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Les foyers de l’ASE : "Aimer mal, châtier bien !" (audio_28’11’’)

dimanche 5 juillet 2026, par a_suivre

https://rss.com/podcasts/gptv-geopo…

Pourquoi l’ÉTAT détruit en réalité la vie de nos enfants : on répond - Vincent_Pavan - GPTV - 3_juillet_2026 - audio_28’11’’

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Les conclusions dramatiques des enquêtes sur les violences dans les institutions françaises pour les enfants et adolescents, qu’a fait, il y a 40 ans, Stanislaw Tomkiewicz* n’ont jamais été autant d’actualité.

Pourtant, un enfant en foyer coûte entre 3 500 et 9 000 euros par mois à la collectivité, une somme qui ne sert ni sa sécurité ni son bien-être, mais alimente une bureaucratie défaillante.

Les foyers de l’ASE**, souvent mal contrôlés (un établissement inspecté en moyenne tous les 26 ans), deviennent des lieux où la loi du plus fort règne.

Les éducateurs quittent leurs postes le soir, laissant des vigiles non qualifiés gérer des enfants vulnérables, parfois mélangés à des profils violents.

Les parents, comme ceux de Louis - qui a été Battu à mort un mois après son placement - demandent un soutien médical adapté, mais l’État impose des placements coûteux et inefficaces.

Pourquoi un système aussi riche abandonne-t-il nos enfants à la violence ou à la rue ?

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Le 3 juillet 2026, Nicolas Stoquer recevait Vincent Pavan pour dénoncer les dysfonctionnements de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) et leur impact dévastateur sur la vie des enfants comme Louis, sur GPTV L’Essentiel.

Le drame de Louis, un enfant placé en foyer de l’ASE à Narbonne, illustre l’échec cuisant de l’État dans sa mission de protection de l’enfance. Battu à mort un mois après son placement, Louis avait alerté les autorités pour harcèlement. Aucune mesure n’a été prise.

Pourtant, un enfant en foyer coûte entre 3 500 et 9 000 euros par mois à la collectivité — une somme qui ne sert ni sa sécurité ni son bien-être, mais alimente une bureaucratie défaillante.

Les foyers de l’ASE, souvent mal contrôlés (un établissement inspecté en moyenne tous les 26 ans), deviennent des lieux où la loi du plus fort règne. Les éducateurs quittent leurs postes le soir, laissant des vigiles non qualifiés gérer des enfants vulnérables, parfois mélangés à des profils violents. Les parents, comme ceux de Louis, demandent un soutien médical adapté, mais l’État impose des placements coûteux et inefficaces.

Pourquoi un système aussi riche abandonne-t-il nos enfants à la violence ou à la rue ?

Pourquoi refuser-t-il de réformer ces structures opaques tout en s’immisçant dans les familles ?

Les réponses révèlent une dépossession parentale systémique, où l’idéologie première sur la protection.

Sources :

https://www.audible.fr/pd/B0H7L73Z85

https://rss.com/podcasts/gptv-geopo…

https://www.youtube.com/watch?v=y2Q…

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Aimer mal, châtier bien. Enquêtes sur les violences dans les institutions pour les enfants et adolecents, Stanislaw Tomkiewicz

1991 / Stanislaw Tomkiewicz et Pascal Vivet

Description

Que se passe-t-il dans certaines institutions pour mineurs ?

Avec la question des droits de l’homme, des droits de l’enfant, le problème des enfants maltraités est de plus en plus à l’ordre du jour.

Mais une autre question, à la fois proche et différente, demeure, elle, le plus souvent occultée : celle des violences commises dans les institutions pour mineurs.

Question doublement tabou dans la mesure où elle touche à la fois aux institutions et à la définition de la violence et du "bien" de l’enfant.

Travaillant tous depuis plus de dix ans dans des institutions, nous avons voulu rapporter des témoignages, des réflexions, des révoltes. Fruit d’une recherche engagée, c’est donc la description de nos enquêtes que nous proposons ici.

Elle permet de cerner la notion même de violence si variable dans le temps et dans l’espace, de relever des constantes dans le fonctionnement de ces lieux et de proposer des moyens d’action concrets. Car, quel que soit le résultat de nos investigations, les questions posées restent vives…

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* Stanislaw Tomkiewicz, né le 10 novembre 1925 à Varsovie et mort le 5 janvier 2003 à Paris, est un psychiatre et un psychothérapeute d’enfants et d’adolescents.

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Biographie

Stanislaw Tomkiewicz naît dans une famille juive aisée de Varsovie[1]. Il survit au ghetto de Varsovie et est déporté au camp de Bergen-Belsen. À sa libération en 1945, il choisit de venir en France pour devenir médecin[2].

Progressivement il guérit d’une grave tuberculose contractée dans le camp, puis il passe son baccalauréat et entame des études de médecine. Il s’engage au Parti communiste français, est nommé interne, puis chef de clinique à Hôpital de la Salpêtrière à Paris.

Confronté aux positions antisémites et anticommunistes de certains psychiatres universitaires, il se rapproche alors de pédiatres œuvrant auprès d’enfants en difficulté.

Il a travaillé à Vitry dans une structure d’enfants en difficultés et de nombreux textes font réfèrence à ce travail.

À partir de 1965, il se consacre essentiellement à la recherche et devient directeur de l’unité INSERM 69 à Montrouge, ainsi qu’enseignant à l’université Paris VIII.

En 1972, il quitte le PCF en raison, selon lui, de son propre engagement humaniste et de son opposition à toute forme de violence individuelle ou institutionnelle.

Il s’engage publiquement en faveur du FLN algérien, contre toute forme de violence institutionnelle, pour la séparation de la neuropsychiatrie en deux disciplines autonomes, contre la psychiatrie asilaire, ou encore pour l’établissement d’une Convention des droits de l’enfant[3].

En 1991, il publie avec Pascal Vivet Aimer mal, châtier bien à propos des causes de la violence institutionnelle.

Il revient en 1999 sur sa jeunesse et l’expérience du ghetto et des camps, dans le premier volume de son autobiographie L’adolescence volée[2] où il écrit notamment : « Si quelqu’un avait eu l’idée de me demander pourquoi je travaille avec les adolescents, j’aurais pu répondre : « C’est parce que je les aime ».

Il n’était pas question d’avouer aux autres ou à moi même une vérité que j’ai mis des années à oser regarder en face : je travaille avec les adolescents parce qu’on m’a volé mon adolescence…

L’expression peut paraître abusive. On a toujours une adolescence, bien sûr ; disons que la mienne, entre les murs rouges du ghetto de Varsovie et les barbelés de Bergen-Belsen, n’a pas été tout à fait normale »[4].

Il en témoigne également dans le documentaire On l’appelait Tom de Daniel Kupferstein en 2011[5]. Il consacre le deuxième volume de son autobiographie C’est la lutte finale etc. à son engagement politique. Il poursuivit ses activités de soin et de psychothérapie[2] jusqu’à la fin de décembre 2002. Publications

  • Aimer mal, châtier bien, avec Pascal Vivet, Seuil, 1991, 303 p. (ISBN 9782020127882)
  • L’adolescence volée, Calmann-Lévy, 1999, 253 p. (ISBN 2012790135)
  • Histoires de bêtes racontées à ma bien-aimée, Le Pli, 2001, 160, (ISBN 2951595751)
  • C’est la lutte finale etc., La Martinière, 2003, 299 p. (ISBN 2846750556)
  • Histoires à rêver debout, Le Pli, 2003, 176 p. (ISBN 2951595778)
  • Le développement biologique de l’enfant Presses universitaires de France 1974
  • La prison c’est dehors S Tomkiewitcz, J finder, C martin, B Zeiller . Delachaux et Niestlé 1979
  • Le crocodile sentimental 2001 ?

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Stani…

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**Les foyers de l’ASE : Le foyer de l’enfance a pour mission principale d’assurer la protection des mineurs en danger en leur offrant un cadre de vie stable, bienveillant et sécurisant. Il vise à préserver les droits de l’enfant, à garantir son bien-être physique et moral et à favoriser son insertion sociale et scolaire…

Source : https://www.actionenfance.org/les-d…

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