait. Tandis que Lactalis réduit sa collecte de lait de 9 % en France, laissant sur le carreau plusieurs centaines d’éleveurs laitiers, il n’a pas fait mystère de son intérêt pour le lait en poudre néo-zélandais, dont l’importation est facilitée par un récent accord de libre-échange.

      La situation de l’agriculture française se résume en un triste palmarès : accro aux intrants importés pour produire en masse et tenir la cadence des exportations, la France ne cesse d’accroître ses importations pour remplir nos assiettes. Elles ont doublé en 20 ans.

      Agriculture et alimentation, 75 ans de déconnexion politique ont conduit à la situation que nous connaissons aujourd’hui.

      D’un côté de la chaîne, les agriculteurs·trices crient leur désespoir d’un revenu indigne face à la concurrence mondiale. De l’autre, la précarité alimentaire des Français augmente et les conséquences de notre alimentation sur notre santé se chiffrent en milliards.

      Dans son rapport, Terre de Liens dresse un état des lieux effarant :

      À l’heure où la France entend se doter d’une loi d’orientation agricole pour “préserver” sa souveraineté alimentaire, Terre de Liens appelle le gouvernement à prendre acte que cette dernière n’est plus. Ce dont il s’agit aujourd’hui, c’est de mettre en cohérence production agricole et besoins alimentaires, de toute urgence. Les leviers sont éminemment politiques :

      La PAC, dont aujourd’hui 20 % des plus gros bénéficiaires perçoivent 51 % des aides directes, encourage une production industrielle tournée vers le commerce international, au détriment de la durabilité des systèmes.

      Il est impensable de maintenir en l’état ce levier financier, qui représente en moyenne 74 % du revenu courant avant impôt des agriculteurs·trices, calibré de telle sorte qu’il nous prive de souveraineté alimentaire ;

      - Les accords de libre-échange (Nouvelle Zélande, CETA, Mercosur) accroissent les kilomètres entre le champ et l’assiette, faisant perdre de vue où et comment est produite l’alimentation. Il est temps d’en finir avec la mauvaise foi du gouvernement qui a signé des dizaines de traités de libre-échange ;

      - Les acteurs de l’aval (transformation, distribution) reçoivent chaque année 16,4 milliards principalement sous forme d’exonérations fiscales et de cotisations sociales. Or, ces acteurs orientent considérablement la production agricole. Ces exonérations fiscales représentent donc un levier important de politique publique.

      - Le départ massif à la retraite des agriculteurs entraîne la disparition de 200 fermes par semaine en France. Une véritable politique d’accès à la terre et d’installation doit voir le jour sans plus tarder pour remplir les objectifs de renouvellement des générations inscrits dans la loi.

      En l’état, la loi qui devrait être adoptée mardi passe à côté de son objectif : des terres et des agriculteurs·trices pour une souveraineté alimentaire préservée.

      Sans moyens sur l’enjeu de renouvellement des générations et de la résilience des fermes (le long terme qui devrait être central dans une loi d’orientation), elle a fait semblant de donner des gages aux agriculteurs•trices par un abaissement généralisé des normes qui ne règlera pas leur problème de revenu et consacre dans le même temps une vision de la souveraineté alimentaire calquée sur la balance commerciale de la France.

      Publié le 17 février 2025 , mis à jour le 15 octobre 2025

      Liens et accès au rapport :

      RAPPORT : https://ressources.terredeliens.org…

      SYNTHÈSE : https://ressources.terredeliens.org…

      ➡️ Le replay de la conférence de presse de présentation du rapport est disponible sur demande.

      Source : https://terredeliens.org/national/a…

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      Mercosur : Comment venir à bout d’une pandémie à l’aide d’un simple bout de papier

      Après maints abattages de troupeaux et déclarations médiatiques anxiogènes, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard a pu enfin annoncer le 22 janvier 2026 :

      « Il n’y a pas eu de cas depuis presque quinze jours maintenant. La vie va pouvoir reprendre normalement dans les élevages. »

      Comment est-on passé en trois mois de l’annonce fracassante d’une pandémie à cette rassurante déclaration ?

      Venue défendre à Besançon l’abattage d’un troupeau de 83 vaches dans le Doubs, Annie Genevard, mettait en garde : la dermatose nodulaire contagieuse pourrait tuer un dixième des bovins en France, si le strict protocole sanitaire en vigueur n’était pas respecté.

      Elle fondait son inquiétante annonce sur les chiffres de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, dédaignant la pourtant très officielle Organisation mondiale de la santé animale qui n’estime la mortalité qu’à 1,5 à 5 %.

      Abattage pour le bien des éleveurs

      En 2020, l’épidémie de coronavirus s’était placée parmi les catastrophes sanitaires les plus meurtrières depuis 50 ans… selon Le Point.

      Avec la pandémie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC), nous voilà quand même rassurés cette fois. Elle n’est pas transmissible à l’Homme, ni par contact avec des bovins infectés, ni par la consommation de produits issus de bovins contaminés, ni par piqûres d’insectes vecteurs.

      L’abattage des troupeaux n’a donc été fait que pour aider les agriculteurs à préserver leur cheptel. C’est un peu paradoxal, mais c’est ainsi que l’éradication des troupeaux a été présentée : pour les préserver.

      Revoilà Big Pharma

      Au 20 janvier 2026, 681 220 bovins, soit 94,3 % du cheptel du Sud-Ouest, ont été vaccinés. Les deux vaccins ont été fournis par le laboratoire OBP d’Afrique du Sud (dès le début de la campagne de vaccination, son action est montée de + 52,38 %) et par le laboratoire américain Merck (+ 25,9 % au début de la campagne de vaccination, actionnaires principaux : Vanguard et BlackRock).

      Tout est bien qui finit bien

      Le 17 janvier 2026 : le traité de libre-échange entre les grands pays d’Amérique du Sud (Mercosur) et les Vingt-Sept a été signé. Des bovins bourrés d’antibiotiques utilisés comme activateurs de croissance, des abattoirs qui seraient illégaux en France, des salariés surexploités, rendent l’importation de viande bovine du Mercosur très compétitive.

      Les coûts de production de viande bovine sont de 40 % à 60 % inférieurs à ceux des élevages européeens.

      Si on avait su qu’un simple traité de libre échange pouvait venir à bout d’une pandémie, la vie de nombreux bovins aurait pu être prolongée. Quant à celle des agriculteurs, il semble qu’à cette date leur cas ait été réglé. En tout cas nous voilà débarrassés d’une énième campagne de peur.

      Source : https://lemediaen442.fr/mercosur-co…

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    • L’autonomie alimentaire est un corollaire d’une politique agricole indépendante, qui est elle-même un corollaire de l’indépendance financière de la France, troisième point dans cette formulation résumée pour un format 21 x 29,7, mais qui, pleinement développé, donne logiquement ceci :

      _2_ Rétablissement, également par voie référendaire, du Conseil National du Crédit, sur la base d’une représentativité nationale et régionale démocratique, et doté de pouvoirs constitutionnels lui assurant la suprématie du contrôle du crédit et de la circulation monétaire sur le territoire français, par rapport à toutes les autres institutions internationales, à commencer par la BCE. Avec pour premier objectif concret une politique du crédit en vue d’aider notre agriculture nationale à être rapidement en mesure d’assurer l’autonomie alimentaire du pays : une urgence absolue, désormais, face aux risques d’ingérence et d’intervention US sur le vieux continent, en dépit des engagements électoraux trumpistes.

      US über alles ? - "Monroe" remplace "Maga" : Résistance française encore possible ?

      https://cieldefrance.eklablog.com/2026/01/us-uber-alles-monroe-remplace-maga-resistance-francaise-encore-possible.html

      Initialement publié ici-même sur VLR, du reste :

      https://mai68.org/spip3/spip.php?article5803

      Et déjà tel quel dès le 4 janvier ici même sur VLR, à propos de :

      La seconde mort d’Hugo Chavez ouvre la tombe de l’Amérique trumpienne

      https://mai68.org/spip3/spip.php?article5764

      Republié récemment sur Ciel de France :

      https://cieldefrance.eklablog.com/2026/01/venezuela-la-seconde-mort-d-hugo-chavez-ouvre-la-tombe-de-l-amerique-trumpienne.html

      Initialement le Point 2, donc, mais conditionné de fait par la pratique des relations économiques bilatérales équitables, qui s’avère être aussi un prérequis de nature constitutionnelle, si l’on y réfléchit un tant soit peu, et ce qui est donc devenu le Point 2 actuel.

      Les observations sur ce point sont donc non seulement valables mais tout à fait pertinentes et doivent donc se transformer en propositions concrètes dans le cadre général d’un mouvement populaire et social de reconstruction de l’indépendance nationale de la France.

      Luniterre

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