vendredi 13 février 2026, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 13 février 2026).
Commandes Linux de base
Les commandes de base de Linux incluent pwd (répertoire de travail), cat (contenu des fichiers), cp (copie), mv (déplacement/renommage), et ls (liste des fichiers). Ces commandes sont essentielles pour naviguer et gérer efficacement le système.
Réponse détaillée
Principales commandes Linux de base
Commande Description courte Options courantes Exemple d’usage Fonction
pwd Affiche le répertoire courant – pwd Chemin absolu
ls Liste le contenu d’un répertoire -l, -a, -h ls -la /home Fichiers / dossiers
cd Change de répertoire – cd /var/log Navigation
cat Affiche le contenu d’un fichier – cat /etc/hosts Lecture
more / less Pagination du texte – less /var/log/syslog Lecture paginée
cp Copie des fichiers ou dossiers -r, -i cp -r src/ dest/ Duplication
mv Déplace ou renomme -i mv old.txt new.txt Déplacement/renommage
rm Supprime des fichiers/dossiers -r, -f rm -rf tmp/ Suppression
mkdir Crée un répertoire -p mkdir -p /tmp/dir/sub Création
rmdir Supprime un répertoire vide – rmdir empty_dir Suppression vide
touch Crée un fichier vide ou met à jour la date – touch newfile.txt Création rapide
chmod Change les permissions -R chmod 755 script.sh Gestion droits
chown Change le propriétaire/groupe -R chown user:group file Gestion propriétaire
grep Recherche de texte dans un fichier -i, -r grep -i "error" log.txt Filtrage
find Recherche de fichiers/dossiers -name, -type find . -name "*.conf" Recherche avancée
head Affiche les premières lignes -n head -n 10 file.log Aperçu
tail Affiche les dernières lignes -f tail -f /var/log/syslog Suivi en temps réel
echo Affiche du texte ou des variables – echo $HOME Sortie simple
date Affiche ou définit la date/heure – date +"%Y-%m-%d" Horodatage
whoami Affiche l’utilisateur actuel – whoami Identification
uname Informations sur le système -a uname -a Détails du noyau
df Espace disque utilisé/libre -h df -h Statistiques disque
du Taille d’un répertoire/fichier -sh du -sh /home/user Consommation d’espace
ps Liste des processus actifs -aux ps -aux Gestion processus
top / htop Affichage dynamique des processus – top Surveillance
kill Envoie un signal à un processus – kill 1234 Arrêt processus
tar Archive/compression -czf, -xzf tar -czf backup.tar.gz /etc Sauvegarde
gzip / gunzip Compression/décompression – gzip file.txt Compression simple
ssh Connexion à distance sécurisée – ssh user@host Accès distant
scp Copie sécurisée de fichiers – scp file.txt user@host :/tmp/ Transfert sécurisé
wget Téléchargement depuis le web – wget http://example.com/file.zip Récupération
curl Transfert de données (HTTP, FTP…) -O, -L curl -O http://example.com/file.tar.gz Téléchargement flexible
sudo Exécute une commande avec les privilèges root – sudo apt update Élévation temporaire
Quelques explications complémentaires
Navigation : cd suivi de .. remonte d’un niveau, cd - revient au répertoire précédent.
Gestion des permissions : les chiffres (ex. 755) représentent les droits rwx pour propriétaire, groupe et autres.
Recherche de texte : grep -r "pattern" . parcourt récursivement le répertoire courant.
Surveillance système : top montre l’utilisation CPU/mémoire en temps réel, htop (si installé) offre une interface plus riche.
Compression : tar -czf archive.tar.gz dossier/ crée une archive gzip ; tar -xzf archive.tar.gz l’extrait.
Ces commandes constituent le socle pour travailler efficacement dans un terminal Linux. Elles sont disponibles sur la plupart des distributions et ne nécessitent généralement aucune installation supplémentaire.
Question complémentaire
Les réponses générées peuvent contenir des erreurs.
Vous avez dit :
Commandes linux de base
ChatGPT a dit :
Voici une liste claire des commandes Linux de base pour bien démarrer 🐧
📁 Gestion des fichiers et dossiers
pwd → Affiche le chemin du dossier courant
ls → Liste les fichiers et dossiers
ls -l → format détaillé
ls -a → affiche les fichiers cachés
cd dossier → Se déplacer dans un dossier
cd .. → Revenir au dossier parent
mkdir nom_dossier → Créer un dossier
rmdir nom_dossier → Supprimer un dossier vide
rm fichier → Supprimer un fichier
rm -r dossier → Supprimer un dossier et son contenu
cp source destination → Copier
mv source destination → Déplacer ou renommer
📄 Lecture et manipulation de fichiers
cat fichier → Affiche le contenu
less fichier → Lecture page par page
head fichier → Affiche les 10 premières lignes
tail fichier → Affiche les 10 dernières lignes
tail -f fichier → Suivre un fichier en temps réel
nano fichier → Éditer un fichier
touch fichier → Créer un fichier vide
🔎 Recherche
find /chemin -name "nom" → Rechercher un fichier
grep "mot" fichier → Rechercher un mot dans un fichier
grep -r "mot" dossier → Recherche récursive
🔐 Permissions
chmod 755 fichier → Modifier les permissions
chown user:fichier → Changer le propriétaire
whoami → Affiche l’utilisateur actuel
⚙️ Gestion des processus
ps → Liste les processus
top → Affiche les processus en temps réel
kill PID → Terminer un processus
kill -9 PID → Forcer l’arrêt
🌐 Réseau
ping site.com → Tester la connexion
ifconfig → Afficher la configuration réseau
ip a → Afficher les interfaces réseau
📦 Gestion des paquets (selon distribution)
Sur Ubuntu / Debian :
sudo apt update
sudo apt upgrade
sudo apt install nom_paquet
Sur CentOS / Fedora :
sudo dnf install nom_paquet
💡 Astuces utiles
clear → Nettoyer le terminal
history → Voir l’historique des commandes
man commande → Voir le manuel
commande —help → Aide rapide
Ctrl + C → Interrompre une commande
Ctrl + L → Nettoyer l’écran
Si tu veux, je peux te faire :
✅ Un résumé ultra-simple pour débutant
✅ Une fiche PDF prête à imprimer
✅ Une liste spéciale pour Kali Linux
✅ Ou un mini exercice pratique pour t’entraîner 🚀
Vous avez dit :
Pour débutant
ChatGPT a dit :
Voici une version ultra simple pour débutant 🐧
Le strict minimum pour commencer sur Linux.
🐧 1️⃣ Se déplacer dans les dossiers
pwd → 📍 Où suis-je ?
ls → 📂 Voir ce qu’il y a dans le dossier
cd nom_dossier → ➡️ Entrer dans un dossier
cd .. → ⬅️ Revenir en arrière
👉 Exemple :
cd Documents
ls
📁 2️⃣ Créer / supprimer
mkdir test → Créer un dossier
touch fichier.txt → Créer un fichier vide
rm fichier.txt → Supprimer un fichier
rm -r test → Supprimer un dossier
⚠️ Attention : rm supprime définitivement.
📄 3️⃣ Lire un fichier
cat fichier.txt → Affiche le contenu
nano fichier.txt → Modifier le fichier simplement
Dans nano :
Ctrl + O → Enregistrer
Ctrl + X → Quitter
🔎 4️⃣ Rechercher
grep mot fichier.txt → Chercher un mot
find . -name fichier.txt → Trouver un fichier
⚙️ 5️⃣ Commandes utiles
clear → Nettoyer l’écran
history → Voir les commandes tapées
man ls → Aide sur une commande
sudo commande → Exécuter en mode administrateur
📦 Installer un programme (si tu es sur Ubuntu/Debian)
Sur Ubuntu ou Debian :
sudo apt update
sudo apt install nom_du_programme
🎯 Petit exercice pour t’entraîner
Crée un dossier test
Entre dedans
Crée un fichier bonjour.txt
Ouvre-le avec nano
Écris "Hello Linux"
Enregistre et quitte
Affiche le contenu avec cat
Si tu veux, je peux aussi te faire :
📝 Un mini TP guidé pas à pas
🧠 Un petit quiz pour vérifier que tu as compris
💻 Les commandes spéciales pour Kali Linux
🖥️ Une explication simple de ce qu’est Linux avant de continuer
Lors du démarrage d’un système, le BIOS charge un ensemble de routines qui permettent à l’ordi de savoir quel est et où est le matériel, carte son, carte graphique, disque dur, clavier, souris, carte réseau, etc. Puis il charge le secteur d’amorçage du disque, lequel contient un pointeur sur le coeur du système d’exploitation, le kernel sous linux.
Le kernel est essentiellement un ensemble de drivers qui permettent au système d’utiliser l’ordinateur et son matériel (les périphériques, le microprocesseurs, la mémoire, etc.). Quand le kernel a terminé de charger, il donne une invite de commande. Cela signifie que l’ordi se retrouve dans un interface de ligne de commande (Command Line Interface ou CLI en anglais). Les versions modernes des CLI sont des SHELL, c’est la même chose avec un langage de ligne de commande plus évolué. À partir de ce shell primaire, il est possible d’utiliser l’ordinateur ou de lancer le système graphique (bureau).
Dans windows, cela existe aussi mais n’est pas apparent car son démarrage est configuré pour, à partir de là, lancer directement le bureau.
Avec linux, les méta-distributions comme debian, ubuntu, suse (à ne pas confondre avec la boisson, existe en 2 variantes, commerciale suse, et opensuse, version libre), gentoo, etc., proposent de choisir entre différents bureaux (kde, gnome, xfce, etc.) et configurent ce choix pour qu’il se lance automatiquement au démarrage.
Dans le bureau, pour accéder au shell, il faut lancer un terminal, lequel est une fenêtre qui contient le shell par défaut, souvent bash, ou une variante posix comme dash sous debian. Il en existe d’autres comme sh (l’ancêtre).
Pour chacune des commandes de l’article, vous pouvez lire son manuel avec la commande man :
man bash
man ls
Pour moi, l’utilité du shell est double. Il permet de mettre les mains dans le cambouis et donc de ne pas se contenter d’être un analphabète. Il permet aussi d’automatiser des tâches.
Par exemple, il vous a fallu une heure pour trouver la commande qui vous permet de faire un truc génial. Vous pouvez la mettre dans un script d’une ligne. Voir le forum de votre distribution pour cela.
Pour des scripts simples, je recommande sh car il est présent dans toutes les distributions et que l’on trouve énormément de choses le concernant sur internet. Pour des scripts complexes ou dés que vous voulez faire des choses comme du traitement de caractères (les shells gèrent très mal les caractères spéciaux), utiliser bash car on trouve aussi énormément de choses le concernant et qu’en utilisant ses variables tableau, celles-ci s’occupent pour vous des caractères spéciaux qui vont faire beugler sh.
En plus des ressources internet, des IA comme chatgpt (yankee) et deepseek (chine) peuvent être très utiles. Les IA ont 2 défauts, quand elles ne savent pas, elles halucinent, et elles peuvent improviser des solutions qui sortent complètement de ce que l’on demande. Donc il convient de tout tester, de tester chaque ligne, ce qui permet de les comprendre, ce qui a son tour permet de ne pas être perdu quand, dans un script complexe, vous allez trouver un beugle. Pendant les tests, pour les lignes dont la compréhension n’est pas évidente, n’hésitez pas à ajouter des commentaires, ce sera du temps de gagné quand vous aurez de la maintenance à faire.
chatgpt et deepseek n’adopte pas forcément les mêmes approches. Je les trouve bien complémentaires. La force de l’IA pour faire des scripts ou de la programmation est leur connaissance encyclopédique des systèmes. Par exemple, j’ai fait un script qui est lancé par le bureau, tourne en permanence et quand il y a un changement dans les partitions montées dans le système (j’ajoute une clé USB), lance une commande. Quand le bureau quitte, ce script doit se terminer.
Cette dernière condition a l’aire de rien, mais vu la complexité des systèmes actuels, sans l’IA j’y serais toujours dans l’éditeur avec ce script. Dans un système linux, chaque programme a un (ou plusieurs) numéro de processus (PID). Lors du démarrage, le secteur d’amorçage lance init qui a PID=0.
Ces PID sont organisés en interne sous forme d’un arborescence qui a pour racine primaire init (PID=0). Dans cette arborescence, ce script a pour parent le bureau. Quand le bureau quitte, il envoie un signal à ses fils qu’ils doivent se terminer.
Où cela se gate, c’est que quand le bureau quitte, le système est très occupé à faire plein de trucs en même temps et que rien ne garanti que ce script va effectivement recevoir le signal qui lui dit de se terminer. Quand le signal est perdu, le script continue sans parent. Le kernel a prévu ce cas de figure et contient une fonction qui attache les processus sans parent à init. Mais ce n’est pas ce que je veux, j’ai donc du ajouté dans le script la gestion de ce cas de figure. L’IA m’a été très utile pour m’y retrouver dans ce cas classique d’incertitude.
Principe de base : Dans un système informatique, à partir d’une certaine complexité, la seule chose de sûre est l’incertitude.
Pour revenir à linux, un de ses grands avantages est que les distributions proposent une gestion centralisée de tous les programmes installés (avec apt sous debian. ubuntu, etc.) (yast sous suse, emerge sous gentoo, etc.). Ce qui permet de garantir la cohérence de ce qui est installé.
Au contraire, windows update ne centralise la gestion que des programmes microsoft, ce qui pour les autres programmes peut donner lors de leur installation des questions du genre "la version x.y.z de librairie1 doit être installée mais la version r.s.t est installée, voulez-vous l’installer ?", question à laquelle même un informaticien professionnel ne sait pas quoi répondre…
Un autre point fort de linux est son support :
Des docs pour tous les niveaux sont fournies.
De nombreux forums à commencer par celui de votre distribution (essayez-en plusieurs avant de vous décider pour celle que vous allez utiliser tous les jours).
Des listes d’email (le plus souvent en anglais).
IRC pour de l’aide instantanée (il faut parfois être patient et souvent en anglais).
Bien des spécialistes affirment qu’ainsi le support fourni par la communauté linux est de meilleure qualité que le support payant existant sous d’autres systèmes.
À la console (dans un terminal), un programme très utile est mc.
apt install mc
mc ou midnight commander est un gestionnaire de fichier classique à deux panneaux qui contient entre autres un éditeur de fichier qui suffit largement pour des éditions simples. Sa navigation est très rapide.
Pour d’autres tâches comme retrouver une image, les gestionnaires de fichiers graphiques conviennent mieux car ils affichent des miniatures, mais ils peuvent être plus lent.
Principe de base : Dans un système informatique, à partir d’une certaine complexité, la seule chose de sûre est l’incertitude.
Ce qui suffit pour réduire à néant une affirmation comme « L’e-id est sûre. ».
Celui qui fait une telle affirmation soit, ne connaît pas l’informatique et ferait mieux de fermer sa gueule, soit est un menteur.
Une affirmation comme « L’e-id est sûre car ses serveurs sont situés en Suisse. » est du même ordre de connerie. L’informatique commence dans le silicium et tout programme peut être gravé directement dans le silicium. Donc il est tout autant important, voir plus important, de connaître le fabricant du serveur ainsi que les fabricants de ses puces, que de savoir où il est situé. Un des premiers scandales de sécurité sur internet, l’affaire Krypto AG, en a fait une démonstration éclatante.
Krypto AG, un fabricant suisse, était spécialisé dans la fabrication de puces pour la cryptographie. Leurs clients principaux étaient les états pour sécuriser leurs systèmes les plus sensibles. Il avait d’abord été révélé que la CIA avait acheté secrètement Krypto et lui avait fait graver des fonctions secrètes dans ses puces. Puis il avait été révélé qu’il s’agissait en fait d’une coproduction de la CIA, de Fedpol (équivalent suisse du FBI et de la CIA) et du Mossad. La CIA s’était même vantée que c’était l’affaire d’espionnage du siècle car les clients payaient pour se faire espionner.
Cette affaire démontre aussi qu’en matière informatique, il est illusoire de faire confiance à l’état et ceci quelque soit son baratin.