Un narratif à chier. Pour ces deux enfumeurs, l’enclave en Palestine occupée n’est pas l’entité sioniste mais les Palestiniens. Aussi, il leur est impossible de dire que le but de l’armée israélienne tel que fixé par le régime de l’occupation génocidaire et confirmé par les sondages dans la société d’occupation n’est rien d’autre que l’éradication totale des Palestiniens de la Palestine, une véritable solution finale par épuration ethnique totale des Palestiniens.
Ce qui donne raison, hier à ma grand-mère qui me disait que sur la Palestine, il ne faut rien espérer d’une gauche qui dés le premier kibboutz sioniste post-Balfour fondé en 1923, s’y était précipitée admirative en stages de formation : "Le socialisme pour nous, l’esclavage pour les autres", et aujourd’hui à Gilad Atzmon quand il déclare que ce sont les Juifs qui contrôlent le narratif du mouvement de soit-disant solidarité : La cause palestinienne face à la terminologie de la solidarité juive (détournement de sens) Par Gilad Atzmon
On avait vu ce que vaut la gauche avec le général Idi Amin Dada. Il avait pris le pouvoir au Sénégal à la faveur d’un coup d’état soutenu par l’Angleterre et Israël. La gauche le présentait alors comme un joyeux gauchiste. Puis il avait coupé les ponts avec Israël pour se rapprocher des nationalistes arabes et de la cause palestinienne, ce qui lui avait valu de se faire immédiatement qualifier de dictateur. L’histoire a jugé et il semble qu’il ait été un dictateur de la pire espèce dés son accession au pouvoir soutenue par l’impérialisme atlantico-sioniste.
On voit le même schéma aujourd’hui avec le soutien sans faille de la gauche au régime nazi mis en place en Ukraine par le couple Obama-Nulland lors du coup d’état du Maidan. "Impossible Zelenski est Juif" nous dit-elle. Oui Juif comme dans l’agrément de transfert de 1933 entre les nazis et les sionistes, ce fait historique têtu qui prouve que les suprémacistes de la race et de la tribu se sont toujours bien entendu.
Toujours le même schéma quand aujourd’hui la gauche continue à soutenir le Rojava et à prétendre que ce serait des libertaires féministes même après les rapporta d’Amnesty International que ses élites lisent aussi bien que moi et qui dénoncent et détaillent comment les USA ont livré aux Kurdes syriens des camps de torture et comment, comble de la liberté et du féminisme, plus de femmes que d’hommes et encore plus d’enfants y sont passés.
Encore le même schéma quand sous prétexte de parler de la guerre menée depuis des décennies par l’impérialisme atlantico-sioniste contre les pays du Golfe qui ne collaborent pas entièrement à leur occupation, et alors que Trump s’est vanté dans une interview que j’ai publié sur ce site, d’avoir fourni beaucoup d’armes aux manifestants, cette même gauche essaie de continuer à répandre le mythe que ces manifestants auraient été pacifiques et aurait donc fait l’objet d’une répression aveugle.
Une telle gauche m’a toujours fait gerber et je mélange tout, je le sais très bien mais c’est nécessaire afin de pouvoir relier les points. Plus le temps passe et les événements s’enchainent, plus elle aggrave son cas. Donc encore une fois, la solution n’a jamais été et ne sera jamais de choisir entre la gauche et la droite du Kapital.
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