mercredi 10 juin 2026, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 10 juin 2026).
Un enfonceur de portes ouvertes car ses livres n’ont jamais rien contenu dee nouveau. Peut-être que ce genre de livres peuvent être utiles pour ceux qui se contentent de la propagande des médias dominants.
Doublé d’un sacré hypocrite, bref un bon socialiste. Après avoir prétendu pendant des décennies être pote avec Kadhafy, quand il s’était agit pour les pays de l’OTAN d’aller détruire la Libye et livrer son peuple à des gangs maffieux à la solde de l’impérialisme atlantico-sioniste, il était venu tourner sa veste en direct à une l’heure de grande écoute sur les ondes de la RTS et il avait déclaré "Kadhafy est fou.".
Pour toute entière, c’était plié, elle n’a pas émis la moindre protestation quand les monstres terroristes de l’OTAN et leur coalition internationale et surtout illégale qui a pulvérisé le mandat de l’ONU, s’est ruée sur la Libye, pour un résultat que nous pouvons encore admirer aujourd’hui : un pays qui était à la fois la Suisse de l’Afrique et membre de l’axe de la résistance fut détruit et son peuple livré en esclavage à des gangs maffieux qui sont la solde essentiellement de l’impérialisme atlantico-sioniste.
Une autre conséquence est que le brut libyen, le plus léger de la planète et donc idéal pour faire des produits comme de l’essence et du kérosène de qualité qui partait avant surtout en Europe via l’Italie, part maintenant surtout aux USA. Et après avoir débarrassé l’Europe d’un brut de qualité exceptionnelle, tous partis confondus ou presque, ils nous font un remake de cette triste histoire criminelle et maffieuse en criant Vive l’Ukraine et des sionazis et en prenant des sanctions contre la Russie qui privent l’Europe de sa principale source d’énergie bon marché, ce qui résulte pour nous en une désindustrialisation à marche forcée avec tous les problèmes économiques et sociaux que cela peut poser.
Face à cela, la gauche devrait être en mode manifestations pacifistes et grèves générales. Reste plus qu’à faire sans elle. Marx et Engels l’ont très bien dit dans le manifeste : c’est aux travailleurs à s’auto-organiser. Les Gilets Jaunes de la première vague ont montré comment : pas dans un syndicat où seuls les syndiqués ont le droit de vote, dans une coordination indépendante où chacun et tous ont une voix.
Reste la grande question, comment le faire ?