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Les dessous de la FIFA

dimanche 12 juillet 2026, par Dominique

Pendant que la RTS et les autres médias dominants nous disent qu’aujourd’hui c’est tendance de porter le maillot rouge à croix blanche de la NATI, un journaliste indépendant d’investigation a fait leur travail : Les dessous de la FIFA entre corruption sur fond de pédocriminalité et magouilles financières, nous pouvons nous demander si la ressemblance avec l’affaire Epstein est vraiment fortuite.

Source avec une vidéo de l’auteur, Roman Molina : https://lemediaen442.fr/la-mafia-du…

11 Juil 2026

La mafia du foot argentin – Romain Molina : Enquête du FBI sur 300 millions de dollars, attouchement sur mineurs, blanchiment, évasion fiscale…, les enquêteurs cherchent à déterminer si certains mouvements peuvent relever du blanchiment d’argent ou de la fraude bancaire.

Le montant étudié dépasse les 300 millions de dollars. L’attention des enquêteurs se porte principalement sur TourProdEnter LLC, une société installée en Floride et chargée de gérer une partie importante des recettes internationales de la fédération : partenariats commerciaux, droits de diffusion et revenus liés aux rencontres disputées à l’étranger.

Il s’agit pour le moment d’investigations préliminaires. Aucune condamnation américaine n’a été prononcée contre Claudio « Chiqui » Tapia, président de l’AFA, Pablo Toviggino, trésorier de la fédération, ou les responsables de TourProdEnter. Le travail des enquêteurs consiste encore à reconstituer le parcours de l’argent et à déterminer si des infractions ont été commises sur le territoire américain.

Une société récente récupère les recettes internationales

TourProdEnter a été créée en Floride quelques mois avant de devenir l’agent commercial de l’AFA à l’étranger. La société apparaissait au nom d’Erica Gillette, compagne du producteur et ancien député argentin Javier Faroni, un proche de Claudio Tapia.

L’accord initial remonte à décembre 2021. Un contrat retrouvé pendant les perquisitions accordait à TourProdEnter une commission de 30 % sur les recettes commerciales internationales. Le partenariat a ensuite été prolongé jusqu’en 2030, avant même l’expiration de l’accord précédent.

D’après l’analyse de relevés bancaires confidentiels, la société a reçu au moins 260 millions de dollars sur des comptes ouverts notamment chez Bank of America, Citibank, Synovus et JPMorgan. Les mouvements examinés sur une période plus large approcheraient désormais les 300 millions.

Le point le plus embarrassant concerne le transfert d’au moins 42 millions de dollars vers quatre sociétés enregistrées à Miami. Ces structures ne disposaient, selon l’enquête de La Nación, ni de salariés ni d’une activité commerciale déclarée permettant d’expliquer de tels paiements.

Jets privés yachts voitures et propriétés de luxe

Les relevés consultés par les journalistes argentins ne montrent pas uniquement des virements entre sociétés. Ils font également apparaître au moins 16,6 millions de dollars de dépenses liées à des avions privés, des yachts, des véhicules haut de gamme, des propriétés, des chevaux, des kartings et différents services de luxe.

Les enquêteurs doivent encore établir les bénéficiaires réels de chaque opération et vérifier leur rapport avec les activités de la fédération. Romain Molina estime que ces dépenses ne peuvent pas être séparées du train de vie de certains dirigeants et de leur entourage.

L’AFA dénonce de son côté une « campagne de diffamation » et défend la légalité de son partenariat avec TourProdEnter. L’avocat de Javier Faroni affirme que la société est soumise aux contrôles fiscaux, juridiques et commerciaux américains. Il conteste l’existence d’un détournement organisé et accuse certains acteurs d’utiliser le dossier à des fins politiques.

Source : https://lemediaen442.fr/la-mafia-du…

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