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Désormais, Zelensky crache sur l’Europe : Fragmentée, perdue, incapable...

samedi 24 janvier 2026, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 24 janvier 2026).

Cher lecteur,

Jeudi 22 janvier 2026 à Davos, Volodymyr Zelensky a prononcé un discours que beaucoup, en Europe, auraient préféré ne pas entendre.

Un discours d’une brutalité rare à l’égard de ses propres alliés européens — ceux-là mêmes qui financent l’effort ukrainien depuis quatre ans.

Ses mots sont clairs.

  • « L’Europe reste un beau mais fragmenté kaléidoscope de petites et moyennes puissances. »

  • « L’Europe a l’air perdue lorsqu’elle tente de convaincre le président américain de changer. »

  • « L’Europe adore discuter de l’avenir, mais évite d’agir aujourd’hui. »

Et surtout :

« Aucune garantie de sécurité ne peut fonctionner sans les États-Unis. »

Le message est limpide : sans Washington, l’Europe ne compte plus.


193 milliards d’euros plus tard…

Depuis 2022, l’Union européenne a mobilisé près de 193 milliards d’euros en soutien à l’Ukraine.

Plus que les États-Unis. Plus que n’importe quel autre acteur mondial.

À cela s’ajoutent 90 milliards d’euros supplémentaires votés en décembre dernier pour la période 2026–2027.

Des promesses répétées de garanties de sécurité.

Des discussions sur une présence militaire européenne en cas de cessez-le-feu.

Et pourtant, dans la bouche du président ukrainien, l’Europe apparaît fragmentée, hésitante, incapable d’agir sans l’aval américain.


L’Europe a mobilisé ces centaines de milliards... Pour ça

Et pourtant, le président ukrainien se permet aujourd’hui de rabaisser publiquement ceux qui financent l’effort de guerre.

Quand un dirigeant mord la main qui le nourrit, ce n’est jamais un accident.

Cela signifie une chose très simple : il a déjà changé de protecteur.

Les milliards européens ont servi à tenir le front.

Ils n’ont pas acheté le pouvoir.

En Belgique, l’ancien Premier ministre Elio Di Rupo a réagi vivement, qualifiant ces déclarations d’« indécentes » et de « gifle adressée aux Européens », estimant qu’elles visaient avant tout à flatter Donald Trump.


Le véritable destinataire de ce discours

Ce discours n’était pas destiné à Bruxelles.

Il était destiné à Washington.

Quelques heures plus tôt, Volodymyr Zelensky s’était entretenu avec Donald Trump à Davos.

À l’issue de ces échanges, Zelensky évoquait :

  • Des garanties de sécurité américaines en cours de finalisation,

  • Des documents qualifiés de « presque prêts »,

  • Et un dialogue direct avec la Maison-Blanche sur l’avenir du conflit.

Autrement dit : le centre de gravité des décisions s’est déplacé.


Les négociations sans l’Europe

Le lendemain, à Abou Dhabi, des discussions trilatérales ont débuté entre :

  • Les États-Unis

  • La Russie

  • Et l’Ukraine

Côté russe, la délégation était conduite par le chef du renseignement militaire.

Côté américain, l’émissaire de Donald Trump, accompagné de proches conseillers, après de longues discussions au Kremlin avec Vladimir Poutine.

Côté ukrainien, des responsables de tout premier plan de la sécurité nationale.

Et côté européen ? Personne.

L’Europe n’était tout simplement pas invitée à la table.

Le conseiller diplomatique du Kremlin, Iouri Ouchakov, l’a résumé sans détour :

« Les Américains ont beaucoup fait pour préparer cette réunion. »

Donald Trump l’a confirmé publiquement :

« Je pense que le président Poutine veut trouver un accord. Le président Zelensky le veut aussi. »


L’aveu final de Zelensky

Zelensky lui-même a livré la clé de lecture :

« Le président Trump aime qui il est. Il ne va pas écouter ce genre d’Europe. »

Traduction : cesser de tenter d’influencer Washington.

L’Europe n’a plus de levier.


Ce que cette séquence révèle

Cette séquence est humiliante pour l’Europe.

Mais elle n’est pas surprenante.

Elle confirme une réalité que nous analysons depuis longtemps à Géopolitique Profonde :

  • L’Europe n’a pas d’autonomie stratégique réelle et dépend des États-Unis pour sa sécurité.

  • Les grandes décisions se prennent désormais en dehors d’elle, entre puissances capables de peser.

  • Les milliards mobilisés par les contribuables européens n’achètent même plus un siège à la table des négociations.

Zelensky a raison sur un point : l’Europe est fragmentée et perdue.

Mais cette situation n’est pas de son fait.

Elle est le résultat de décennies de renoncements politiques de nos propres dirigeants.


L'impact de ces événements géopolitiques sur notre patrimoine...

Quand un continent de 450 millions d’habitants se retrouve marginalisé dans les grandes décisions géopolitiques, les conséquences sont concrètes :

  • Affaiblissement durable de l’euro,

  • Pression fiscale croissante,

  • Inflation persistante,

  • Marchés européens à la traîne dans un monde devenu multipolaire.

La question n’est plus de savoir si l’Europe a perdu en influence.

C’est déjà fait.

La vraie question est : allez-vous continuer à subir ce système, ou vous adapter ?

Si vous souhaitez comprendre comment positionner votre patrimoine face à ce basculement historique, je vous invite à échanger avec un expert de notre équipe.

Amicalement,

Franck Pengam | Fondateur de Géopolitique Profonde


PS : Elio Di Rupo l’a résumé ainsi :

« Le président ukrainien semble avoir fait son choix : les États-Unis. Très bien. Mais alors, les Européens doivent cesser de payer la facture. »

La fracture est désormais publique.
Et elle est profonde.

Wikipédia : Elio Di Rupo, né le 18 juillet 1951 à Morlanwelz-Mariemont, est un homme d’État belge francophone, président du Parti socialiste (PS) de 1999 à 2019, Premier ministre de Belgique de 2011 à 2014 et trois fois ministre-président de Wallonie[1],[2] de 1999 à 2000, de 2005 à 2007 et de 2019 à 2024.

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