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Israël : Le parlement adopte une loi pour pendre les Palestiniens

lundi 30 mars 2026, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 30 mars 2026).

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30 mars 2026

Assawra

Poussée par Itamar Ben Gvir, cette loi prévoit la peine de mort par pendaison pour les Palestiniens reconnus coupables d’attaques ou d’attentats anti-israéliens. / Chip Somodevilla / POOL / AFP

Une loi pour pendre les Palestiniens, et seulement eux.

Le Parlement israélien a adopté lundi soir 30 mars 2026 une loi sur « la peine de mort pour les terroristes », un texte qui ne devrait dans les faits s’appliquer qu’à des Palestiniens reconnus coupables d’attaques ou d’attentats anti-israéliens.

Cette proposition de loi introduite par l’extrême droite a été adoptée en troisième lecture par 62 voix contre 48.

Sous mandat d’arrêt émis par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, Benyamin Netanyahou a voté en faveur du texte.

Par Roland Richa
Avec les agences de presse du 30 mars 2026

1 Message

  • Une loi pour pendre les Palestiniens, et seulement eux, cela devrait choquer tous nos journaleux, de France-Inter et de Navarre, mais non, cela semble presque normal qu’un pays bafoue les règles et les Lois à ce point.

    Si cela avait été la Russie, l’Iran,… qui votent une telle Loi pour "la peine de mort par pendaison", le traitement médiatique en France n’aurait pas été aussi soft.

    Par contre, vous, pauvres gueux, n’asseyez pas de vous permettre de ne pas respecter ou simplement critiquer à haute voix la loi Gayssot-Fabius.

    Dans ce contexte, la France va-t-elle accueillir tous les Palestiniens ?

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    La loi israélienne sur la peine de mort ciblant les Palestiniens marque "une rupture très nette", selon Alain Dieckhoff

    Le Parlement israélien a adopté lundi soir une loi décriée instaurant "la peine de mort pour les terroristes", un texte qui ne devrait dans les faits s’appliquer qu’à des Palestiniens reconnus coupables d’attaques ou d’attentats anti-israéliens.

    Cette proposition de loi introduite par l’extrême droite a été adoptée en troisième lecture par 62 voix contre 48. Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a voté en faveur du texte. Un vote qui marque, pour Alain Dieckhoff, directeur de recherche au CNRS et à Sciences Po Paris, une "rupture très nette dans la politique pénale" israélienne.

    La peine de mort a été abolie en 1954 par la Knesset pour le crime de meurtre, mais maintenue pour les crimes de guerre contre l’humanité. La dernière condamnation de ce genre date de 1962, celle du bourreau nazi Adolf Eichmann. "Depuis, il n’y avait plus de peine de mort", rappelle Alain Dieckhoff sur France Inter.

    Le chercheur déplore que cette nouvelle loi "instaure une peine de mort qui est, de fait, uniquement destinée quasiment aux Palestiniens".

    "De fait, en réalité, même si le terme ’palestinien’ n’apparaît pas, on voit bien qu’en réalité, cette loi vise aux premiers chefs les Palestiniens, où qu’ils se trouvent, aussi bien en Israël qu’en Cisjordanie", observe Alain Dieckhoff.

    Le cadre général de la loi prévoit que toute personne "qui cause intentionnellement la mort d’une (autre) dans le but de porter atteinte à un citoyen ou résident israélien, avec l’intention de mettre fin à l’existence de l’Etat d’Israël, sera condamnée à mort ou à la prison à perpétuité", précise le texte.

    "Une loi d’apartheid" : des associations dénoncent l’instauration d’une peine de mort ciblant les Palestiniens en Israël

    "C’est une loi qui est une rupture très nette avec ce qui existe dans un état de droit, selon l’auteur de Israël-Palestine : une guerre sans fin ?.

    Dans un état de droit, même lorsque la peine de mort existe, c’est quelque chose qui doit s’appliquer de façon indiscriminée, quelle que soit la personne qui commet le crime".

    "Un état de droit n’a pas le droit de mettre en œuvre n’importe quelle législation"

    Le vote de la Knesset est intervenu alors qu’un cessez-le-feu fragile entre Israël et le Hamas est entré en vigueur le 10 octobre, plus de deux ans après le début de la guerre dans la bande de Gaza déclenchée par l’attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien le 7 octobre 2023.

    Alain Dieckhoff tient à souligner qu’il s’agit de "quelque chose qui a été orchestré par l’extrême droite". La loi a été portée par le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, mais il s’est aussi trouvé "62 députés contre 48 qui l’ont adopté".

    Après l’adoption de la loi, au sein de l’Assemblée israélienne, le ministre de la Sécurité nationale a célébré le vote avec une bouteille de champagne, arborant un pin’s en forme de nœud coulant, symbole de la peine de mort.

    "C’est tout à fait choquant", réagit le chercheur sur France Inter. "Un État a le droit de se défendre contre le terrorisme, mais un état de droit n’a pas le droit de mettre en œuvre n’importe quelle législation, c’est là qu’il y a un problème."

    Par Michel Paul • Publié le mardi 31 mars 2026 à 13:09
    France Inter

    Source : https://www.radiofrance.fr/francein…

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    Ami(e)s journaliste(s), n’oubliez pas que vous êtes en première ligne :

    « Entre octobre 2023 et la mi-décembre 2025, 289 journalistes ont perdu la vie lors des opérations militaires israéliennes à Gaza, a indiqué mardi le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme (HCDH), relevant que parallèlement, la répression s’intensifie, avec l’arrestation de plus de 200 journalistes palestiniens, nombre d’entre eux toujours détenus dans des conditions arbitraires, sous le régime de la détention administrative. »
    Source : https://news.un.org/fr/story/2025/1…

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