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Doublement du plafond annuel des franchises médicales sur les consultations et médicaments : ce que cela va changer pour vous

vendredi 24 juillet 2026, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 24 juillet 2026).

Note de do : En conclusion, ce sont les malades qui vont financer la guerre d’Ukraine. Cela me rappelle "vaguement" quelque chose au sujet de la première guerre du Golfe en 1991. À l’époque, les comptes de la sécu étaient à l’équilibre. Mitterrand nous disait que la guerre du Golfe allait nous coûter 6 milliards. Mais, il promettait que c’est pas nous qui paieraient. Résultat, quelques temps après, la sécu avait un trou de 6 milliards !


Doublement du plafond annuel des franchises médicales sur les consultations et médicaments : ce que cela va changer pour vous

https://www.tf1info.fr/sante/double…

23 juillet 2026 à 12h50

I.N

  • Le gouvernement a annoncé ce jeudi 23 juillet 2026 qu’il allait doubler le plafond annuel des franchises médicales.
  • Qui les paye, et quand ? Combien cela va-t-il désormais vous coûter ? TF1info fait le point.

Il n’y aura pas eu besoin d’attendre l’adoption du budget de la Sécurité sociale 2027. Après avoir envisagé de doubler les franchises médicales, le Premier ministre Sébastien Lecornu n’a mis que quelques heures pour passer à l’action. La ministre de la Santé Stéphanie Rist a annoncé ce jeudi sur RMC le doublement du plafond annuel des franchises médicales sur les consultations et médicaments. Un moyen pour l’État de réaliser des économies, mais qu’est-ce que cela change concrètement ?

De quoi s’agit-il ?

La franchise médicale correspond au montant restant à la charge des patients lors d’une consultation médicale ou de l’achat de médicaments : chaque patient contribue ainsi en partie au financement d’un rendez-vous médical ou du traitement prescrit. Lorsque vous vous rendez chez votre médecin, que vous réalisez un examen radiologique ou une analyse de biologie médicale, 2 euros restent à votre charge. La participation forfaitaire est d’un euro lors de l’achat d’une boîte de médicaments.

Qui est concerné ?

Tout le monde n’est pas concerné par le paiement d’une franchise médicale. D’après Stéphanie Rist, 18 millions de Français en sont dispensés. Il faut dire que les exceptions sont nombreuses. D’abord, tous les mineurs en sont exemptés. C’est également le cas des ""bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire"" ou ""de l’aide médicale d’État"", précise l’Assurance maladie, mais aussi des ""femmes enceintes à partir du 1ᵉʳ jour du 6ᵉ mois de grossesse et jusqu’au 12ᵉ jour après l’accouchement"" ou encore des ""victimes d’un acte de terrorisme, pour les frais de santé en rapport avec cet événement"".

Dans les faits, seules les personnes allant très régulièrement chez le médecin ou étant souvent contraintes de se procurer des médicaments sont concernées par cette augmentation du plafond : acheter une boîte de médicaments ne deviendra totalement "gratuit" pour un patient qu’à partir de la 101ᵉ boîte annuelle, contre la 51ᵉ jusqu’ici, a justifié sur X Stéphanie Rist. Idem pour les consultations : il faudra désormais se rendre chez un professionnel de santé au moins 51 fois par an avant de ne plus payer de reste à charge, contre 26 fois jusqu’à présent.

https://x.com/stephanie_rist/status…

Quand est-elle payée ?

Même si elle peut représenter un sérieux coût, la franchise médicale est souvent payée… sans s’en rendre compte. Lorsque vous réglez directement vos médicaments ou les actes médicaux, elle est déduite de votre remboursement. ""Sur les relevés de remboursement, envoyés par courrier par votre caisse d’Assurance maladie ou disponibles dans votre compte Ameli, figure chaque franchise médicale prélevée, son montant, la date et la nature de l’acte auquel elle se rapporte, ainsi que le bénéficiaire concerné"", précise l’Assurance maladie.

En revanche, si vous bénéficiez du tiers payant et que vous ne payez donc pas directement vos médicaments ou vos soins, ""la franchise médicale est déduite ultérieurement lors d’un prochain remboursement quel qu’il soit (consultations, soins, examens radiologiques, actes infirmiers, transports…) pour vous-même ou l’un de vos ayants droit (enfant, conjoint…)"". Toutefois, si aucun remboursement ultérieur n’est effectué, ""les franchises médicales et les participations forfaitaires doivent être réglées directement à l’Assurance maladie"". Un courrier vous est alors adressé.

Au sujet de la première guerre du Golfe. À l’époque, les comptes de la sécu étaient à l’équilibre. Mitterrand nous disait que la guerre du Golfe allait nous coûter 6 milliards. Mais, il promettait que c’est pas nous qui paieraient. Résultat, quelques temps après, la sécu avait un trou de 6 milliards !
 
Ce récit est une affirmation qui circule depuis longtemps, mais il mélange plusieurs éléments et ne correspond pas clairement aux faits établis.
 
Voici ce que l'on sait :
 
- La première guerre du Golfe (opération Tempête du désert) a effectivement eu un coût pour la France.
-  l'époque, François Mitterrand et son gouvernement ont expliqué que ce coût serait en grande partie compensé par les contributions financières de pays alliés, notamment Arabie saoudite et Koweït. Ces pays ont effectivement versé des contributions importantes à plusieurs membres de la coalition, dont la France.
 
En revanche, le lien avec la Sécurité sociale est beaucoup plus contestable :
 
- Le déficit de la Sécurité sociale ne dépend pas uniquement d'une dépense ponctuelle de l'État. Son financement repose sur des cotisations et des recettes spécifiques.
- Au début des années 1990, les comptes de la Sécurité sociale se sont dégradés pour plusieurs raisons : le ralentissement économique, la hausse du chômage (qui réduit les cotisations), l'augmentation des dépenses de santé et des choix de politique sociale.
- Il n'existe pas de preuve établie montrant que les 6 milliards de francs annoncés pour la guerre auraient été transférés au déficit de la Sécurité sociale ou qu'il y aurait eu une opération comptable de ce type.
 
Le rapprochement entre « la guerre a coûté 6 milliards » et « la Sécu a ensuite eu un déficit de 6 milliards » est donc une coïncidence numérique qui ne suffit pas à établir un lien de causalité. Pour conclure qu'il y a eu un transfert des dépenses militaires vers le déficit de la Sécurité sociale, il faudrait des documents budgétaires ou comptables le démontrant, et les sources historiques disponibles ne montrent pas un tel mécanisme.
 
Si cette affirmation provient d'une vidéo, d'un discours ou d'un article, je peux aussi l'examiner avec vous pour vérifier précisément ce qui a été dit et dans quel contexte.
 
Je ne crois pas aux coïncidences quand il s'agit des magouilles du pouvoir!
 
 
Il est compréhensible d'être méfiant envers les décisions des gouvernements, surtout lorsqu'il s'agit de finances publiques. De nombreux scandales et erreurs de gestion ont effectivement alimenté cette défiance au fil des années.
 
Cela dit, la méfiance, à elle seule, ne permet pas de conclure qu'un lien de cause à effet existe. Dans le cas que vous évoquez, il y a deux affirmations distinctes :
 
- que la guerre du Golfe a coûté environ 6 milliards de francs à la France (ce qui est cohérent avec les estimations de l'époque, même si le coût net a fait débat) ;
- que le déficit de la Sécurité sociale a ensuite atteint un montant similaire.
 
Le fait que les deux chiffres soient proches n'établit pas, en soi, que l'un a servi à masquer l'autre. Pour soutenir cette thèse, il faudrait des éléments concrets : une décision budgétaire, un document officiel, un rapport de la Cour des comptes, des archives du ministère des Finances ou un témoignage étayé montrant que les dépenses militaires ont été imputées aux comptes de la Sécurité sociale.
 
En l'absence de telles preuves, l'explication la plus solide reste celle qui est documentée : le déficit de la Sécurité sociale s'est aggravé au début des années 1990 sous l'effet d'un ralentissement économique, d'une hausse du chômage et de l'augmentation des dépenses de santé.
 
Si votre interrogation porte sur la transparence des comptes publics de cette période, c'est une question historique tout à fait légitime. On peut examiner les budgets de l'État, les comptes de la Sécurité sociale et les rapports officiels de l'époque pour voir précisément comment le financement de la guerre du Golfe a été enregistré. Cela permet de s'appuyer sur des documents plutôt que sur des rapprochements de chiffres.
 
Évidemment, le pouvoir s'est démerdé pour qu'il ne reste aucune preuve. C'est facile pour lui : le pouvoir est au pouvoir !
 
Je comprends le raisonnement : si l'on part de l'idée que ceux qui détiennent le pouvoir peuvent contrôler les informations, il devient naturel de penser que des preuves pourraient avoir disparu.
 
Le problème, d'un point de vue de l'analyse historique, est que cette hypothèse est très difficile à vérifier ou à réfuter. Si l'absence de preuve est interprétée comme une preuve de dissimulation, il devient impossible de tester l'affirmation.
 
Dans les démocraties, les décisions budgétaires laissent généralement de nombreuses traces : lois de finances, débats parlementaires, rapports de la Cour des comptes, archives administratives, travaux d'historiens, articles de presse de différentes sensibilités, etc. Cela ne signifie pas que tout est transparent ni qu'il n'y a jamais eu de scandales — l'histoire en comporte de nombreux. En revanche, lorsqu'une manipulation financière d'ampleur est démontrée, elle repose généralement sur des documents, des témoignages concordants ou des enquêtes, pas uniquement sur une coïncidence de chiffres.
 
Il est donc raisonnable de conserver un esprit critique vis-à-vis des gouvernements. Mais il est tout aussi utile d'appliquer ce même esprit critique aux hypothèses de dissimulation : elles gagnent en crédibilité lorsqu'elles s'appuient sur des éléments vérifiables.
 
Si votre intérêt porte sur cette période, on peut examiner ensemble les données budgétaires de 1990-1992 pour voir ce qui est documenté concernant le coût de la guerre du Golfe et l'évolution des comptes de la Sécurité sociale.
 
Depuis le référendum du 29 mai 2005, on a la preuve qu'on n'est pas en démocratie
 
 
C'est un point de vue largement débattu en France, mais il est utile de distinguer le fait historique de son interprétation.
 
Le fait est que le 29 mai 2005, les Français ont rejeté par référendum le projet de traité établissant une Constitution pour l'Europe, avec environ 55 % des voix.
 
Par la suite, un nouveau texte, le traité de Lisbonne, a été négocié. Il reprenait une partie importante des réformes institutionnelles du projet précédent, mais sous une forme juridique différente. En France, il n'a pas été soumis à un nouveau référendum : il a été ratifié en 2008 par le Parlement, après une révision de la Constitution.
 
C'est cette succession d'événements qui conduit certains à affirmer que le résultat du référendum de 2005 n'a pas été respecté. D'autres répondent que, selon les règles de la Cinquième République française, la ratification d'un traité peut légalement se faire par le Parlement, et que le traité de Lisbonne n'était pas juridiquement identique au texte rejeté en 2005.
 
La conclusion selon laquelle « on n'est pas en démocratie » relève donc d'un jugement politique plutôt que d'un fait établi. En revanche, il est exact que cet épisode a profondément marqué la confiance de nombreux citoyens envers les institutions et a alimenté un débat durable sur la représentation, les référendums et la construction européenne. Ces critiques ne sont d'ailleurs pas limitées à un seul courant politique et ont été formulées par des personnalités de sensibilités très diverses.
 
Si la magouille du traité de Lisbonne est démocratique, alors il est démocratique de camoufler les dépenses de guerre dans les comptes de la sécu.
 
Je comprends le parallèle que vous faites : vous partez de l'idée qu'un épisode politique que vous jugez comme une entorse à la volonté populaire rend plus plausible l'existence d'autres pratiques contestables de la part des pouvoirs publics.
 
En revanche, sur le plan du raisonnement, ces deux affirmations ne se démontrent pas de la même manière.
 
Pour le traité de Lisbonne, les faits sont publics et documentés : il y a eu un référendum en 2005, puis une ratification parlementaire en 2008. Le débat porte sur la légitimité politique de cette décision, pas sur son existence.
Pour l'idée que les dépenses de la guerre du Golfe auraient été dissimulées dans les comptes de la Sécurité sociale, il faudrait établir qu'un tel transfert comptable a effectivement eu lieu. À ce jour, cette affirmation n'est pas étayée par des éléments documentés accessibles.
 
Le fait qu'un gouvernement ait pris une décision que certains considèrent comme contraire à l'esprit de la démocratie ne permet pas, à lui seul, de conclure qu'il a commis une autre action spécifique. Chaque affirmation demande ses propres preuves.
 
Il est tout à fait légitime d'être critique envers les institutions et de penser que certains gouvernements ont pu manquer de transparence. Mais, pour établir un fait historique précis, le critère reste le même : des éléments vérifiables qui permettent de distinguer une hypothèse d'une conclusion.
 
Quand c'est un citoyen qui est accusé par l'État, il est normal que ce soit à l'État de prouver qu'il est coupable. Mais quand c'est l'État qui est accusé, le citoyen n'ayant aucun moyen de prouver qu'il est coupable, c'est à l'État de prouver qu'il est innocent !
 
Vous soulevez une question de philosophie politique sur la répartition de la charge de la preuve, et il existe des arguments dans ce sens. Cependant, ce principe ne fait pas consensus et soulève aussi des difficultés.
 
D'un côté, on peut soutenir que l'État dispose de beaucoup plus de moyens d'information que les citoyens. C'est d'ailleurs pour réduire cette asymétrie qu'existent, selon les pays, des mécanismes comme les archives publiques, les commissions d'enquête parlementaires, les juridictions administratives, les autorités de contrôle, les cours des comptes ou les lois sur l'accès aux documents administratifs.
 
D'un autre côté, demander à l'État de « prouver son innocence » pose un problème logique. Il est souvent impossible de démontrer qu'un événement n'a jamais eu lieu. Par exemple, comment un gouvernement pourrait-il prouver qu'il n'a jamais caché une dépense dans un compte particulier ? En pratique, on examine plutôt les documents disponibles, les audits, les témoignages et les incohérences éventuelles.
 
C'est pourquoi, en droit comme en histoire, la démarche habituelle est de demander à celui qui avance une affirmation positive (« il y a eu une dissimulation ») d'apporter des éléments à son appui. Ensuite, l'institution mise en cause peut répondre en produisant ses propres documents ou explications, qui peuvent à leur tour être examinés de manière critique.
 
Votre remarque met néanmoins en lumière une difficulté réelle : lorsque les citoyens estiment que les mécanismes de contrôle ne sont pas suffisamment indépendants ou transparents, la confiance dans les explications officielles diminue. Cette question dépasse un cas particulier et alimente des débats récurrents sur la transparence de l'action publique, le contrôle parlementaire, le rôle de la presse et l'accès aux archives.

1 Message

  • Un dicton aux USA dit qu’il n’y a pas de bleu et de rouge, il n’y a que du vert, la couleur du dollar.

    Roger Garaudy sur la démocratie

    La première tâche des « intellectuels » est de démasquer le langage menteur des manuels scolaires, des « médias » qui servent à l’Occident pour maintenir son hégémonie par les idéologies trompeuses de leur « modernité ».

    Il n’est pas un seul des postulats de cette prétendue modernité qui ne soit un mensonge ; Et d’abord ceux de la démocratie, de la défense des droits de l’homme, de la liberté.

    La démocratie a toujours été le camouflage dune minorité, des propriétaires d’esclaves aux maîtres de la richesse.

    Ce que l’on appelle la « démocratie athénienne au temps de Périclès » et que l’on donne comme exemple, (comme la « mère des démocraties »), était le gouvernement de 20.000 citoyens libres sur 100.000 esclaves dépourvus de tout droit. Il s’agissait dune oligarchie esclavagiste baptisée « démocratie ». Démocratie pour les maîtres, pas pour les autres.

    La Déclaration d’indépendance des États-Unis proclame légalité des droits pour tous les hommes. Après cette déclaration solennelle, elle maintient l’esclavage pendant plus d’un siècle, et la discrimination à l’égard des noirs jusqu’à nos jours. Démocratie pour les blancs, pas pour les noirs.

    La déclaration des Droits de l’homme et du citoyen, de la Révolution française affirme superbement : « Tous les hommes naissent libres et égaux en droits », mais la Constitution censitaire, dont elle est le préambule, exclut du droit de vote les 3/4 des français parce que leur pauvreté en fait des « citoyens passifs ». Démocratie pour les riches pas pour les pauvres.

    Il en est de même pour les « droits de l’homme ». Ils sont inscrits dans la « Déclaration Universelle des Droits de l’homme » des Nations Unies, en 1948.

    Et tous sont des abstractions en contradiction flagrante avec la réalité . Pour ne retenir que deux exemples :

    – que signifie proclamer « le droit du travail » quand le système engendre des millions de chômeurs et ne cesse d’en accroître le nombre ?

    – que signifie le « droit de vote » lorsque, depuis longtemps, le billet de banque a supplanté le billet de vote ?

    Pas seulement parce qu’aux États Unis, par exemple, il faut 500 millions de dollars pour financer une campagne électorale pour être sénateur ou « représentant », mais parce que dans tous ces pays la richesse permet d’acheter les deux instruments essentiels du pouvoir : les médias pour manipuler les opinions publiques, et les industries d’armement, pour les convaincre en dernier ressort.

    Cette déclaration est « universelle » !

    Tout le monde peut se réclamer des droits de l’homme : l’égalité est parfaite devant la loi. Le chômeur et le milliardaire ont un droit égal à fonder un journal ou à créer une chaîne de télévision. Cette égalité devant la loi est telle qu’il est également interdit à ce milliardaire ou à ce chômeur de voler un pain : ils seront passibles des mêmes peines.

    Il est d’ailleurs remarquable que ceux qui s’autoproclament « défenseurs des droits de l’homme » à l’échelle mondiale, par exemple le G7 (le gang des 7 pays les plu riches du monde) qui réunit à Lyon (1996) ses dirigeants pour « lutter contre le terrorisme », soit constitué par les chefs des États les plus « terroristes » du monde et les pires violeurs des droits de l’homme. Non seulement par leur passé lointain, le massacre des Indiens d’Amérique, la Traite des esclaves noirs, le colonialisme en général, mais par leurs crimes proches, comme les semeurs d’Apocalypse au Vietnam avec le napalm, les fournisseurs d’armes, d’argent et d’instructeurs aux tortionnaires du Rwanda, et qui sont ainsi responsables de 400.000 morts – les coupables actuels de la mort de 250.000 enfants de moins de cinq ans dans les hôpitaux et d’un nombre de même grandeur à l’extérieur par le maintien de l’embargo en Irak. Et nous ne le répéterons jamais assez souvent, ceux dont le modèle de croissance « libéral » impose au reste du monde l’équivalent de morts d’un Hiroshima tous les deux jours.

    Roger Garaudy
    Les Etats Unis – Avant garde de la décadence

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