Question à ChatGPT :
Oui, en pratique c'est un point intéressant de la Constitution.
L'Assemblée nationale ne peut pas être dissoute plus d'une fois dans un délai d'un an. Cette règle est prévue par l'Constitution de la Cinquième République française.
Donc, si l'hypothèse est la suivante :
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Emmanuel Macron dissout l'Assemblée 6 mois avant l'élection présidentielle ;
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une nouvelle Assemblée est élue ;
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six mois plus tard, un nouveau président entre en fonction ;
alors ce nouveau président ne pourrait pas dissoudre immédiatement l'Assemblée, car moins d'un an se serait écoulé depuis la précédente dissolution.
Il devrait attendre que le délai d'un an soit expiré avant de pouvoir exercer ce pouvoir.
En revanche, cela ne signifie pas qu'il est obligé de gouverner avec cette Assemblée jusqu'à la fin de son mandat. Plusieurs scénarios sont possibles :
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si une majorité lui est favorable, il gouverne normalement ;
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si la majorité lui est opposée, il peut être contraint à une cohabitation pendant plusieurs mois, jusqu'à ce qu'une dissolution redevienne juridiquement possible.
Autrement dit, une dissolution effectuée environ six mois avant une présidentielle pourrait effectivement lier les mains du président élu pendant environ six mois supplémentaires sur ce point précis. C'est une conséquence souvent évoquée dans les analyses institutionnelles de la Constitution française.
