Ce n’est pas une "théorie" >>> l’article cite une source concernant l’origine des "bailleurs de fonds" détenteurs de plus de 55% de la dette française. Point barre. Ils ont donc leur mot à dire, pour le moins, sur la politique de notre pays, ne comprends-tu pas ??? Manifestement, c’est donc plutôt non, dans ton cas, et je vois que tu as beaucoup de mal et que tu dois "réarranger" dans ta tête quelques éléments d’info sans rapport direct avec le sujet concret immédiat de façon à reconstituer une pseudo-"réalité" mentale qui n’entre pas en conflit direct avec tes préjugés idéologiques, dont tu as besoin pour survivre dans ce monde actuel.
En relisant l’échange, avec les infos déjà disponibles, je pense qu’il est donc vain d’espérer que tu arrives à comprendre, mais pour le tenter néanmoins encore, et sinon, pour d’autres lecteurs éventuels de notre échange et qui seraient dotés, pourquoi pas, d’un esprit logique et cartésien encore bien français(*), dans une dette il faut donc considérer deux aspects : le montant global et le taux d’intérêt, soit deux notions différentes, même si en lien dans ce cas… Bon, jusque là, ca va encore ??? Poussons un peu plus loin le raisonnement… L’intérêt du prêteur réside, précisément, dans le taux d’intérêt : plus il est élevé, mieux c’est pour lui… Assez logiquement, mais si le taux monte trop haut, au point que l’emprunteur ne puisse plus le payer, il y a comme qui dirait "faillite" et donc également perte pour le "prêteur". S’il sent le coup fourré arriver, il préfère donc se débarrasser de cette dette à vil prix, ce qui en pratique précipite la faillite de l’emprunteur par une hausse brutale des taux, mais n’atteint donc plus le prêteur initial qui a récupéré ses billes à temps, laissant à d’autres "institutions internationales" le "soin" de gérer la faillite du pays "emprunteur". Cf la Grèce, entre autres.
Luniterre
(* Bien que très imprégnés culturellement par leur religion, pour laquelle je n’ai aucune sympathie particulière, et pas davantage que pour quelque autre religion que ce soit, du reste, les iraniens font manifestement preuve d’un esprit extraordinairement rationnel dans leur stratégie globale. Ils ont maximisé les leçons de leurs luttes de Résistance précédentes, et aussi bien sur le long terme que dans la tactique immédiate, et en maximisant également le potentiel de tous leurs atouts, même dans un rapport de force à priori "asymétrique", selon un mot à la mode.
Par comparaison, et même si je me trouve beaucoup plus d’affinités avec la culture et l’histoire de la Russie, je constate simplement qu’en termes de gestion de conflit, et si l’on compare au "prorata temporis", et en plus, qu’on le met en comparaison avec le rapport de forces initial, la stratégie militaire iranienne surclasse d’assez loin, il faut bien le reconnaître, celle de la Russie.
Mais comme ce sont deux peuples amis et désormais de plus en plus liés par leur lutte de Résistance commune il reste donc à espérer que les leçons d’un côté soient réutilisées de l’autre…
Cela semble être le cas en matière de production d’armement, et depuis quelques temps, déjà…!)
Répondre à ce message