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QG - L’effondrement de la fonction d’onde (vidéo 1h22)

dimanche 31 mai 2026, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 31 mai 2026).

https://qg.media/emission/lia-contr…

L’IA contrôle-t-elle déjà nos vies ?

QG - 28 mai 2026 - Avec Loïc Hecht et Aude Lancelin

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Et si le réel n’existait pas ? Si nous étions en train d’évoluer dans le monde tels les Sims du fameux jeu vidéo ? Si nos impressions, nos souvenirs, nos émotions, notre sentiment d’exister lui-même n’étaient que les éléments d’une immense simulation informatique ? Cette hypothèse, popularisée par des fictions comme Matrix, fascinerait aujourd’hui de grandes figures de la Silicon Valley : ingénieurs, chercheurs, spécialistes de l’IA et des neurosciences. Loïc Hecht, journaliste-reporter, connaît bien le monde de la Tech, qu’il explore depuis son premier roman, Le Syndrome de Palo Alto, paru en 2020. Dans un nouveau récit, La Simulation, fruit de six années d’enquête, de voyages, de méditations en tout genre, il part d’une rumeur étonnante : des milliardaires américains auraient secrètement engagé des scientifiques pour vérifier si oui ou non nous vivons dans une simulation. De cette rumeur, Loïc Hecht tire une enquête vertigineuse, entre technologie, physique quantique, spiritualité et philosophie.

Pour soutenir Aude Lancelin et son Quartier Général :

https://qg.media/je-mabonne/

Note 1 de do : Dieu a changé de nom, aujourd’hui il s’appelle IA

Que notre univers soit une simulation n’a rien d’impossible en effet (et ça ne change en fait rien), mais pourquoi serait-il dirigé par une IA ? ou par quoique ce soit ? C’est l’éternel retour à dieu de ceux qui ont besoin de son existence pour accepter d’exister !

D’ailleurs, plus tard, Loïc Hecht parle de sortir de son corps, de télépathie, etc. de paranormal, etc. de magie…

Il parle de la CIA et du KGB qui utilisent des médiums, etc.

Puis, là j’ai arrêté d’écouter. Parce que quand j’avais 15 ans, je suis tombé dans ces pièges. Mais quand je suis définitivement sorti de l’adolescence, j’ai complètement cessé de croire et de penser à tout ça. Et que je n’avais aucune envie de voir Loïc Hecht dérouler tout ce que j’avais déjà vécu il y a fort longtemps. Que je connais donc fort bien, et qui peut se résumer à ceci : quand j’ai cessé de croire en dieu, je l’ai remplacé par des conneries du style corps astral, etc. puis j’ai fini par ne plus avoir besoin de croire.

Note 2 de do : Je ne crois absolument pas à cet "effondrement de la fonction d’onde".

Je pense comme Einstein que dieu ne joue pas aux dès, à part que je ne crois pas en dieu :

https://mai68.org/spip2/spip.php?article6938

L’intrication quantique — Science étonnante #23

ScienceEtonnante - 22 janvier 2016

Cliquer ici pour télécharger la vidéo

Les physiciens de la mécanique quantique admettent l’existence du hasard. Ce que réfutait Einstein. Mais, la plupart des physiciens disent aujourd’hui qu’il avait tort. Personnellement, je pense qu’il avait raison. Non, contrairement à lui, je ne crois pas en dieu. Je suis complètement athée ; et, même, anti-thée. Par contre, je ne crois absolument pas au hasard en quantique.

Je n’y crois pas parce qu’admettre le hasard en science est une régression. La science est née avec le principe essentiel : « Les mêmes causes produisent les mêmes effets. » Principe qu’elle avait à sa naissance en commun avec la sorcellerie ou l’alchimie d’où elle descend. Elle a viré toutes les débilités et a gardé le principe. Principe détesté par l’Église ; car, il ne laisse plus de place au bon vouloir de dieu. Autrement dit, vu depuis ici-bas, au hasard.

J’admets facilement des raisonnements dans le style "on ne sait pas mesurer précisément, donc on va faire comme si c’était au hasard ; et, on verra ce que ça donne. » Cela peut être productif tant qu’on ne sait pas encore voir les choses avec précision. Mais, il ne faut jamais oublier que ce n’est qu’une stratégie momentanée utilisée pour avancer parce qu’on n’a pas le choix. Il ne faut pas en faire un truc définitif en disant que le hasard existe effectivement en quantique. Sinon on reste bloqué là, alors qu’on pourrait aller bien plus loin.

Cette vidéo étudie si oui ou non le hasard existe en quantique. Elle parle de variables cachées. Explique qu’avec des variables cachées locales, on est scientifiquement obligé d’admettre le hasard en quantique. Mais, elle dit aussi que si on admet des variables cachées non locales, le déterminisme (absence de hasard) a peut-être raison.

Comme explication de l’intrication des particules, je propose l’existence de dimensions supplémentaires invisibles ou quasi invisibles à nos yeux. En tenant comptes de ces dimensions cachés, les deux particules intriquées n’en font qu’une. Elles sont comme qui dirait réunies par un bras qui n’existe que dans ces dimensions cachées. Elles sont donc un seul et même objet. Ce qui fait que forcément, ce qui arrive à l’une arrive aussi à l’autre instantanément, c’est-à-dire plus vite que la lumière.

Note sur les dimensions :

Les dimensions sont par exemple les coordonnées GPS. Ce sont la longueur, la largeur, la hauteur et le temps. On constate qu’on perçoit et se déplace sans trop de difficulté dans la largeur et la longueur. On perçoit aussi sans difficulté la hauteur ; mais, on s’y déplace très difficilement, contrairement aux oiseaux. Quand à la dimension, temps, on ne sait pas du tout s’y déplacer à volonté, et on la perçoit très mal.

On peut donc imaginer qu’il existe d’autres dimensions qui sont pour nous encore plus difficile d’accès. Et que certaines d’entre elles sont quand même perceptibles légèrement par le biais de l’intrication des particules.

Il faut remarquer aussi que la théorie de l’inflation dans le Big Bang implique elle aussi d’autres dimensions. Ce n’est donc pas la première fois qu’on évoque des dimensions supplémentaires.

4 Messages de forum

  • Il y a une autre façon d’expliquer tout ça, c’est comme les peuples de la forêt en Amérique latine, de considérer que le monde des rêves est aussi réel que le monde matériel. Le temps n’est alors plus linéaire, il fait des zigzags entre différentes réalités.

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  • Pour savoir si vous êtes dans une simulation allez chez le dentiste ou traversez la route les yeux fermés.

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  • Cette vidéo de vulgarisation (https://youtu.be/5R6k2mEacZo), plutôt bonne et assez claire, ne dit pas que la nature, même au niveau quantique, celui des particules élémentaires, est livrée au « hasard », mais à l’indétermination intrinsèque concernant une partie des données, tant qu’il n’y a pas d’interaction.

    On dit souvent « relations d’incertitude » concernant les principes établis par Werner Heisenberg, mais le sens exact est plutôt « indétermination », ce qui est différent. C’est le concept d’indétermination qui exclut, précisément, les hypothèses d’une « réalité à variables cachées », mais qu’on pourrait découvrir « un jour ou l’autre »…

    L’interaction des particules n’est pas hasardeuse, vu que le spin de l’une détermine le spin de l’autre, au moment de la détection, alors que l’état « intriqué » contient encore les deux possibilités.

    La fin de l’intrication « réduit » donc simplement et presque « mécaniquement » l’indétermination entre les deux possibilités. Que l’une implique l’autre reste une forme de déterminisme, à l’échelle de notre perception, même si la « donnée » préalable reste hors de notre portée, tout simplement parce qu’elle n’existe pas, restant, par définition, dans l’indétermination.

    Le « hasard » s’arrête donc à la porte de l’interaction entre le niveau de la physique des particules et celui du monde directement « observable », même si souvent seulement à travers des instruments appropriés. C’est vouloir utiliser les principes de la physique quantique pour raisonner sur le monde directement perceptible à notre échelle humaine qui n’a précisément aucun sens, et relève généralement de la fantasmagorie, sinon carrément de la mythomanie

    Les interactions entre différents niveaux de la réalité existent nécessairement, mais elles sont malgré tout suffisamment ténues pour que chaque niveau de réalité ait ses propres « lois », ses propres déterminants : physique des particules, physique au sens de la mécanique « classique », astrophysique, géologie, climatologie, chimie, biologie, économie, sociologie, géopolitique, etc…

    La réalité est donc une combinaison de ces différentes « strates de réalité », qui sont également autant de strates de connaissances scientifiques, et de leurs interactions.

    C’est pourquoi la réalité est « dialectique » et non pas univoque, au sens du matérialisme simpliste, non dialectique, « mécaniste » au sens « vulgaire » et univoquement déterministe du terme.

    Même la science, les connaissances humaines et leur interaction avec l’ensemble de ces strates, à travers les moyens technologiques que s’est donnés l’humanité, constitue donc une « strate de réalité » en interaction avec les autres, et cela inclut donc, de manière dialectique, toute la culture humaine, et que ce soit pour le pire ou le meilleur est une autre question…

    Pour ma part je pense que le tropisme général de tout ce mouvement et celui de l’entropie, dès les premiers instants de notre univers, mouvement dont l’humanité n’est jamais qu’un aspect extrêmement « localisé » dans l’univers et dans le temps, même si particulièrement « performant » selon les principes élémentaires de la thermodynamique eux-mêmes.

    Le mouvement particulier de l’humanité est particulièrement performant en raison de nos capacités évolutives particulières, mais comme elles sont dues en grande partie à l’une d’entre elle qui est notre « libre-arbitre », nous pourrions aussi bien l’utiliser non pas pour inverser le mouvement de l’entropie, ce qui est évidemment par définition tout à fait impossible, mais simplement pour le « freiner » à notre modeste échelle, plutôt que pour l’accélérer, comme nous y poussent les malades mégalomaniaques qui gouvernent actuellement le monde !

    Mais, bon, selon l’évolution actuelle de la société « humaine » il devient très difficile d’y croire encore, même faiblement… Le mouvement inexorable de l’entropie universelle nous pousse donc, même très « localement » à pousser au maximum ce qui est le plus « performant » en matière de dispersion d’énergie, à savoir la robotique sous l’emprise de l’IA, qui semble d’ores et déjà constituer la prochaine « strate locale » du mouvement général de l’entropie sur notre si belle planète… Mouvement auquel notre contribution prendra donc ainsi « prématurément » fin, ainsi que notre civilisation, dans la foulée.

    A moins d’un actuellement improbable « réveil des consciences » qui pourrait nous accorder un « sursis » éventuellement même de très longue durée, en fonction de notre capacité à gérer « intelligemment » nos ressources.

    Luniterre

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    • Encore une coquille ici >>> évidemment il faut lire >>>

      Pour ma part je pense que le tropisme général de tout ce mouvement est celui de l’entropie, dès les premiers instants de notre univers, mouvement dont l’humanité n’est jamais qu’un aspect extrêmement « localisé » dans l’univers et dans le temps, même si particulièrement « performant » selon les principes élémentaires de la thermodynamique eux-mêmes.

      Luniterre

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