Enregistré sur LCI le 16 juillet 2026 à 19h15
Note de do : La vérité c’est que la dette est due à la loi Rothschild :
vendredi 17 juillet 2026, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 16 juillet 2026).
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Note de do : La vérité c’est que la dette est due à la loi Rothschild :
La loi Rothschild, cause de l’endettement de la France
http://mai68.org/spip/spip.php?article1245
15 mai 2010
Avant la loi Rothschild, l’État pouvait emprunter de l’argent sans avoir à payer d’intérêts sur sa dette. La loi Rothschild le lui interdit depuis le 3 janvier 1973.
La courbe rouge indique l’évolution de la dette de la France de 1979 à 2008. La courbe bleue indique l’évolution de cette dette pendant la même période, mais calculée sans intérêt ; c’est-à-dire comme si la loi Rothschild n’existait pas et que, par conséquent, l’État français n’avait jamais perdu le droit de battre monnaie, c’est-à-dire d’« emprunter » à taux zéro en fabriquant lui-même son propre argent.
Georges Pompidou a été le directeur général de la banque Rothschild ; il en était le valet, il n’est par conséquent pas étonnant qu’une fois président de la république il ait fait cette loi du 3 janvier 1973 qui interdit à l’État français de battre monnaie et qui a endetté la France d’une façon structurelle et incommensurable auprès de banques privées comme la banque Rothschild. C’est Giscard d’Estaing, ministre des finances, qui a signé cette loi.
La prétendue "dette" de la France est par conséquent une gigantesque arnaque, et il n’est pas question de la "rembourser" !
L’article complet est ici : http://mai68.org/spip/spip.php?article1245
Emprunt Giscard
Extraits :
« L’emprunt Giscard d’Estaing est un emprunt national émis par l’État français à la fin de l’année 1972 au taux d’intérêt de 7 %, alors que Valéry Giscard d’Estaing est ministre de l’Économie et des Finances. »
« Lancé le 16 janvier 1973, l’emprunt à 15 ans est totalement souscrit dans la journée. Si son taux de 7 % est inférieur d’un point au prix du marché, il reste supérieur au taux d’inflation. »
Conclusion de do :
Attendu que :
On peut conclure à la préméditation d’un crime d’État destiné à donner le pouvoir aux banques centrales.
Complément indispensable :
L’article 25 de la loi 73-7 du 3 janvier 1973 n’a plus cours. Il a été abrogé avec le traité de Maastricht en 1992. Ce traité l’a remplacé par son article 104 qui interdit aux États d’emprunter auprès de leurs banque centrales. C’est bien plus qu’une loi nationale, puisqu’il s’agit d’un traité au niveau international européen. Il est donc plus contraignant encore puisqu’il est plus difficile d’en sortir. Et avec le traité de Lisbonne en 2009 cette loi, devenue l’article 123, est inscrite dans la constitution de l’Europe. Bien qu’elle ait changé de nom ou de numéro, il s’agit toujours de la même loi Rothschild !
Référence : Les nouveaux dispositifs européens
https://www.economie.gouv.fr/facile…
Extrait : « L’article 123 du traité de Lisbonne précise bien que ni la Banque centrale européenne ni les banques centrales nationales ne peuvent "accorder de découvert ou tout autre type de crédits aux institutions, organes ou organisme de l’Union, aux administrations centrales, aux autorités régionales, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres. L’acquisition directe, auprès d’eux, par la Banque centrale européenne ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite". »
Le pouvoir a prétendu que la loi Rothschild n’était qu’une régularisation à posteriori qui n’avait aucune conséquence.
C’est faux : en 1973 et 74 les budgets étaient à l’équilibre ; mais, depuis cette loi, l’État est obligé d’emprunter aux banques privées au lieu de fabriquer lui-même la monnaie dont il a besoin. Et ces emprunts sont générateurs d’intérêts qui, à leur tour, viennent augmenter les déficits.
Si cet article 123 du traité de Lisbonne découle d’un crime d’État (destiné à donner le pouvoir aux banques centrales), il y a peut-être une possibilité de l’annuler ?
La loi de 1973 n’empêchait pas l’État de se financer auprès de la BdF, mais fixait une limite à ce processus, dans une « enveloppe » qui correspondait en fait à ce qui se pratiquait déjà depuis très longtemps. De plus, l’enveloppe était révisable selon un processus parlementaire.
La formule répétée à l’envie selon laquelle :
« Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France »
article 25 de la loi 73-7 du 3 janvier 1973
correspond à une pratique déjà désuète à l’époque, et même depuis 1936, selon diverses sources, et donc ne faisait qu’entériner un état de fait en confirmant une autre loi de 1936, qu’il serait intéressant, éventuellement, de retrouver.
Le financement du Trésor par la BdF semble avoir perduré jusqu’en 1993 (Maastricht). Exemple :
https://gallica.bnf.fr/ark :/12148/bpt6k6495804m/f101.item
Évidemment cela ne représente donc qu’une enveloppe limitée, mais par les députés eux-mêmes, et non du simple fait de la loi.
A noter, et même à souligner, que l’emprunt Giscard aurait aisément pu être pris dans l’équivalent de cette enveloppe, à son époque, et même mieux, dans la partie « sans intérêt » !
Le but affiché de Giscard semble officiellement avoir été d’ "inspirer confiance" dans les finances et l’économie de la France : on connaît la suite…
Dans le contexte, avec la fin des accords de Bretton Woods, la situation financière mondiale était en « bascule » et l’emprunt a bénéficié aux prêteurs et commencé effectivement à ruiner l’État.
C’est donc globalement la période de « bascule » où le capital productif, arrivé à son apogée, commence à reculer au profit du capital financier, qui commence déjà à s’imposer comme béquille du cycle du capital fixe et de la dette : les prémisses du banco-centralisme.
Mais ce n’est pas la volonté de tel ou tel profiteur opportuniste qui crée cette situation, mais bien l’évolution des rapports de production, avec les débuts et l’extension de l’automatisation de l’industrie.
Ce qui se retrouve également, et même surtout, à la base, et même si paradoxalement en apparence, dans le déclin des gains de productivité du travail et du capital :
Évidemment il y a toujours l’objection, formellement recevable, selon laquelle une diminution des gains de productivité reste toujours, néanmoins une marge positive de gains de productivité, même si de plus en plus réduite.
Ce qui n’empêche donc pas les profits d’augmenter, même si de façon moindre que dans les années et décennies précédentes.
Le problème réside donc dans la confusion entre « profits » et « plus-values ». N’importe quels « gains » accumulés à un point ou à un autre du circuit économique, constitue un « profit », qui peut même parfois prendre une tournure « spectaculaire », en ce qui concerne les plus grosses fortunes.
Alors que la « plus-value », au sens strict du terme, est une partie de la valeur ajoutée au cours du processus productif, et n’est fonction que de la quantité de travail productif directement intégrée à la production au cours du processus. C’est elle qui est à la base de l’élargissement du dit « capital productif » par « opposition », ou plutôt par « contraste », avec la simple accumulation de capital financier spéculatif.
Avec l’automatisation et la robotisation, la productivité, en volume global, continue d’augmenter, alors que la part du travail productif directement intégré à la production ne cesse, elle, de diminuer, et donc aussi la part de « valeur ajoutée » et de « plus-value » extraite, en conséquence, par rapport à la valeur du capital fixe investi dans les robots et lignes de production entièrement automatisées.
Le travail productif cesse donc d’être la source essentielle du profit, remplacé par la monnaie extra circulant au titre de la dette, qui permet encore la circulation et l’écoulement des marchandises, dont la valeur n’est plus essentiellement représentative que de la valeur du capital fixe investi dans les lignes de production robotisées :
Le Roi « Capital » est mort, vive la Reine « Dette » !
https://cieldefrance.eklablog.com/le-roi-capital-est-mort-vive-la-reine-dette-a215991921
Avec l’automatisation et la robotisation, même sans l’IA, il y a donc inévitablement une dette structurelle impliquée dans les échanges économiques modernes. Si on ne peut pas la réduire entièrement, du moins y a t-il moyen de la limiter à ce qui est socialement utile et indispensable, et donc cela doit faire l’objet d’un débat public et d’un contrôle démocratique. Et en tout état de cause, ce n’est pas une « gestion » ou un contrôle qui peut être « délégué », sauf déni complet de démocratie et d’indépendance, à des entités extérieures au pays, que ce soient la BCE ou d’autres banques, ou bien des « détenteurs » étrangers de la dette, formellement « anonymes » mais en capacité de dicter leur loi sur notre pays, en fonction de leurs intérêts.
Luniterre
Les Quatre Points Cardinaux du Retour à l’Indépendance de la France
Dans le monde chaotique qui a succédé à la crise de 2007-2008, c’est l’exportation de la dette qui a pris le pas sur l’exportation des capitaux comme facteur de survie des empires et des nations. La France héritière du Général De Gaulle peut-elle encore y trouver sa place comme nation libre ?
Dans une Europe prise en tenaille, dans un Occident en voie d’effondrement économique et civilisationnel, la France a encore moins d’« alliés » qu’elle ne pouvait en espérer en 1940 : pour être à nouveau respectée et nouer des accords utiles elle ne peut compter que sur ses propres forces et la détermination de son peuple, exprimant à nouveau par la voie des référendums sa volonté d’indépendance dans tous les domaines :
-* _ Indépendance militaire et géostratégique
-* _ Indépendance diplomatique et économique
-* _ Indépendance financière et monétaire
-* _ Indépendance culturelle et idéologique
Soit quatre points cardinaux à soumettre au débat public en vue d’une reconquête constitutionnelle et référendaire de l’indépendance de la France :

Le pouvoir a prétendu que la loi Rothschild n’était qu’une régularisation à posteriori qui n’avait aucune conséquence.
C’est faux : en 1973 et 74 les budgets étaient à l’équilibre ; mais, depuis cette loi, l’État est obligé d’emprunter aux banques privées au lieu de fabriquer lui-même la monnaie dont il a besoin. Et ces emprunts sont générateurs d’intérêts qui, à leur tour, viennent augmenter les déficits.
"depuis cette loi, l’État est obligé d’emprunter aux banques privées au lieu de fabriquer lui-même la monnaie dont il a besoin."
>>> Non, précisément, ce que les documents cités en lien montrent, c’est que le rapport de proportions entre le volume emprunté à la BdF et celui emprunté aux banques privées n’a quasiment pas changé après la loi. La quantité emprunté à la BdF était déjà dérisoire, en proportion, par rapport à la quantité empruntée aux banques privées. Ce qui a changé c’est simplement que l’Etat est devenu incapable de rembourser sa dette parce qu’il a emprunté de plus en plus, globalement, et au delà de ses capacités de remboursement, ce qui a mis en place le système de "roulement" par lequel une dette sert à en rembourser une autre et ainsi de suite.
La dette est devenue structurelle comme facteur essentiel de l’économie à cause de la chute de rentabilité du capital productif, qui s’amorce précisément autour de 1973.
Donc, ce n’est pas parce qu’il y a une "concordance des temps" entre deux ou trois événements qu’il y a forcément un lien de cause à effet entre eux.
Dans le post en réponse j’ai donc essayé de résumer plutôt les causes structurelles profondes de l’évolution économique et sociale qui a mené à la situation actuelle d’endettement systémique exponentiel.
La loi de 1973 est en réalité anecdotique par rapport aux causes structurelles profondes de cette évolution, qui, logiquement, à défaut de "révolution populaire", ne peut que continuer à renforcer le banco-centralisme, un système essentiellement parasitaire, organisé autour du circuit de la dette, qui a "remplacé", en tant que facteur économique essentiel, le capital.
Luniterre
Tu racontes la même chose que le pouvoir.
Je ne crois pas aux coïncidences quand il s’agit des magouilles du pouvoir !
do
La même chose que le pouvoir ? Ah bon ??? Tu n’as donc pas consulté les docs en liens qui prouvent bien que la seule chose qui change avant et après 1973 c’est simplement que l’Etat s’endette de plus en plus à partir de cette année là, tout simplement, et pour les raisons structurelles évidentes, et toujours d’actu, qui sont à la base de son évolution banco-centraliste.
Ce sont simplement les faits, les documentations en liens et les chiffres qui le montrent, à l’évidence : il suffisait de chercher, même si ce n’est pas facile, pour comprendre où se situe la réalité du problème.
"Magouilles et coïncidences" sont le lot quotidien du pouvoir de classe, à toutes les époques et ne constituent en rien une explication rationnelle de l’évolution des rapports de production qui génère la chute de la productivité en termes de plus-value réelle, nécessairement compensée, pour la survie du système, par l’augmentation de la dette, "Loi Rothschild" ou pas. A présent cette loi est donc caduque, depuis 1993 déjà, et la dette n’a fait qu’augmenter, que ce soit en France ou aux USA, où dans la plupart des pays industriels "modernes" banco-centralisés.
Luniterre
PS >>> Ah bon ??? SUITE >>> j’ignorais que le pouvoir macronien combattait le banco-centralisme, mais sans doute vas-tu m’expliquer quelle est sa stratégie dans ce combat ??? Une sorte de "résistant infiltré" ??? On aura tout vu…
Naïvement, peut-être, je me fiais, jusque là, à tous les indices, assez flagrants, qui nous indiquent plutôt ce monsieur comme un agent de premier plan de ce système, au moins de "premier plan" au sens spectaculaire du terme, ce que tu devrais comprendre… Même si manipulé, entre autres, par son pygmalion femelle depuis l’äge de ses quatorze ans…
Brigitte Macron désormais visée par une instruction en France !
Macronie : toujours plus bas ! Il n’y a plus que les lunettes qui réfléchissent (3 vidéos)
2017-2026 : la France ruinée sous le joug de "Pygmalion" 1er
Luniterre
Tu t’enfonces !
…Dans la réalité, oui, effectivement, en cherchant à l’analyser à la lumière des données économiques les plus évidentes et documentées, et non pas dans les "mèmes" mythomaniaques relayés depuis des décennies sur toutes ces questions, par simple flemme de se donner la peine de chercher réellement : résultat, une parole complètement décrédibilisée de ces radoteurs, et une apathie encore augmentée de la part des masses populaires, archi lassées d’être menées en bateau par tous ces "marins d’eau douce", sinon d’eaux troubles, voire carrément vaseuses, alors qu’elles tentent simplement de survivre, de surnager.
Luniterre
Nouveau sur Ciel de France >>>

Précision sémantique : j’ai écrit : "[Macron]… Même si manipulé, entre autres, par son pygmalion femelle depuis l’äge de ses quatorze ans…" >>> en fait je n’ai pas d’avis définitif sur le "genre" réel du Pygmalion en question, et donc j’aurais dû écrire "Pygmalion femelle (… ou pas)". Mais le facteur déterminant, dans cette affaire de "mœurs politiques" étant néanmoins précisément "l’Effet Pygmalion", c’est à dire l’emprise mentale d’une personne sur une autre, et surtout quand il s’agit d’un chef d’État, et qui plus est, d’une puissance nucléaire, et non pas le côté plus ou moins "atypique" des mœurs du dit "couple présidentiel".
Luniterre
Si j’ai compris, une banque centrale sert à créer la monnaie qui circule dans un état et ses clients sont les états.
Cela implique que dans un état donné, l’argent en circulation vient de sa banque centrale ou d’une banque centrale de banque centrale comme le FMI et sa Banque Mondiale.
Cela implique que le simple fait pour un état de disposer d’argent dépend d’une banque, ceci indépendamment du fait que cet argent soit à lui sous forme d’actifs dans ses comptes, ou emprunté. Si cette banque est publique, il pourra éventuellement en disposer sans payer d’intérêt sur le seul fait que cet argent existe, tandis que si cette banque est privée, il devra payer des intérêts pour qu’il existe, ce qui implique que si cet argent est emprunté, il devra payer deux fois, la première pour le faire exister, la seconde pour l’emprunter et pouvoir en disposer.
L’économie, c’est comme la politique, ça sert à nous diviser pour que les gros puissent se goinfrer en nous dansant sur le ventre.
A l’origine, la monnaie était essentiellement métallique, or, argent, cuivre, et peu commode pour les transactions commerciales importantes. Les premières banques sont apparues pour réaliser des transactions basées sur la confiance, et sans avoir à transporter couramment de grandes quantités de monnaie. Agissant comme des « réservoirs », en quelque sorte.
Par la suite sont apparus les « billets de banque » qui, en fait, évitaient précisément de passer constamment à la banque pour effectuer des transactions.
Mais cela restait toujours mal commode pour les transactions importantes et petit à petit le système en est venu à « dématérialiser » les transactions, y compris pour de toutes petites sommes.
Pour l’essentiel l’argent n’est plus qu’un ensemble de lignes de comptes informatisées qui varient entre elles au gré des échanges eux-mêmes informatisés.
De sorte que même si la Banque Centrale continue d’être responsable de la gestion des « espèces » proprement dites, cela ne représente qu’une fraction infime de l’argent total en circulation. Son rôle de Banque Centrale est donc néanmoins et plus que jamais celui d’une sorte de « réservoir » au croisement de la circulation de toutes les transactions des autres banques, en principe désormais « privées » et responsable de l’activité économique en termes de réalisation de la plupart des transactions.
Les transactions interbancaires sont finalisées par leur passage par la Banque Centrale, même si en partie « déléguées » à des organisme type « chambres de compensation ».
La création monétaire se fait principalement par le moyen du crédit bancaire, et en principe seulement secondairement par les opérations type « quantitative easing » directement pilotées par les Banques Centrales, mais comme elles ont la main sur les taux du crédit, ce sont donc elles qui « pilotent » en permanence la circulation monétaire.
Mais surtout, elles agissent comme prêteur en dernier ressort pour les autres banques, et en fin de compte également envers les Etats, même si « indirectement », à travers, précisément, des opérations type « quantitative easing ».
En pratique, elles contrôlent donc déjà, pour l’essentiel, la circulation monétaire, et ce contrôle deviendra absolu et total, et potentiellement jusqu’au dernier centime, avec la mise en place des « Monnaies Numériques de Banques Centrales », et évidemment, surtout si elles se généralisent, et ce qui pose donc la question de leur hégémonie potentielle sur l’ensemble de la vie économique et sociale, même si cette hégémonie est déjà en partie réalisée, par les biais indirects précités.
De plus, même en dehors du « quantitative easing » la dette des Etats est un type d’actif en circulation parmi d’autres et notamment dans les circuits interbancaires et à tous les niveau importants de transactions financières, et donc de toute façon elle n’échappe jamais complètement au contrôle de la Banque Centrale.
Les Etats qui se posent en force d’autorité chacun sur leur pays restent néanmoins les esclaves de leurs dettes publiques et donc in fine de la Banque Centrale qui peut en « réguler » le taux, éventuellement jusqu’à « strangulation », comme ce fut le cas de la Grèce il y a quelques années.
Paradoxalement la dette est donc désormais la base et la source de la « richesse » de la ploutocratie qui gouverne réellement le monde, sans tambours ni trompettes, mais malheureusement au son des canons, missiles, drones, etc…, néanmoins.
La dette s’est formée du fait de l’évolution des rapports de production, et principalement de la robotisation et de la tertiarisation. Une fois générée de manière quasi irréversible comme conséquence du « progrès » technologique, elle entraîne dans son sillage tout un monde de parasites « financiers » qui n’ont aucun intérêt à la voir se « réduire », même si cela reste possible en fonction d’une gestion éventuellement rationnelle et au service du bien commun.
Pour comprendre la genèse du banco-centralisme à partir du capitalisme « classique » il y a cette étude :
Le Roi « Capital » est mort, vive la Reine « Dette » !
https://cieldefrance.eklablog.com/le-roi-capital-est-mort-vive-la-reine-dette-a215991921
Et si tu veux te concentrer uniquement sur la partie « technique » de l’article, tu peux commencer directement à
Capital, capitalisme, de quoi Marx parlait-il ?
…et qu’en est-il aujourd’hui ?
Où l’article reprend la base de la formation du capital industriel et son évolution jusqu’à nos jours.
Ce qui reste tout de même impossible à résumer dans un post, et j’ai déjà assez « brutalement » résumé le rôle des Banques Centrales jusqu’ici…
En tout cas, un truc que tu as très bien compris :
« L’économie, c’est comme la politique, ça sert à nous diviser pour que les gros puissent se goinfrer en nous dansant sur le ventre. »
Luniterre
