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Mort en prison d’un militant Kanak

vendredi 20 février 2026, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 20 février 2026).

Frédéric Grochain, 31 ans, militant kanak décédé à 17 000 kilomètres de sa famille. Le gouvernement français n’en a même pas informé sa famille. De quoi est mort le militant et où est-il mort ?

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Frédéric Grochain, militant kanak de 31 ans, est décédé le 9 février 2026 dans une prison en Bourgogne, France, soit 17 000 kilomètres de sa famille. Son décès a été attribué à une mort naturelle en raison d’un manque de suivi médical approprié.

Détails de son décès

Circonstances : Frédéric Grochain avait été emprisonné après des manifestations en 2024 en Kanaky, un territoire français situé en Océanie, suite à des tensions politiques résultant du « dégel du corps électoral » qui a mis les Kanak en minorité sur leurs propres terres. Il n’avait pas vu sa famille depuis deux ans.

Information à la famille : Sa famille a été informée de sa mort par hasard, sans aucune communication officielle de l’État français.

Contexte

Le décès de Grochain soulève des préoccupations concernant le traitement des prisonniers kanak et les politiques de déportation. Ces dernières isolent les détenus de leurs familles et exacerbent le stress psychologique. Plus de 1700 Kanak avaient été arrêtés à la suite des émeutes, et beaucoup sont retenus loin de chez eux, remettant en question les pratiques de détention et la réponse du gouvernement français face à la révolte kanak.

1 Message

  • Mort en prison d’un militant Kanak 21 février 08:00, par Himalove

    Frédéric Groschain est décédé d’une tuberculose non soignée ; la faute grave et la négligence sanitaire en incombent à l’administration pénitentiaire, responsable des soins en détention, et par conséquent au ministre de la Justice, Gérald Darmanin, qui a tout fait pour que la nouvelle de sa mort survenue le 6 février 2026 le soit tardivement…

    https://www.fasti.org/IMG/pdf/homma…

    La prison est un reflet monstrueux du dehors : les maladies infectueuses qui accablent les plus pauvres d’entre nous sont légion en prison : tuberculose, affections cardio-respiratoires, diabètes, hypertension, grippes et Covid. Sans compter les maladies psychiatriques notamment les troubles schizophrènes, bipolaires, etc. : 20 % des détenus en seraient atteints.

    Pour revenir à la mort de Frédéric Grochain mort de tuberculose, son avocat de Marseille aurait déposé une plainte. Une enquête administrative est-elle en cours ? On attend toujours un communiqué du ministère de la Justice…

    La mort de Quentin, militant identitaire extra-Blanc, à Lyon semble plus importante que celle d’un jeune "arborigène" Kanak emprisonné pour violences urbaines. Le racisme de l’état colonial se niche dans les détails et les dommages colatéraux de la lutte de classe.

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