Ce genre de question n’a aucun sens si on se place, comme c’est sous-entendu, dans une dimension métaphysique (genre, la vie après la mort, ou un baratin du même tonneau). La métaphysique est déjà une véritable torture dans notre monde, alors outre-tombe. Mais plus fondamentalement, une question doit avoir un objet, or ce n’est pas le cas de cette façon, en raison de cette approche métaphysique. En revanche, si on se place sur un plan physique, matériel, avec une approche matérialiste, on peut dire, ce qui est très compréhensible et a un objet : les êtres biologiques, organiques, se décomposeront, et seront recyclés dans le Grand Cycle de la Nature, comme l’inorganique, au demeurant l’est, mais sans connaître, par définition, ni vie ni mort. Ce grand recyclage permanent est le fond même de l’univers, connu et inconnu.
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