La vraie bataille politique aujourd’hui ne se joue plus seulement dans les urnes, mais derrière nos écrans et sur les plateformes. En direct dans « Quartier Populaire », Aude Lancelin et Harold Bernat ont reçu la journaliste indépendante Amélie Ismaïli pour plonger au cœur de la guerre de l’information contre le peuple. Shadowban, déréférencement, modération opaque… la censure change de forme, devient plus discrète, plus algorithmique, tandis que le fact-checking monte la garde. Au nom de la lutte contre la « désinformation », les plateformes, le gouvernement français et les institutions européennes durcissent le ton. Mais qui décide de ce qui est vrai, acceptable, ou au contraire « dangereux » ? D’où viennent ces réseaux de vérification, et quels intérêts servent-ils ? Sommes-nous encore libres de nous informer ?
Toutes ces questions ont été abordées pour comprendre qui contrôle le récit, et ce que la chose dit de notre démocratie.
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La guerre de l’information contre le peuple
QG - 27 janvier 2026 - Amélie Ismaïli, Aude Lancelin et Harold Bernat
Pour soutenir le Quartier Général d’Aude Lancelin :
Un vraie bataille politique se joue aujourd’hui derrière nos écrans et sur les plateformes. Dans un nouveau « Quartier Populaire », Aude Lancelin et Harold Bernat ont reçu en direct mardi 27 janvier la journaliste indépendante Amélie Ismaïli pour plonger au cœur de la guerre de l’information contre le peuple.
Shadowban, déréférencement, modération opaque… la censure se fait plus discrète, plus algorithmique, tandis que le fact-checking monte la garde. Au nom de la lutte contre la « désinformation », les plateformes, le gouvernement français et les institutions européennes durcissent le ton. Mais qui décide de ce qui est vrai, acceptable, ou au contraire « dangereux » ? D’où viennent ces réseaux de vérification, et quels intérêts servent-ils ?
Depuis 2016, avec l’émergence du fact checking contre Trump, les lignes ont bougé, mais pas dans le sens de la transparence. Au sein de l’UE, la "machine à silencier" adopte même des mesures de plus en plus inquiétantes, comme le prouve le cas de Jacques Baud, ex-membre du renseignement stratégique suisse, notamment auteur du best-seller "Gouverner par les fake news" (Max Milo), dont les avoirs ont été gelés. D’accusations d’ingérences russes parfois floues, en service public de l’information souvent loin de ses missions, une question s’impose : sommes-nous encore libres de nous informer ?
Une émission pour comprendre qui contrôle le récit, et ce que la chose dit de notre démocratie, disponible en accès libre sur la chaîne Youtube de QG