Propagande pro-américaine
Enregistré sur France 2 le 6 avril 2026 au 13h
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L’opération a coûté des centaines de millions de dollars. Peut-être plusieurs milliards ?
Propagande :
"Team 6", cette élite des Navy Seals qui aurait récupéré le pilote américain en Iran
https://www.tf1info.fr/internationa…
Publié le 5 avril 2026 à 16h05
Modifié le 5 avril 2026 à 18h44
T.G.
SEAL Team 6 : une histoire secrète de meurtres discrets
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- L’unité spéciale de la marine américaine Seal Team 6 a été chargée de la difficile mission d’exfiltrer un aviateur dans la nuit de samedi à dimanche en Iran.
- Ces quelques dizaines d’hommes constituent l’élite de l’élite des forces spéciales.
e seul jour facile était hier" ("The Only Easy Day Was Yesterday"). Telle est la devise des Navy Seals, le corps d’élite de la Marine américaine. Traditionnellement tenu au plus grand secret, ce groupe de forces spéciales est mobilisé par Washington pour les missions les plus complexes. En particulier l’unité "Team 6".
Selon le "New York Times", citant un responsable sous couvert de l’anonymat, c’est en effet l’unité spéciale de la marine américaine Seal Team 6 qui a été chargée de la difficile mission d’exfiltrer le second aviateur, pendant que des avions d’attaque américains larguaient des bombes et ouvraient le feu sur les convois iraniens pour les tenir à distance. La "Team 6" (équipe 6) constitue l’aristocratie des Seals – un acronyme de Sea, Air, Land (mer, air, terre) signifiant également phoque – et ses missions sont considérées comme tellement sensibles que leur existence même n’est jamais confirmée.
Environ 300 membres
Seule certitude : ils ont participé à la mission menée du 1er au 2 mai 2011 à Abbottabad au Pakistan où se terrait Ben Laden. En pleine nuit, plusieurs hélicoptères transportant 79 membres d’un commando approchent de la résidence après avoir volé en dessous de la couverture radar depuis un lieu non précisé. Deux hélicoptères libèrent près d’une trentaine d’entre eux dans l’enceinte de la résidence. Un émissaire de Ben Laden ouvre le feu depuis un bâtiment annexe. Il est abattu ainsi que sa femme. Il sera le seul occupant de la résidence à tirer sur les Américains.
Une autre équipe pénètre pendant ce temps dans le bâtiment principal. Les Navy Seals remontent les étages et pénètrent dans la chambre d’Oussama Ben Laden, dont la femme tente de s’interposer. Elle est blessée d’une balle dans une jambe. Ben Laden ne se rend pas immédiatement et est abattu d’une balle dans la tête. Quelque 38 minutes après le début de l’opération, les hélicoptères repartent, emportant avec eux le cadavre de l’homme que les États-Unis traquaient sans relâche depuis plus de dix ans. En novembre 2014, un ex-membre du commando, Robert O’Neill, dévoilait avoir été l’homme ayant abattu le terroriste de trois balles. Cette révélation avait fait des vagues parmi ses camarades dans cette unité d’élite, habituellement encline à la discrétion.
On sait également que le numéro de la "Team 6" avait été choisi pour faire croire aux Soviétiques que les Seals disposaient de plus d’équipes qu’ils n’avaient en réalité, avait expliqué son fondateur, Richard Marcinko, dans un ouvrage consacré à son expérience "Rogue Warrior" (le guerrier rebelle). Dans les années 1980, elle comptait 90 membres selon lui, mais sa taille serait passée à environ 300 hommes depuis le 11 septembre, croit savoir le "New York Times". Tous sont recrutés dans le vivier des Navy Seals américains.
Si le nom est resté, la "Team 6" n’existe plus depuis 1987 : elle a alors été rebaptisée DEVGRU, pour Groupe de développement des opérations spéciales de la Marine. Ses opérations, elles, sont toujours entourées de mystère. On sait que la Team 6 a été déployée lors de la prise d’otages du paquebot Achille Lauro en 1985, ou encore lors de la libération du capitaine du porte-conteneurs américain Maersk Alabama au large de la Somalie, en 2009. Le commando pourrait également être celui qui est intervenu pour libérer Linda Norgrove, une humanitaire écossaise de 36 ans, otage en Afghanistan et tuée dans l’assaut, selon des médias américains.
Un autre exploit des navy seals
https://mai68.org/spip/spip.php?art…
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Ne loupez pas cette vidéo super-comique !
Les navy seals on réussi à tuer Ben Laden le 2 mai 2011, alors qu’il était déjà mort le 13 décembre 2001 à Tora Bora, d’après sa famille et aussi d’après la première ministre du Pakistan Bénazir Bhutto.
https://mai68.org/spip/spip.php?article490
https://www.youtube.com/watch?v=nFt…
Benazir Bhutto révèle la mort de Ben Laden
Benazir Bhutto le 2 novembre 2007
Vidéo publiée par 6toyenvid le 24 septembre 2010
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Dans une interview du 2 novembre 2007 à David Frost, journaliste vedette à Al-Jazira, Benazir Bhutto affirme - en passant - qu’Oussama Ben Laden a été assassiné par Omar Sheikh, un agent de l’ISI pakistanaise qui joua un rôle-clé dans les attentats du 11-Septembre.
Mohtarma Benazir Bhutto
née à Karachi le 21 juin 1953 et morte à Rawalpindi le 27 décembre 2007, est une femme politique pakistanaise. Elle a été dirigeante du Parti du peuple pakistanais de 1984 à 2007 et a été deux fois Premier ministre du Pakistan. Elle est ainsi la première femme élue démocratiquement à la tête d’un pays à majorité musulmane. Elle est aussi une figure marquante du Pakistan, et a été l’une des principales opposantes au pouvoir des présidents Muhammad Zia-ul-Haq et Pervez Musharraf. Son père, Zulfikar Alî Bhutto a fondé le PPP et a été à la tête du Pakistan de 1971 à 1977. En 1987, elle s’est mariée avec l’homme d’affaires Asif Ali Zardari, qui devient président en 2008.
Elle exerce son premier mandat de Premier ministre à la tête du Pakistan à partir de 1988, à la suite des élections législatives, remportées par son parti et où elle a mené campagne en son nom. Elle est destituée de ses fonctions par le président Ghulam Ishaq Khan en 1990, et elle perd les élections législatives de la même année. Elle retrouve son poste de Premier ministre en 1993 à la suite de nouvelles élections législatives. Son second mandat se termine en 1996 par un ordre de destitution du président Farooq Leghari, sur la base d’accusations de corruption. Afin d’échapper à la justice, elle s’exile à Dubaï puis à Londres en 1998.
Ayant obtenu du président Pervez Musharraf une amnistie et un accord de partage du pouvoir après les élections prévues pour janvier 2008, elle rentre au pays le 18 octobre 2007. Elle est alors la chef de l’opposition, et s’associe avec Nawaz Sharif. Le 27 décembre suivant, deux semaines avant les élections, elle est en campagne pour le Parti du peuple pakistanais, lorsqu’elle meurt, victime d’un attentat-suicide à l’issue d’un meeting à Rawalpindi. Elle était alors pressentie pour redevenir Premier ministre, et sa mort provoque d’importants troubles, trois jours de deuil national et le report des élections. Le 18 février 2008, le PPP remporte les élections législatives de 2008.
Le 27 décembre 2007, Benazir Bhutto se rend à une réunion du Parti du peuple pakistanais dans un parc public de Rawalpindi, dans la banlieue sud d’Islamabad. En quittant les lieux, elle salue la foule à travers le toit ouvrant de son véhicule blindé lorsqu’un homme présent à moins de deux mètres tire trois coups de feu dans sa direction puis déclenche la ceinture d’explosifs qu’il porte sur lui, tuant 20 personnes et en blessant plusieurs dizaines d’autres. Grièvement blessée à la tête et ayant perdu beaucoup de sang, Benazir Bhutto est transportée au Rawalpindi General Hospital à 17 h 35. Après une demi-heure de massage cardiaque et respiration artificielle, les médecins prononcent son décès à 18 h 16.
Transféré dans la nuit à Larkana, le cercueil de Benazir Bhutto est transporté jusque dans sa ville natale de Garhi Khuda Bakhsh, accompagné de centaines de milliers de personnes. Sa dépouille est enterrée aux côtés de son père, dans le mausolée familial. Le nombre de personnes présentes lors de l’enterrement le 28 décembre est estimé jusqu’à 600 000.
Les causes exactes de la mort de Benazir Bhutto font dans les jours qui suivent l’objet d’une controverse. Le gouvernement affirme qu’elle est morte à la suite d’un choc à la tête contre le levier du toit ouvrant de sa voiture alors qu’elle tentait d’éviter les balles tirées par le kamikaze, mais le porte-parole de Benazir Bhutto affirme que l’ancien Premier ministre a été touchée par une balle et déclare « J’ai vu qu’elle avait une blessure par balle à l’arrière de la tête et une autre, causée par la sortie de la balle, de l’autre côté de la tête ». Javed Cheema, porte-parole du ministère de l’Intérieur, s’est déclaré « prêt à exhumer le corps de Benazir Bhutto pour enquête si son parti le souhaite » mais son mari a refusé d’exhumer le corps afin d’effectuer une autopsie.
Pourquoi Ben Laden serait mort en décembre 2001
https://www.letemps.ch/monde/ben-la…
10 mai 2003 à 02:02
Samuel Gardaz
La chercheuse française Ghislaine Alleaume, historienne et arabisante, propose une explication inédite des raisons pour lesquelles le chef d’Al-Qaida serait mort en Afghanistan.
Pour une fois, ce n’est pas un « expert en terrorisme » plus ou moins autoproclamé qui s’exprime sur cette question, véritable serpent de mer – voire fonds de commerce – de l’actualité internationale depuis l’hiver 2001 : Oussama Ben Laden est-il mort ou vivant ? Encore moins une source gouvernementale aux analyses forcément intéressées. Celle qui essaie de répondre à cette question dans les colonnes du Figaro de vendredi est la chercheuse française Ghislaine Alleaume, historienne et arabisante, ancienne directrice du Centre d’études et de documentation économique et juridique (CEDEJ) du Caire. Et sa méthode, exégèse érudite des écrits sur et des images de Ben Laden, offre un regard nouveau sur l’un des mystères les plus épais du moment. Méthode qui lui permet de dégager « un faisceau d’indices » sur la base desquels elle estime que le chef du réseau Al-Qaida n’a pas survécu à la traque dont il a fait l’objet de la part des forces militaires américaines, en décembre 2001 à Tora Bora, dans les montagnes du sud de l’Afghanistan.
Depuis les attentats du 11 septembre 2001, Ghislaine Alleaume observe et décortique ce que les relais idéologiques du chef d’Al-Qaida disent et montrent de leur chef, dans la presse ou sur les sites Internet. Avec pour point de référence la dernière manifestation visuelle de Ben Laden sous la forme d’une cassette vidéo diffusée le 27 décembre 2001. Amaigri, visiblement affaibli, Ben Laden semble surtout avoir été amputé du bras gauche. « Et vu les conditions sanitaires en Afghanistan à l’époque, il n’était pas facile de résister à une amputation », juge-t-elle. « On a pu établir que la vidéo […] avait été enregistrée dans les dix premiers jours de décembre, explique-t-elle. Or le 9 décembre, un message d’adieu d’Oussama Ben Laden est apparu sur des dizaines de sites islamistes […]. A partir de cette époque, on voit apparaître des quantités de recompositions possibles de la figure du personnage sur un mode très hagiographique », poursuit-elle. Ben Laden ne semble plus avoir qu’une existence mythique. Mieux, « la manière dont Oussama Ben Laden a disparu de la surface de la Terre relève des mêmes schémas narratifs de l’apothéose des saints, ou des « Aimés de Dieu », comme on dit en arabe. »
Parmi les indices qui fondent sa thèse, le premier texte prétendument signé de Ben Laden, en janvier 2002. Pour la première fois, il était signé « Oussama Ben Mohamed Ben Laden », et non plus « Oussama Ben Laden » précédé de la mention frère, cheikh ou émir. « L’apparition de Mohamed, le nom de son père, ajoute une dimension apocalyptique. Dans le Coran, il est dit que le Mahdi, le messie des derniers jours, sera reconnaissable à certains signes, dont le fait qu’il porte le nom du prophète. » Or depuis janvier 2002, remarque la chercheuse, « la signature Mohamed est devenue récurrente ».