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Les problèmes du lévothyrox avec son excipient qui a changé sont-il résolus ?

jeudi 23 juillet 2026, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 23 juillet 2026).

Les problèmes du lévothyrox avec son excipient qui a changé sont-il résolus ?
 
Oui, dans l'ensemble, la situation est aujourd'hui considérée comme stabilisée, même si le sujet reste sensible pour certaines personnes.
 
En 2017, le médicament Levothyrox a changé de formulation en France. Le principe actif (la lévothyroxine) est resté identique, mais certains excipients ont été modifiés :
 
le lactose a été remplacé par le mannitol et l'acide citrique ;
l'objectif était d'améliorer la stabilité de la teneur en lévothyroxine au cours de la durée de conservation.
 
Après ce changement, un grand nombre de patients ont signalé des symptômes tels que :
 
fatigue,
maux de tête,
vertiges,
troubles digestifs,
chute de cheveux,
sensation de déséquilibre de la thyroïde.
 
Les études réalisées par la suite n'ont pas montré que la nouvelle formulation était moins efficace ou moins sûre que l'ancienne pour la majorité des patients. En revanche, chez certaines personnes, même de petites variations de la quantité de lévothyroxine effectivement absorbée peuvent modifier l'équilibre hormonal. Il est donc possible qu'un ajustement de la dose ou un changement de spécialité ait été nécessaire.
 
Aujourd'hui :
 
plusieurs spécialités de lévothyroxine sont disponibles en France, ce qui permet de trouver une formulation mieux adaptée à certains patients ;
les recommandations sont de conserver la même spécialité lorsque le traitement est bien équilibré et de contrôler la TSH environ 6 à 8 semaines après tout changement de spécialité ou de dose.
 
En pratique, si une personne prend actuellement son traitement sans symptômes inhabituels et avec une TSH dans la cible, il n'y a généralement pas de raison de changer de formulation.
 
Si votre question concerne votre propre traitement, dites-moi :
 
votre âge,

le nom exact de votre médicament (Levothyrox, L-Thyroxin Henning, TCAPS, etc.),
et si vous présentez des symptômes ou un déséquilibre récent de votre TSH. Je pourrai vous aider à interpréter la situation.
 
On avait dit à la télé que c'était pour vendre le Levothyrox en Asie qu'on avait changé l'excipient
 
Cette affirmation a beaucoup circulé à l'époque, mais elle n'a jamais été étayée par des preuves solides.
 
Le changement de formulation du Levothyrox en 2017 a été présenté par le fabricant et les autorités de santé comme visant à améliorer la stabilité du médicament dans le temps. L'ancien excipient (le lactose) a été remplacé par du mannitol et de l'acide citrique afin que la teneur en lévothyroxine reste plus constante pendant toute la durée de conservation.
 
L'idée selon laquelle ce changement aurait été effectué principalement pour faciliter la commercialisation du médicament en Asie a été largement relayée dans certains médias, sur les réseaux sociaux et dans des débats publics. En revanche, aucune enquête ou décision officielle n'a établi que cela constituait la raison du changement.
 
Cela ne signifie pas que les difficultés rencontrées par certains patients étaient imaginaires. Des milliers de personnes ont rapporté des symptômes après le changement de formulation, ce qui a conduit à des investigations, à des actions en justice et à la remise à disposition d'autres formulations de lévothyroxine. En revanche, le motif « changer l'excipient pour vendre le produit en Asie » n'a pas été démontré.
 
Si vous pensez à une émission de télévision précise, je peux aussi regarder laquelle c'était et vérifier exactement ce qui y a été affirmé.
 
Le lactose n'est pas toléré par 80% des asiatiques !
 
Vous avez raison sur le fond : une très grande partie de la population d'Asie de l'Est présente une diminution de l'activité de la lactase à l'âge adulte, ce qui rend le lactose moins bien toléré. Les estimations varient selon les pays et les populations, mais des taux de 70 à 90 % d'intolérance au lactose chez les adultes sont fréquemment rapportés.
 
Cela dit, il faut distinguer deux choses :
 
L'intolérance au lactose concerne des quantités relativement importantes de lactose, comme celles présentes dans le lait ou certains produits laitiers.
Le lactose utilisé comme excipient dans un comprimé est généralement présent en très faible quantité (souvent quelques dizaines de milligrammes). La plupart des personnes intolérantes au lactose tolèrent ces faibles doses sans symptômes, même si certaines personnes très sensibles peuvent en ressentir.
 
C'est pourquoi le fait que beaucoup d'Asiatiques soient intolérants au lactose ne permet pas, à lui seul, de conclure que le changement de formulation du Levothyrox avait pour objectif la commercialisation en Asie.
 
Il est vrai que supprimer le lactose peut aussi faciliter la commercialisation d'un médicament dans certains pays ou pour certaines populations. En revanche, à ma connaissance, il n'existe pas de preuve publique établissant que cela a été la raison du changement de formulation du Levothyrox en France.
 
Si vous souhaitez, je peux rechercher les documents de l'époque (communiqués du fabricant, autorités de santé, ou enquêtes journalistiques) pour voir si cette question a été explicitement abordée.
 
oui
 
J'ai vérifié les sources disponibles. Il existe bien des documents officiels et des analyses sur cette controverse, mais je n'ai trouvé aucune preuve que le changement de formulation ait été décidé pour permettre la vente en Asie.
 
Voici ce que l'on retrouve de façon documentée :
 
En 2012, l'ANSM a demandé aux fabricants de lévothyroxine d'améliorer la stabilité de leurs produits, car des variations de teneur en principe actif avaient été observées. C'est dans ce contexte que Merck a remplacé le lactose par le mannitol et ajouté de l'acide citrique.
Les documents officiels indiquent que la suppression du lactose faisait partie de cette nouvelle formulation, mais la justification donnée est l'amélioration de la stabilité du médicament, pas l'exportation.
Les publications scientifiques qui reviennent sur la crise du Levothyrox décrivent également cette justification réglementaire. Elles discutent ensuite des difficultés rencontrées par certains patients après le changement, mais ne mentionnent pas un objectif lié au marché asiatique.
 
Cela dit, votre remarque n'est pas dénuée de logique : un médicament sans lactose peut effectivement être plus facile à commercialiser dans des pays où l'intolérance au lactose est très fréquente. Il est donc possible que cette caractéristique ait constitué un avantage commercial secondaire.
 
En revanche, entre :
 
« l'absence de lactose pouvait aussi faciliter une commercialisation dans certains pays » ;
et « le changement a été fait principalement pour vendre le médicament en Asie »,
 
il y a un pas que les documents publics consultables ne permettent pas de franchir.
 
Si cette idée a été avancée dans une émission de télévision ou par un journaliste, elle relevait probablement d'une hypothèse ou d'une interprétation, plutôt que d'un fait établi par des documents internes ou une enquête officielle.
 
Si cela vous intéresse, je peux aussi rechercher spécifiquement les enquêtes de presse (Mediapart, Cash Investigation, Envoyé Spécial, etc.) qui ont examiné les motivations de Merck pour voir si elles ont mis au jour des éléments allant dans ce sens.
 
En France, on est revenu au lactose ou pas ?
 
Non. Le Levothyrox vendu aujourd'hui en France est toujours la nouvelle formule, c'est-à-dire sans lactose (avec du mannitol et de l'acide citrique comme excipients).
En revanche, l'ancienne formule a été remise à disposition sous un autre nom, Euthyrox, qui contient le lactose. Initialement, il s'agissait d'une solution transitoire après la crise de 2017, mais sa disponibilité en France a été prolongée et elle est actuellement annoncée jusqu'à fin 2028 pour les patients qui en ont besoin.
 
En résumé :
 
Levothyrox : nouvelle formule, sans lactose.
Euthyrox : ancienne formule, avec lactose, encore disponible pour certains patients.
 
Beaucoup de patients qui étaient bien équilibrés avec l'ancienne formule ont soit été maintenus sous Euthyrox, soit sont passés à une autre spécialité (comme TCAPS ou L-Thyroxin Henning) avec un suivi de leur TSH.
 
 
 
 
 
 
 
 
 

5 Messages de forum

  • Attention ! cet article généré par une inintelligence artificielle vous sert la soupe officielle afin de bien vous endormir.

    "Aie confiance" Camarades !

    Ce blabla d’IIA oublie de préciser que la lévothyroxine (principe actif du Levothyrox) a été isolée par Edward Calvin Kendall en 1914, synthétisée chimiquement par Charles Robert Harington et George Barger en 1927, puis développée sous forme médicamenteuse par les laboratoires Merck qui depuis ont le monopole de ce médoc.

    Ce qu’il est important de savoir, c’est que ce labo n’est pas un petit labo. Merck a plus de 350 ans d’histoire, il a été créé à Darmstadt en Allemagne en 1668, par Friedrich Jacob Merck, il est la plus ancienne entreprise chimique et pharmaceutique au monde, à côté Pfizer sont des enfants de chœur (souvenez-vous entre autres du scandale du Vioxx (rofécoxib), il traitait l’arthrose et la douleur, mais augmentait les crises cardiaques…).

    Tout ceci pour dire que les labos Merck, grâce à leur monopole ont fini, notamment en France, par interdire malhonnêtement, tout autre traitement ou recherche sur des remèdes pour soigner l’hypothyroïdie.

    Je vous recommande d’écouter sur ce sujet cette petite vidéo du Dr Vincent Reliquet où il vous recommande d’aller se faire soigner son hypothyroïdie à l’étranger :

    Hypothyroïdie, cholestérol et eau de Quinton : Les chroniques du Dr Reliquet, tome 3 ! (vidéo_1h36’)

    https://www.youtube.com/watch?v=kIC…

    Bref, il existe d’autres traitements pour soigner l’hypothyroïdie que les produits Merck, mais en France, c’est niet Camarade !

    Par contre, si ta maladie te rend la vie vraiment insupportable, faute de traitement adapté, tu peux toujours demander l’aide à mourir qui est pris en charge à 100% par la sécu depuis le 15 juillet 2026, où le projet de loi sur l’aide à mourir a été définitivement adopté par l’Assemblée Nationale alors que ce même projet de loi - qui revient à pratiquer un acte d’euthanasie - avait été définitivement rejeté le 7 juillet 2026 après trois lectures par le Sénat.

    Bien à vous
    A_suivre

    Répondre à ce message

    • « l’aide à mourir est pris en charge à 100% par la sécu depuis le 15 juillet 2026 ? »

      Réponse de ChatGPT :

      Non, **je n’ai pas trouvé de confirmation qu’une prise en charge à 100 % par la Sécurité sociale de l’« aide à mourir » serait entrée en vigueur le 15 juillet 2026**. ([euronews][1])

      Ce qui est vérifiable :

      * La loi sur l’aide à mourir a fait l’objet d’un parcours parlementaire en 2026, avec un vote final annoncé autour du **15 juillet 2026**. ([euronews][1])
      * La question de la prise en charge par l’Assurance maladie a été prévue dans les textes en discussion, mais l’entrée en vigueur effective et les modalités de remboursement dépendent de la loi promulguée et des textes d’application. ([Le Monde.fr][2])
      * Les textes officiels que j’ai trouvés confirment notamment des évolutions concernant les soins palliatifs, mais pas une disposition clairement applicable au 15 juillet 2026 indiquant que l’acte d’aide à mourir est désormais remboursé à 100 %. ([Légifrance][3])

      Donc, à cette date, la réponse prudente est : **non confirmé / probablement non applicable tant qu’un texte d’application n’a pas établi cette prise en charge**. Si vous parlez de la **France**, je peux aussi vérifier le texte exact de la loi d’aide à mourir (article par article) pour voir ce qu’il prévoit sur le remboursement.

      [1] : https://fr.euronews.com/sante/2026/… "L’Assemblée nationale approuve le projet de loi sur l’aide à mourir | Euronews"
      [2] : https://www.lemonde.fr/societe/arti… "Ce que contient le projet de loi sur l’« aide à mourir » transmis au Conseil d’Etat"
      [3] : https://www.legifrance.gouv.fr/loda… "LOI n° 2026-404 du 26 mai 2026 visant à garantir l’égal accès de tous à l’accompagnement et aux soins palliatifs (1) - Légifrance"

      Salut a_suivre,
      Amicalement,
      do
      http://mai68.org

      Répondre à ce message

      • *je n’ai pas trouvé de confirmation qu’une prise en charge à 100 % par la Sécurité sociale de l’« aide à mourir », c’est normal Camarade, c’était juste une blague.

        Qu’est-ce que tu en as à foutre que ce soit remboursé par la sécu quand tu te retrouves 6 pieds sous terre !

        Il ne faut pas écouter le chat qui a pété, c’est un Kolabo, de toute façon, "l’aide à crever" sera gratuite, car ta mort arrange l’État :

        il aura moins de retraite ou d’invalidité à verser et il pourra organiser un trafic d’organes, surtout que ça se fait quand la personne est encore vivante…

        Bien à toi cher Camarade,
        A_suivre

        Répondre à ce message

      • Désolé, mais en suisse il faut payer d’avance et c’est cher !

        Bien à toi,
        do
        http://mai68.org

        ChatGPT :

        En suisse l’aide à mourir, il faut payer d’avance ? C’est combien ?

        En Suisse, cela dépend de l’organisation qui accompagne la personne. Il n’y a pas un tarif unique pour « l’aide à mourir ».
        Avec EXIT ADMD Suisse romande (pour les personnes domiciliées en Suisse), il y a surtout une cotisation de membre (environ quelques dizaines de francs par an). Après une durée d’adhésion suffisante, l’accompagnement peut être sans facturation directe, selon les règles de l’association.

        Avec DIGNITAS, il faut généralement avancer des frais : la préparation demande une avance de 4 000 CHF, puis d’autres frais peuvent s’ajouter. Dignitas indique un total d’environ 7 500 CHF si elle ne prend pas en charge les démarches funéraires, et jusqu’à 11 000 CHF si elle les organise aussi.

        Donc, à la question « faut-il payer d’avance ? » : souvent oui pour les organisations qui facturent une prestation, les avances étant demandées avant la réalisation de l’accompagnement. Si vous me dites si vous parlez d’une personne résidente en Suisse ou venant de l’étranger, je peux préciser les règles et les coûts les plus probables.

        Répondre à ce message

        • Déja en 1992, le Monde diplomatique titrait :

          Enlèvements d’enfants et trafic d’organes.

          L’implacable loi du marché ne connaît pas de limites. Puisqu’il existe, dans les cliniques et hôpitaux des pays développés, une importante demande d’organes humains pour greffes et transplantations, pourquoi ne pas organiser l’offre ? De gré, par l’achat d’un rein, par exemple, à des miséreux, ou de force, par le rapt ou la fausse adoption d’enfants, revendus pour leurs organes sains… https://www.monde-diplomatique.fr/1…

          Bref, il me semble que l’implacable loi du marché fera qu’en France pour les miséreux l’État sera miséricordieux en ce qui concerne l’aide à mourir.

          ---

          Erratum : je n’ai pas mis le bon lien sur la vidéo de Dr Reliquet. Il est important de l’écouter au début où il parle d’Anny Duperey et à la fin où il donne quelques conseils et pistes pour bien équilibrer sa thyroïde :


          https://www.youtube.com/watch?v=kIC…

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